Manger sur une rivière à Kyoto

July 16, 2018

Ami Ishimaru Tomoko Ito

 

Kyoto est une ville très touristique donc on y trouve beaucoup de restaurants. L’été de Kyoto est très chaud et surtout très humide donc nous allons vous présenter une façon très originale de manger dans la fraîcheur.

Pendant la période de mai à septembre, il est possible de se restaurer sur une rivière. Nous allons vous présenter le restaurant Kibunesō, qui se trouve à Kibune au nord où l’on peut manger sur la rivière Kamogawa. Il fait en général 10 degrés de moins qu’au centre de Kyoto malgré que ce soit près. On peut y aller avec le train de la ligne Keihan jusqu’à Demachiyanagi. Il faut changer et prendre la ligne le tramway Eizan dentetstu direction Kibuneguchiekimade. De là, prenez un bus jusqu’à Kibune.

“la salle à manger” du restaurant

On y mange du poisson de rivière bien sûr comme par exemple, du saumon-ayu et du congre.

Quand on va dans ce restaurant, on peut choisir de manger avec ou sans yukata (kimono d’été en coton). Le kimono yukata est fourni par le restaurant. Le yukata plus le repas coûtent 15 500 yens (environ 125 euros) mais on garde le kimono. Bien sûr, on peut y aller avec son propre yukata.

deux jeunes filles en yukata

 

Si non, les prix c’est 7 500 yens (environ 61 euros) pour le déjeuner, et entre 10 000 et 15 000 yens pour le dîner. C’est un peu cher mais c’est magnifique !!!

De juin à juillet, on y vient aussi pour admirer les lucioles.

des lucioles

 

Il y a un autre endroit où l’on peut manger sur une rivière, c’est à Takao. C’est au nord-ouest de Kyoto, dans la montagne mais Kibune est plus célèbre que Takao.

 

Si vous venez à Kyoto l’été, si vous cherchez la fraîcheur, de la bonne nourriture, si vous voