Le sanctuaire Kasuga

February 18, 2017

Yukiko Minami et Himawari Hayashi

 

Nous allons vous présenter le sanctuaire Kasuga qui est situé à Saiin, à  l’ouest de Kyoto. Nous y sommes allées le 9 janvier pour faire notre première visite traditionnelle de l’année dans un temple. Ce temple a été construit en 833 sous le règne de l’Empereur Ninnanji.

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entrée du temple

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torii est

Le torii est le grand portique qui marque l’entrée d’un sanctuaire shinto. En général le torii est orange, dans ce cas, il est en bois, mais il y a aussi des torii gris comme sur la photo et dans ce cas, il est en pierre.

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bâtiment principal du sanctuaire

C’est un tout petit temple. Il y a un accès pour les personnes en fauteuil roulant. Il faut quinze minutes pour le visiter. Il est ouvert toute l’année. On vient y prier pour le succès dans les études, dans le travail, et pour la santé. On peut faire des dons de dix ou cent yens à chaque prière.

Chaque année, les deuxièmes samedi et dimanche d’octobre, il y a une grande fête, la fête de Kasuga. Il y a beaucoup de stands. On peut manger des « takoyaki » (boules de pâte avec de la poulpe à l’intérieur). C’est vraiment délicieux. Ou du gâteau appelé « kasutera ». C’est une sorte de génoise. On peut manger tout en se promenant.

Pour y aller

En métro, depuis la gare de Kyoto, descendez à la station Shijo Karasuma. Puis changer et prenez le train Hankyu et descendez à la gare de Saiin. Le temple est près de la gare de Saiin, à cinq minutes à pied en direction de l’ouest. Le temple est près de la gare de Saiin.

Nous vous recommandons la visite de ce temple. De plus, le temple est beau.

 

Balade à Kawaramachi

Kyoto est une ville japonaise très populaire dans le monde entier. Il y a beaucoup de sites très touristiques à Kyoto. Quand vous entendez parler de « Kyoto », qu’est-ce que vous imaginez ? Bien sûr, vous connaissez certainement les monuments historiques et la ville culturelle traditionnelle mais est-ce que vous connaissez la ville plus moderne et actuelle ? On  aime s’y promener et découvrir des petites échoppes.

Nous allons vous présenter des endroits sympas dans le quartier de Kawaramachi, au centre -ville de Kyoto. Tout d’abord, nous allons aller dans un petit stand de poulet frit qui s’appelle Umeshin. On peut manger du poulet à sept goûts différents : sauce barbecue, salé et poivré, assaisonné au sel à la prune, thé vert, très épicé, aillé, citronné ou avec une sauce typiquement japonaise appelée « ponzu ». C’est délicieux. Et il y a plusieurs tailles de quantité possibles : petite (S), moyenne (M) et grande (L).

C’est très populaire. C’est tout petit mais il y a toujours beaucoup de monde. La vendeuse est gaie et gentille et très communicative. Elle peut parler anglais aussi. Cette petite boutique est située à 300 mètres de la gare de Hankyu Kawaramachi près de la rue Teramachi.

 

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Puis, si vous n’avez jamais bu de thé « matcha », si c’est la première fois, vous allez vite vous y habituer parce qu’on en trouve dans beaucoup de desserts ou boissons comme par exemple dans des parfums de glaces, de parfaits, de smoothie etc… .

Allez dans le salon de thé qui se trouve au coin des rues Shijo dori et Kawaramachi doriIl y a un menu en anglais avec des photos.

thé vert « matcha »

thé vert « matcha »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Découvrez la culture traditionnelle japonaise en vous promenant. Connaissez-vous la pièce de tissu appelée« tenugui » et celle, un peu plus grande, appelée « furoshiki » ?

Elles font partie des objets traditionnels de Kyoto. Les personnes âgées utilisent encore le carré de tissu « furoshiki » pour emballer les choses qu’ils transportent comme par exemple des aliments, des vêtements, etc. C’est très pratique ! Le tissu appelé « tenugui » est utilisé, comme une petite serviette de toilette, lorsqu’il fait chaud l’été par exemple ou quand on marche. Maintenant, il y a beaucoup de modèles donc on a le choix de beaucoup de motifs différents. Ce magasin est au coin des rues Shijō dori et Kawaramach dori.  Si vous voulez rapporter des souvenirs de Kyoto, nous vous recommandons ces deux étoffes car vous n’en trouverez qu’au Japon.

 

 

Furoshiki

“furoshiki”

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“tenugui”

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons notre promenade. Si vous avez encore faim, vous pouvez aller manger des  « ramen ». C’est un grand bol de nouilles chinoises dans un bouillon avec des légumes et de la viande (voir photo ci-dessous). C’est très populaire au Japon. Il y a beaucoup de restaurants de « ramen » à Kyoto. Si vous avez envie d’en manger, aller dans le restaurant Inoichi situé au coin des rues Shijo dori et Teramachi dori. Ce restaurant est bien situé dans le centre-ville. On peut choisir entre quatre bouillons différents : à base de crevettes, de poulet, de boeuf et à base de sauce de soja. Nous vous recommandons celui de la photo, le bouillon à base de poulet. Sur les nouilles, il y a une moitié d’œuf, du rôti de porc, de l’oignon vert émincé et une feuille d’algue sèchée. C’est délicieux. On peut ajouter d’autres plats au bol de nouilles. Nous vous recommandons le bol de riz avec du tōfou et une coquille Saint-Jacques. C’est très bon.

 

 

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nouilles “ramen” avec un  bouillon à base de poulet

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menu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au centre-ville, à Kawaramachi, il y a beaucoup de magasins où vous pouvez faire du shopping tout en découvrant les spécialités traditionnelles et plus modernes de Kyoto. Allez vous aussi vous promener à Kawaramachi et sentir l’atmosphère de Kyoto tout en dégustant de délicieuses choses !

La cuisine « yudōfu »

Michika DOI – Wakana DOI – Yuki NOMA

 

Bonjour ! Nous voudrions vous présenter la cuisine appelée yudōfu,  «yu» veut dire « eau chaude » et «dōfu» signifie « tōfu ». Le tōfu est fait à base de soja. C’est une des cuisines traditionnelles typiquement japonaises. Le 4 décembre 2013, cette cuisine a été enregistrée au Patrimoine culturel immatériel. Elle est remarquée dans le monde entier.

Kyoto se trouve sur une vaste nappe d’eau. Ces eaux souterraines sont très belles dit-on ! C’est indispensable pour faire le tōfu. On peut donc faire un tōfu délicieux. Les temples servent de la cuisine végétarienne appelée shōjin avec du tōfu. Certains temples proposent cette cuisine au public, ainsi vous pouvez aller l’apprécier vous aussi.

La cuisine « yudōfu » est née dans le temple Nanzen ji, à Kyoto, mais, il ne reste plus d’écrits sur cette cuisine. Comme les bonzes sont végétariens, le tōfu est une source très importante de protéines pour eux. La cuisine « yudōfu » de ce temple est la plus connue. On trouve beaucoup de restaurants spécialisés dans cette cuisine. C’est très cher en général.

 

Recette de la cuisine « yudōfu »

湯豆腐

1ère étape

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2ème étape

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’abord, dans une marmite, faire bouillir (1ère étape) de l’eau avec une feuille d’algue (la tâche brune dans la marmite est une marque de la marmite). Une fois que l’eau est bouillante, mettre le tōfu (2ème étape) et laisser mijoter un peu. La feuille d’algue va donner un goût particulier au tōfu. On en utilise souvent dans la cuisine de Kyoto.

La texture du tōfu est douce et c’est un plat simple. Autrefois, on mangeait exclusivement le tōfu grillé. Aujourd’hui encore, on le mange de cette façon également. On mange la cuisine« yudōfu » accompagnée de légumes. C’est une cuisine que l’on mange souvent en hiver.

Si vous venez à Kyoto et que vous voulez manger de la cuisine typique de Kyoto, nous vous recommandons de goûter la cuisine « yudōfu ». Dans la cuisine traditionnelle de Kyoto, il y a toujours du tōfu. Si vous y goûtez, vous apprécierez ainsi vraiment la culture de Kyoto. De plus, elle a peu de calories et c’est une cuisine saine. Le tōfu est un aliment doux donc tout le monde peut en manger.

Vous devez absolument goûter la cuisine« yudōfu » !

Le temple Kiyomizu

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du belvédaire, vue sur le temple Kiyomizu

 

Nous allons vous présenter le temple Kiyomizu (ou Kiyomizu dera). C’est un temple de religion bouddhiste, de la secte «Hossō». C’est un des temples les plus célèbres de Kyoto. Il est visité par de nombreux touristes chaque année. Il est situé au sud-est de Kyoto.

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ruelle marchande qui mène au temple

 

 

« Histoire du temple Kiyomizu »

Le temple Kiyomizu a été construit en 778, à l’époque Nara. Tamuramaro Sakanoue a fait construire ce temple. C’était un militaire. Un jour qu’il chassait le cerf, il a trouvé ce bel endroit. Il a rencontré un bonze qui lui a dit de ne pas tuer les animaux. Il a ressenti une grande émotion et pour cette raison, il a fait construire ce temple à cet emplacement. Le temple a été construit en bois sans l’utilisation d’aucun clou !

A l’intérieur du temple, il y a un endroit très célèbre appelé « le belvédaire de Kiyomizu », situé en haut d’un ravin de la même hauteur que le bâtiment principal du temple d’une hauteur de 4 étages environ. Le belvédaire est devenu un spot pour prendre des photos du temple !

Ce temple est inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO, dans « les biens culturels de l’ancienne Kyoto », depuis 1994.

 

« Évènements »

Durant toute l’année, il y a de nombreaux évènements divers organisés dans le temple. Un des plus importants sont les illuminations du temple. Cela se passe trois fois par an, au printemps, en été et en automne. À ces moments-là, le temple Kiyomizu est fantastique et nous pouvons profiter de la vue de nuit sur la ville de Kyoto.

Un autre évènement particulier est le moment des trois jours spéciaux appelés « sennichi mairi » qui a lieu les 14, 15 et 16 août de chaque année. Si on va prier au temple pendant une de ces trois dates, notre prière équivaut à mille prières. Beaucoup de touristes y vont pendant cet évènement.

 

« Informations pratiques »

Heures d’ouverture pour 2017 : de janvier à juillet, 6h-18h – d’août à septembre, 6h-18h30 – de septembre à février, 6h-18h  ※ le 31 décembre et le 1er janvier, 24h sur 24h.

Prix  du ticket d’entrée : gratuit pour les moins de 7 ans ; 200 yens pour les moins de 16 ans ; 400 yens pour les plus de 16 ans.

 

 

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 ticket d’entrée

« Accès »

Depuis la gare de Kyoto : vous pouvez prendre les bus de ville n° 206 ou 100 ou le bus de Kyoto n° 18 et descendre à Gojozoka. C’est à dix minutes à pied. C’est facile à trouver.

Depuis la gare Hankyu Kawaramachi et la gare Keihan Gionshijo : vous pouvez prendre le bus de Kyoto n° 207 et descendre à Kiyomizumachi. C’est à dix minutes à pied. C’est facile à trouver. Vous pouvez prendre les bus Keihan n°83, 85, 87 ou 88 et descendre à Kiyomizumachi ou Gojozaka.

Depuis la gare Keihan Shichijo : vous pouvez prendre les bus de Kyoto N°206 et 100 et descendre à Gojozaka. C’est à dix minutes à pied.

 

Près du temple, il y a de nombreuses petites boutiques de souvenirs et de nombreux restaurants pour que vous profitiez bien de votre visite.

Le temple Kiyomizu est très beau ! Nous vous conseillons d’aller le visiter si vous allez à Kyoto !

 

Kanako Miyake, Miyu Nishimura et Yuma Horitake

Le gâteau « daïfuku »

par Haruna Suehiro et Miwa Wakamatsu

Le gâteau appelé « daïfuku » est un gâteau traditionnel typiquement japonais. Il est fait à base de riz bouilli, « mochi » (prononcé «motchi»), d’eau, de sucre et fourré de pâte de haricots rouges appelée « anko ». Il y a beaucoup de sortes de pâtisseries « daïfuku » différentes et ce n’est pas cher. Le nom officiel de « daïfuku » est  « daïfukumochi », mais on l’appelle souvent « daïfuku » en abrégé. On peut l’acheter dans des pâtisseries traditionnelles ou dans des supermarchés.

des gâteaux « daïfuku »

des gâteaux « daïfuku »

1. Histoire de ce gâteau

Autrefois, ce gâteau était appelé « harabutomochi 腹太餅 ». Ça veut dire « gros ventre » parce que le gâteau « harabutomochi » était indigeste et gros. On utilisait la pâte de haricots salée seulement.

En général, ce gâteau était un gâteau fait maison, mais en 1771 (à l’époque Edo), il a été vendu pour la première fois par une certaine madame Otama. Elle a créé le premier gâteau « daïfukumochi », exactement le même que celui d’aujourd’hui dit-on, mais elle a ajouté du sucre à la préparation de la pâte « anko ». En japonais, on écrit « 大腹餅 », et les kanji de « daïfuku  大腹 » veulent dire « gros ventre » aussi mais sont un peu differents.

Maintenant, le gâteau « daïfuku » est sucré et plus petit que le gâteau d’origine. En plus, on utilise encore d’autres kanji, « 大福 » qui signifient « bonne fortune » donc c’est un gâteau de bon augure.

2. Fabrication du gâteau « daïfuku »

Pour faire un gâteau « daïfuku », il faut commencer par bien mélanger la farine de riz et l’eau dans un bol. Vous mesurez la consistance de la pâte à une pâte à tarte ou au lobe de votre oreille !

Lorsque votre pâte se tient bien, divisez-la en plusieurs parts de 40 grammes et formez des boules. Et puis, étendez-la sur environ un ou deux centimètres d’épaisseur. Ensuite, plongez-la dans de l’eau bouillante jusqu’à ce qu’elle flotte. Si l’intérieur est encore blanc, augmentez la cuisson. Vous pétrissez les boules de pâte avant qu’elles refroidissent. Ajoutez un peu de sucre et bien pétrir à nouveau. Répétez ce processus en gardant la température de la pâte à 50-60 degrés. Si la température baisse, vous pouvez mettre sur feu doux. Puis, vous fourrez votre gâteau avec de la pâte de haricots rouges sucrés.

l’intérieur d’un gâteau « daïfuku »

l’intérieur d’un gâteau « daïfuku »

3. Types de gâteaux « daïfuku »

On vous a expliqué la fabrication du gâteau « daïfuku » traditionnel, mais il y a beaucoup de sortes différentes aujourd’hui, par exemple, à la fraise, à la crème fraîche ou aux plantes comme l’armoise. Le nom change suivant l’ingrédient utilisé.

Voici quelques exemples :

— le gâteau appelé « mamedaïfuku » qui est fourré avec de la pâte de haricots rouges mais il y a aussi des haricots rouges entiers que l’on peut voir à travers la pâte de « mochi » très fine comme sur la photo ci-dessous. C’est le plus populaire à Kyoto.

un gâteau « mamedaïfuku »

un gâteau « mamedaïfuku »

 

— le gâteau appelé « kōhakudaïfuku ». On utilise les kanji de rouge et blanc, comme cela : 紅白大福. Le blanc est un gâteau « daïfuku » classique, et le rouge (ou plutôt rose) est fait avec du colorant alimentaire. Le goût ne change pas, c’est celui du haricot rouge. Au Japon, on l’utilise pour la célébration d’une fête comme la cérémonie de fin d’études par exemple.

des gâteaux « kōhakudaïfuku »

des gâteaux « kōhakudaïfuku »

— le gâteau appelé « kusadaïfuku ». « kusa » se traduit littéralement par « herbe ». En fait, on mélange de l’armoise dans la pâte de riz ce qui donne sa couleur verte.

un gâteau « kusadaïfuku »

un gâteau « kusadaïfuku »

— le gâteau appelé « shiodaïfuku » est un gâteau salé. Le terme « shio » veut dire « sel » donc la pâte du gâteau a un goût salé. Il est très ressemblant au « daïfuku » normal. Quand vous l’achetez, faites attention de ne pas vous tromper.

un gâteau « shiodaïfuku »

un gâteau « shiodaïfuku »

— et enfin, le gâteau appelé « ichigodaïfuku » : « ichigo » veut dire « fraise ». Il y a donc une fraise entière dans le gâteau.

un gâteau « ichigodaïfuku »

un gâteau « ichigodaïfuku »

Ces cinq sortes différentes de gâteaux sont fabriquées depuis longtemps, mais aujourd’hui, il y a aussi beaucoup d’autres sortes tout aussi originales. Comme par exemple avec de la prune « umedaïfuku » en jus ou en nectar, le « purindaïfuku », « purin » pour « pudding », le « chocolatedaïfuku », « chocolate » pour « chocolat » ou le « fruitsdaïfuku » fourré avec d’autres fruits pour remplacer la fraise avec de l’orange, du kiwi, du raisin, de la figue ou du melon etc. C’est bon et très mignon.

un gâteau « daïfuku à l’orange »

un gâteau « daïfuku à l’orange »

un gâteau « daïfuku au kiwi »

un gâteau « daïfuku au kiwi »

 un gâteau « chocolatdaïfuku »

un gâteau « chocolatedaïfuku »

 

Sur la photo de l’étal du magasin ci-dessous, on peut voir des gâteaux enveloppés dans une feuille d’arbre. C’est le « sakuramochi 桜もち ». Le terme « sakura » veut dire cerisier en français. Il est different du gâteau « daïfuku » mais il est aussi à base de farine de riz et de pâte de haricots rouges. Le « mochi » est coloré en rose avec du colorant alimentaire comme la couleur des fleurs de cerisier. Ce gâteau est enveloppé dans une feuille de cerisier ! Vous pouvez le manger avec la feuille. C’est bon, donc goûtez-y aussi !

un gâteau « sakuramochi »

un gâteau « sakuramochi »

 

4. Où est-ce qu’on peut en acheter ?

A Kyoto, il y a beaucoup d’endroits où l’on peut acheter ces gâteaux traditionnels. On va vous présenter deux pâtisseries. D’abord, la pâtisserie Demachifutaba.

la pâtisserie Demachifutaba

la pâtisserie Demachifutaba

l’étalage des gâteaux

l’étalage des gâteaux

 

C’est une des pâtisseries les plus connues à Kyoto. Elle a été fondée en 1899. C’est une boutique ancienne et beaucoup de clients qui habitent à Kyoto mais aussi des touristes japonais, vont y acheter ces gâteaux tous les jours. On les achète depuis l’extérieur, devant la boutique.

Le gâteau le plus populaire est le gâteau appelé « mamedaïfuku », parce que la pâte de riz est fine et douce et la pâte de haricots rouges est lisse et de bonne qualité. On utilise des haricots qui viennent de Hokkaïdo. Et c’est un gâteau assez gros puisqu’il pèse 70 grammes ! Il coûte 180 yens et les autres coûtent entre 180 et 250 yens environ.

Cette pâtisserie se trouve au nord de la ville de Kyoto. Pour y aller, il faut prendre les bus numéro 4 ou 205 de la gare de Kyoto, ou les bus numéro 37 ou 205 de l’arrêt Shijō-Kawaramachi et descendre à l’arrêt Kawaramachi-Imadegawa. Et puis il faut marcher en direction de Shijō-Kawaramachi et tout de suite vous trouverez la pâtisserie sur votre droite. Si vous y allez, achetez-en vous aussi et goûtez-les !

La deuxième pâtisserie que nous voulons vous présenter s’appelle Yōrōken. Cette pâtisserie a été fondée en 1931. Elle vend des « daïfuku » aux fruits, au chocolat, au thé vert « matcha » etc. Les ingrédients dans le gâteau changent selon les saisons. Ça coûte environ 300/400 yens. C’est un peu cher mais c’est original ! Elle est située à l’ouest de Kyoto, près de la gare de Saiin dans la rue Shijō dori.

Pour y aller, il y a deux façons :

・la première, vous prenez le train de la ligne Hankyu depuis la gare de Shijō-Kawaramachi et vous descendez à la gare de Saiin. Puis il faut marcher environ 3 minutes en direction de l’est.

・la deuxième, vous prenez les bus numéro 3, 28 ou 205 et descendez à l’arrêt Nishiōjishijō. Il faut marcher environ 5 minutes en direction de l’est.

 

la pâtisserie Yōrōken

la pâtisserie Yōrōken

l’étalage des gâteaux

l’étalage des gâteaux

 

Si vous vous intéressez aux gâteaux traditionnels japonais, nous vous recommandons ces gâteaux et ces deux pâtisseries. C’est très bon avec un thé vert mais aussi avec du café.

Les parapluies japonais « kyowagasa »

par Miwa Wakamatsu et Haruna Suehiro

 Autrefois, à Kyoto, ancienne capitale du Japon, les habitants étaient très exigeants envers la mode. Ainsi, Kyoto a développé un accessoire de mode d’une beauté particulière, fabriqué avec des matières coûteuses et distinguées, un parapluie appelé « kyowagasa » (prononcé « kyowagassa ») .

 

parapluies « kyo wagasa »

parapluies « kyowagasa »

1. Présentation des parapluies « kyowagasa »

Le parapluie « wagasa » est un parapluie à l’ancienne, originaire de Chine. Le caractère chinois de « wa 和 » veut dire « japonais » et « gasa 傘 », « parapluie ». Le kanji de « kyo 京 » est le « kyo » de Kyoto, ainsi le parapluie « kyowagasa » est un parapluie typique de Kyoto. En japonais, on l’écrit « 京和傘 ». Il est arrivé au Japon de la Corée, en 552, pour servir d’accessoire pendant des cérémonies bouddhistes. A ce moment-là, on l’appelait « kinugasa » et on ne le fermait jamais. D’abord, on l’a utilisé comme une ombrelle ou un talisman, et il était un symbole d’autorité dans la noblesse. Les gens du peuple avaient eux aussi « leur parapluie », un chapeau en forme de cône appelé « sugegasa » et une sorte d’imperméable appelée « mino ». A l’époque Edo (de 1603 à 1867), le parapluie, réservé aux riches, a commencé à être utilisé par tout le monde. On peut le voir dans des peintures de cette époque. Puis, il est passé d’objet quotidien à accessoire principal de mode. Les fabriquants de parapluies l’ont donc fait plus beau. Dans beaucoup de tableaux, on retrouve des personnes peintes portant des vêtements élégants et une jolie ombrelle. Cet objet a beaucoup changé suivant les différentes époques et maintenant c’est un bel objet d’art japonais. On l’utilise souvent dans des danses traditionnelles japonaises et pendant la cérémonie du thé. A Kyoto, ville la plus traditionnelle du Japon, le parapluie « wagasa » y est utilisé depuis plus longtemps que partout ailleurs au Japon. Maintenant, il y a trois types de parapluies typiques « kyowagasa ».

2. Les trois types de parapluies « kyowagasa »

Il y a tout d’abord, le parapluie appelé « bangasa 番傘 ». C’est un parapluie pour les hommes. Sa décoration est très simple et son manche est un peu gros et lourd.

parapluie « bangasa »

parapluie « bangasa »

 

Ensuite, il y a le parapluie nommé « habutae ». Ses kanji « 羽二重 » se traduisent littéralement par « double plume » parce que sa toile est fabriquée avec deux matières légères : du papier japonais et de la soie. Il est plus solide et il est fait avec des fils aux couleurs vives entre le manche et les baleines. On l’utilise quand on va à une fête ou un festival et que l’on porte des vêtements traditionnels.

parapluie « habutae »

parapluie « habutae »

 

Enfin, il y a le parapluie que l’on appelle « janomegasa 蛇の目傘 ». Le terme « janome » veut dire les yeux de serpent parce que l’on peut voir ce motif quand on le regarde depuis le haut.

parapluie « janomegasa »

parapluie « janomegasa »

3. Fabrication du parapluie « kyowagasa »

Ce parapluie est fait avec du papier typiquement japonais, du bambou, du bois, de la laque, de l’huile de lin, du tanin du fruit le plaquemine (ou kaki) et de tapioca. On utilise des matières de bonne qualité. Il y a un artisan pour chaque matière, par exemple on trouve le spécialiste de la structure des baleines, celui du papier japonais, etc. La durée de fabrication est différente selon la taille et la décoration de l’objet. Cela peut varier de quelques semaines à un mois ou plus. Il y a plus de quatre-vingt étapes différentes dans sa fabrication qui nécessitent des techniques spécialisées.

4. Les différences entre un parapluie moderne et un parapluie traditionnel

Il y a beaucoup de différences entre les deux, bien sûr, tout d’abord leur origine mais il y a aussi quatre autres grandes différences. La première différence est la structure des baleines.

  • Dans le parapluie moderne : la toile est à l’extérieur et les baleines sont à l’intérieur, donc on est souvent mouillé quand on le ferme. De plus, le nombre de baleines va de huit à douze.
  • En ce qui concerne le parapluie traditionnel japonais, ses baleines sont à l’extérieur et sa toile est à l’intérieur. Il y en a de 30 à 70. Comme la toile est huilée, elle est solide.

La deuxième différence est la matière.

  • Pour le premier, la matière utilisée est artificielle. Elle est fabriquée en polyester et en acier.
  • Les parapluies japonais sont fait en matière naturelle comme le bambou et le bois.

La troisième différence est le moyen de le tenir quand il est fermé.

  • On tient le parapluie moderne par sa canne.
  • On tient le parapluie « kyowagasa » par le bout du parapluie.

La quatrième différence est le prix.

  • Bien sûr, il y a des prix différents, plus ou moins chers, mais un parapluie moderne va coûter au plus 10 000 yens (moins de 100 euros).
  • En général, un parapluie traditionnel japonais peut coûter entre 10 000 et 20 000 yens (entre 90 et 200 euros). C’est très cher.

 

parapluies «kyo wagasa» fermés

parapluies « kyo wagasa » fermés

5. Où peut-on acheter un parapluie japonais traditionnel ?

A Kyoto, le magasin de parapluies Hiyoshiya est très populaire. Il a été fondé à la fin de l’époque Edo. C’est une maison ancienne qui fabrique et restaure les parapluies utilisés aux Fêtes de Gion et de Aoi. Ce sont deux des plus célèbres fêtes à Kyoto. La fête de Gion a été créée pour conjurer les maladies et toutes sortes de mésaventures. Elle a lieu chaque année pendant le mois de juillet. La fête d’Aoi est connue comme une fête plus élégante et plus ancienne. Chaque année, des habitants de Kyoto défilent en costume traditionnel de l’époque Heian (de 794 à 1192). Elle a lieu le 5 mai. On peut acheter un parapluie fait sur mesure pour cette occasion.

magasin Hiyoshiya

le magasin Hiyoshiya

Ce magasin se trouve au centre de la ville de Kyoto. Pour y aller, il faut prendre le bus numéro 9 de la gare de Kyoto ou le bus numéro 12 de l’arrêt Shijokawaramachi et descendre à l’arrêt Horikawateranouchi. Et puis, il faut marcher environ 2 minutes. Comme nous, allez admirer les jolis parapluies traditionnels de ce magasin !! De plus, les employés sont très gentils.

6. Les produits dérivés

Aujourd’hui, on trouve plusieurs produits dérivés du parapluie « wagasa ». Ce sont des produits très attirants sous plusieurs aspects. Bien sûr, comme les parapluies, ils sont pratiques, et pour beaucoup, ils ont gardés les baleines. Par exemple, la lampe et les lustres « wagasa ». Ils sont faits avec les mêmes matières que celles des parapluies et la lumière transparaît à travers le papier japonais. Si on utilise le papier avec plusieurs couleurs, on peut les mettre dans beaucoup d’endroits différents. C’est très élégant et original.

 

lampe « wagasa »

lampe « wagasa »

Les lampes, particulièrement, fascinent beaucoup de monde. Elles changent l’ambiance d’une pièce et la rendent plus chic.

 

lustres « wagasa » d’intérieur

lustres « wagasa » d’intérieur

lustres « wagasa »

lustres « wagasa »

 

Ensuite, le panier de fruits. Il est très rare. Il est fabriqué à partir de la structure des parapluies traditionnels, par conséquent, on peut le fermer comme un parapluie !

panier de fruits

panier de fruits

 

On peut l’utiliser en décoration pendant un repas de noces par exemple. Tout comme les petits parapluies de décoration, colorés et petits car ils sont fabriqués comme objets de décoration. Si vous voulez célébrer un mariage de style japonais, vous pouvez utiliser ces petits parapluies. C’est très mignon.

petits parapluies de décoration

petits parapluies de décoration

 

Si vous vous intéressez aux parapluies traditionnels japonais, offrez-vous en un comme cadeau-souvenir de votre voyage à Kyoto !

De belles vues sur la ville de Kyoto et ses environs

Yuka Tanaka

À Kyoto, il y a beaucoup de choses traditionnelles japonaises à voir et à faire comme la visite de temples par exemple. Vous connaissez certainement le Temple d’or (Kinkakuji), le Temple Kiyomizu dera perché sur ses pilotis de bois ? Et si on se promène dans le centre de Kyoto, on peut y admirer de vieilles maisons typiquement japonaises.

Je vais vous présenter trois endroits avec une belle vue sur la ville de Kyoto.

La première vue : depuis le temple Kiyomizu dera. Le temple est très connu auprès des étrangers et des Japonais. Beaucoup de touristes viennent visiter ce temple. On grimpe une petite côte pour arriver jusqu’à l’entrée du temple. La visite coûte 400 yens (200 yens pour les écoliers et collégiens).

 

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paysage de  printemps                                         illuminations d’automne

Après seulement 10 minutes de marche, on peut y découvrir une vue magnifique sur la ville de Kyoto. A chaque saison, le paysage change et il est toujours très beau. Pour aller au temple Kyomizu dera, de la gare de Kyoto, il faut prendre les bus N°100 ou N°206 et descendre à l’arrêt Gojōsaka.

La deuxième vue : depuis Shōgunzuka. Cet endroit se trouve près du temple Shōrenin. A l’’époque Nagaoka (784-793), la capitale du Japon s’appelait Nagaokakyō. A cette époque, il y avait beaucoup d’assassinats et de catastrophes naturelles. L’empereur Kanmu pensait que cette capitale était sujette à une malédiction donc il a pensé qu’il fallait changer d’endroit. Ainsi, après avoir découvert la magnifique vue sur Kyoto, il a fait installer la nouvelle capitale sur la montagne, près de  Shōgunzuka. Autrefois, les Japonais croyaient plus à la théorie du Feng shui (art millénaire d’origine chinoise ayant comme but d’harmoniser l’énergie environnementale) et ce paysage est idéal pour le Feng shui. Puis, la capitale s’est appelée Heian et ensuite Kyoto. Maintenant, à cet endroit, il y a un grand observatoire. On peut voir un très beau paysage surtout la nuit, il est particulièrement magnifique !

 

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         Vue sur la Tour de Kyoto et la ville

Pour y aller depuis la gare de Kyoto, il y a deux façons : la première, on prend un taxi et on y arrive en 20 minutes environ. C’est très simple mais c’ est un peu cher. La deuxième façon est de prendre un bus et de descendre à l’arrêt Jingūdō. Ensuite, il faut prendre une navette qui coûte 100 yens, pour aller jusqu’à Shōgunzuka.    

La dernière vue est celle de Oeyama, la montagne de Oe. Si vous allez à cet endroit, je vous recommande d’y allez en automne. Tôt le matin, la vue sur les nuages est absolument magnifique !

 

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                                                Vue sur la ville depuis la montagne Oeyama, en automne

Pendant les autres saisons, la vue est très belle aussi. Au printemps, on peut admirer les cerisiers en fleurs. Il y a un temple shinto dans cette montagne, c’est le sanctuaire Onitake inari. Pour aller à Oeyama, de la gare de Kyoto, il faut prendre un train de la ligne JR et descendre à la gare Oe. Et après on prend un bus et on descend à l’arrêt Yamanoie. Ensuite, il faut marcher environ une heure. C’est loin donc on peut prendre un taxi ou louer une voiture, mais ça coûte environ 6000 yens, c’est un peu cher !! On peut voir les montagnes au nord de Kyoto et la ville de Fukuchiyama.

Si vous venez au Japon, vous pourrez admirer de magnifiques vues sur Kyoto et ses environs qui n’ont pas changées depuis des siècles !!

 

 

 

 

 

Les quartiers réservés des Geisha

Yuka Tanaka

Kyoto, la ville japonaise la plus traditionnelle, est reconnue comme étant la ville des Geisha et les apprenties Geisha nommées Maiko. Ces jeunes femmes logent dans des quartiers réservés que l’on appelle «kagai» (se prononce kagaï ). Les quartiers «kagai» sont apparus durant la période Edo (1603-1867). Autrefois, à Kyoto, il y avait 28 kagai mais actuellement il n’en reste que 5 : les quartiers Kamishichiken,  Miyagawachō, Pontochō,Gionkōbue et Gionhigashi. On appelle l’ensemble de ces quartiers, « gokagai » et chaque quartier est différent par leur danse par exemple. Chaque quartier a sa propre danse traditionnelle.

Nous allons vous présenter les caractères de chaque quartier mais avant rappelons ce qu’est une Geisha : une Geisha est une jeune femme qui pratique des danses traditionnelles, joue d’un instrument de musique traditionnel comme du shamisen (sorte de harpe horizontale à trois cordes) ou de la flûte pendant un banquet dans un restaurant traditionnel de luxe. Les Geisha sont très connues auprès des Japonais mais aussi auprès des touristes étrangers.

1) Le quartier Kamishichiken

C’est le plus ancien des cinq quartiers. Cet endroit se trouve au sud de Kyoto. Durant la période Muromachi (1338-1573), sept auberges ont ouvert pour que les voyageurs puissent se distraire. L’histoire de ces quartiers a commencé ici. Les Geisha du quartier Kamishichiken font la danse traditionnelle appelée « hanayagiryū », danse la plus pratiquée. Normalement, on ne peut voir ces danses que dans ces endroits réservés de luxe. C’est très, très cher.

Mais aujourd’hui, c’est devenu un spectacle de danse ouvert au public et il y a deux représentations, au printemps et en automne donc on peut les admirer aussi :

– en 2016, du 25 mars au 7 avril, la représentation «kitano odori» sera donnée dans le théâtre Kamishichiken kaburenjō.

– et en octobre, le spectacle aura lieu dans le même théâtre.

Ce théâtre se trouve au sud de Kyoto. Le billet coûte 4300 yens.

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symbole du quartier Kamishichiken et des Geisha

2) Le quartier Miyagawachō

Le quartier Miyagawachō est situé près de la rivière Kamogawa au  niveau de la rue Gojō dori.  Les Geisha de Miyagawachō font une danse qui s’appelle «wakayagiryū».

En avril et en octobre, il y a aussi deux représentations publiques dans le théâtre Miyagawakaburenjō. Le spectacle s’appelle «kyōdori» et «mizuekai». Le billet pour le spectacle « Kyōdori » coûte 4800 yens et pour « Mizuekai », 4000 yens. Le théâtre se trove au sud-est de Kyoto.

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symbole du quartier Miyagawayô et ruelle typique du quartier

3) Le quartier Pontochō

Ce quartier est situé entre le rivière Kamogawa et le quartier Kiyamachi. Il a été créé en 1712. Les Geisha de Pontochō font la danse «ogamiryu ». En mai  et en septembre, on peut les voir danser au théâtre Pontochōkaburenjō . Elles s’appellent «kamogawaodori» et «suimeikai». Le billet pour lespectacle de coûte 3000 yens et celui de septembre coûte 2300 yens. Le lieu du spectacle se trouve au sud de Kyoto.

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symbole du quartier Pontochō et la rivière Kamogawa

4) Le quartier Gionkōbu

On l’appelle Gionsan et c’est le plus grand des cinq. Dans ce quartier, les maisons  et les rues sont restés intactes depuis la période Edo. Ce quartier est situé au sud-est de Kyoto.

Il se trouve près du sanctuaire bien connu Yasaka jinja. Les Geisha du quartierKōbu font une danse appelée «kyōmai inoueryu». On peut également voir deux spectacles au printemps et en automne : en avril, la danse « Miyako odori » ( 2500 yens), et en automne, la danse « onsyukai » ( 4000 yens). Le théâtre de Gion kaikanse trouve au sud-est de Kyoto.

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symbole du quartier Gionkōbu et des Geisha

5) Le quartier Gionhigashi

Ce quartier est situé à l’ est du quartier Gionkōbu. Pendant la période Meiji, le quartier de Gionkōbu à été divisé en deux. Les Geisha de Gionhigashi font la danse «hujimaryu ». On peut voir le spectacle « gion odori » en novembre au théâtre Gion kaikan qui se trouve au sud-est, dans le quartier de Gion. Le billet coûte 4000 yens.

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symbole du quartier Gionhigashi et rue typique du quartier

Une fois par an, toutes les Geisha font un spectacle de danse ensemble. Il s’appelle «miyakono nigiwai ». On ne peut jamais voir les Geisha réunies ensemble donc ce spectacle est très populaire auprès des  Japonais. Il y a trois prix, 6000 yens, 10 000 yens et 15 000 yens. Après le spectacle, on peut dîner avec elles dans la salle de banquet d’un grand hôtel (plus 19 000 yens) ou d’un hôtel traditionnel (plus 36 000 yens).

Voilà où il est possible de voir Geishas et des Maikos si vous venez à Kyoto.

*Mais attention !! Si vous voyez ces jeunes filles  dans la journée, ce ne sont pas de vraies Geisha !!! Les vraies Geishas ne se déplacent qu’à partir de la tombée de la nuit !!

Porter un kimono à Kyoto

 

Yuki Hiromura et Minori Yasui

 

Porter un kimono à Kyoto

 

Vous connaissez certainement « les kimonos » japonais. C’est le vêtement traditionnel que portaient tous les Japonais autrefois. Les deux caractères suivant pour écrire « kimono » en japonais着物, veulent dire respectivement « ki (着) » pour porter » et « mono (物)», littéralement chose et désigne le vêtement ». Mais à la fin de l’époque Edo, vers les années 1850, est apparu un nouveau terme, « yōfuku (洋服)», qui désignait les vêtements à l’occidentale. C’est à partir de cette époque que les Japonais ont commencéà porter des pantalons, des costumes, des robes, etc … .

Ainsi maintenant, on distingue les vêtements « yōfuku » pour parler des vêtements non traditionnels japonais et les « kimono » pour les tenues traditionnelles.

Les premiers kimonos, appelés kosode, ont été portés dès l’époque Heian (794-1192).

 

Aujourd’hui

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visite à Kyoto avec des amies

Aujourd’hui, au Japon, en général, on porte un kimono lorsqu’on va à une fête ou à un événement spécial. Par exemple : le premier kimono pour les petites filles, à l’âge de 3 ans et pour les petits garçons, à 5 ans. Ils le portent pour la fête appelée « shichigosan (qui veut dire : 3, 5 et 7 ans) qui a lieu en novembre ; pour les jeunes filles et garçons, à la mi-janvier, lors de la cérémonie de fête de la majorité(à 20 ans au Japon) ; pour la Nouvelle année ; à un mariage, pour les jeunes mariés mais aussi leurs mères ; etc … ;

Le prix d’un kimono est cher, entre 450 et 5 000 euros environ (aujourd’hui, 100 yens vaut 1 euro).

En ce moment, parmi les jeunes touristes c’est la mode de visiter Kyoto en kimono. Et c’est possible de le faire parce qu’il y a beaucoup de magasins de kimonos à Kyoto qui louent des kimonos.

Visite dans un magasin qui loue des kimonos

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le magasin Walin

Nous allons vous présenter le magasin Walin qui offre ce service. Ce magasin est près dela station de métro Shijo Karasuma. On peut prendre le métro depuis la gare Kyoto JR.

Les démarches avant le jour de la visite

Voilà comment il faut procéder : tout d’abord, il faut réserver par téléphone ou par Internet. La page d’accueil du site du magasin est en anglais aussi. On doit donner ses noms, adresse e-mail, numéro de téléphone, le nombre de personne(s) et la date de visite souhaitée, etc.

Le jour de la visite

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dans le magasin

Le magasin ouvre dès 9 heures du matin.Les clients choisissent un kimono avec leurs couleurs et leurs motifs préférés. Les clients sont souvent des jeunes touristes ou étudiants, japonais ou étrangers.

On paie avant de mettre le kimono. Il y a plusieurs formules mais la plus populaire coûte 6 000 yens.

Dans le magasin, il y a deux employés qui savent parler anglais. Les tailles des kimonos vont de S~3L pour les hommes et pour les femmes, c’est une taille unique. Le plus grand kimono pour femme a une longueur de 175 cm avec un tour de hanche de 105 cm.

Les employés du magasinaident les clients à revêtir le kimono. C’est très difficile de le mettre soi-même car il y a des règles très strictes à suivre.

Ils arrangent aussi la coiffure.

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on choisit son kimono, sa coiffure et son sac

Avant de sortir du magasin, il faut choisir un sac et des chaussures traditionnelles portées avec le kimono.

Et c’est parti ! Vous pouvez aller dans tous les endroits que vous voulez visiter ou simplement marcher dans les rues de Kyoto.

Attention, on doit revenir au magasin avant 18 heures 30.

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les endroits où l’on se change

 

À Kyoto, il y a toujours quelqu’un qui peut aider à réajuster son kimono.

Attention, si vous tachez ou déchirez le kimono, il faut retourner immédiatement au magasin. S’il y a une grande tache, on doit payer le prix du nettoyage et si les dégâts sont plus importants, il faut rembourser le prix du kimono. De même pour le sac, si on le perd, on doit rembourser son prix

Près du magasin, il y a beaucoup de moyens de transport comme les bus, le métro et le train. Il y a la station Shijo- Karasuma, la gare de Karasuma (ligne des trains Hankyu) et des arrêts de bus.

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La sortie de la station de Shijo,

le magasin HAN-ROKU, l’entrée de Walin

Accès au magasin Walin

De la station Shijo- Karasuma, il faut prendre la sortie 5, et à gauche, puis encore à gauche du magasin HAN-ROKU. Vous trouverez le magasin Walin à droite.

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nous voilà prêtes pour sortir …

L’adresse du magasin 444 Higasiirushunzei-chou Matsubara-dori Shimogyo-ku Kyoto-shi

K0yoto 600-8417

TEL : 075-343-1515

FAX : 075-341-1

http://walin.jp

Voilà ! Vous aussi venez visiter Kyoto en kimono ! Nous pensons que votre visite sera magnifique et vous pourrez ressentir la culture japonaise traditionnelle.

Bonne visite

 

 

 

 

 

Cat appartment, le café aux chats

Nous allons vous présenter un café un peu spécial, le café appelé Cat appartment. Tout d’abord, c’est un café « normal » où l’on peut prendre une boisson mais en plus, on peut approcher et jouer avec des chats. En fait, c’est comme si nous étions chez eux, dans « leur appartement » ! Le café Cat appartment Ce café se trouve dans une vieille maison japonaise appelée « machiya ». Une « machiya » est une maison traditionnelle avec un espace atelier de travail et un espace habitation. Elle a été bâtie il y a 100 ans environ   1           Entrée du café Cat appartment Au rez de chaussée, il y a le café et au premier étage, il y a l’endroit où se trouvent les chats. Le café est populaire auprès des jeunes mais aussi des moins jeunes. Il attire également beaucoup d’étrangers. 3              2       A l’intérieur du café   Au rez de chaussée, on peut trouver et acheter aussi beaucoup d’ articles avec des chats pour les personnes qui aiment les chats, comme des tasses à café, des bijoux ou des chaussettes. C’est très mignon ! Les employés nous ont recommandé de choisir une tasse à café ! Les conditions pour pourvoir aller dans ce café Il y a certaines conditions pour être autorisé à entrer dans ce café : 1. Le café est interdit aux moins de 13 ans. 2. Il est recommandé de ne pas se parfumer avant d’y aller. 3.On peut caresser les chats mais pas les étreindre. 4.Le temps de la visite au café est limitée. Pour cela le client reçoit un bracelet (comme sur la photo) avec écrit dessus l’heure de la fin de la visite. On doit porter ce bracelet à son poignet. C’est très sympa et très pratique !     Le café Tout d’abord, quand on arrive au café, on doit décider du temps de la visite, entre 60, 90 ou 120 minutes. La visite de 60 minutes est la plus populaire. On choisit également une boisson et on peut aussi prendre un gâteau. 5    4 Pour les boissons, on peut choisir entre beaucoup de boissons, notamment 5 jus de fruits différents : à la mangue, au kiwi, à l’orange rouge, au fruit de la passion et à la framboise. Il y a aussi des sodas. Nous avons bu des sodas, à la mangue, c’était délicieux ! On ne sert pas d’alcool dans ce café. Le café est très populaire en hiver. Il y a beaucoup de clients qui viennent seulement pour boire un café sans aller voir les chats. Toutes les cartes des menus sont faites à la main. De plus, elles sont un peu spéciales parce qu’on peut lire le profil de chaque chat (voir photo ci-dessous). 6 Au 1er étage, on peut y apporter sa boisson et son gâteau et manger au milieu des chats. On peut avoir une couverture, pour se sentir bien et pour protéger ses vêtements des poils des chats. ※Mais, on ne doit jamais donner de la nourriture aux chats ! Il y a beaucoup chats❤〉 Il y a 13 chats dans ce café. Nous allons vous présenter nos chats préférés : le premier chat s’appelle Uni chan. C’est une chatte. C’est la plus populaire. Elle est très mignonne et adorable et ….. elle peut se tenir debout !! Il y a des clients qui viennent au café uniquement pour la voir. C’ est l’idole du café !! 7

Uni chan

8 Koko chan La deuxième chatte s’appelle Koko. Elle a un visage amusant. On adore son visage.         Informations pratiques *Les heures d’ouverture* 12h~21h, (dernière commande 19 h50) Nous vous conseillons d’y aller vers 15h parce qu’on peut voir tous les chats manger ensemble, en rond comme sur la photo ci-dessous. *Fermé les lundis et mardis * 9 *Accès* Ce café se trouve dans une zone résidentielle, c’est un peu caché donc un peu difficile à trouver. On peut y aller avec le bus numéro 9 de la gare de Kyoto, ou avec le bus numéro 12 de la gare de Shijo Karasuma. Il faut descendre à l’arrêt Ichijoumodoribashi seimeijinjyamae et c’est à 10 minutes à pied.   ※Il y a un parking payant automatique pour les voitures. On ne peut pas payer avec une carte de crédit et il n’y a pas de réservation. Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez aller sur Twitter. Suivez ce lien : @CatApartment  et vous pourrez voir les photos des chats. Nous vous conseillons la visite à dans le café Cat appartment ! Vous ne serez pas déçus !!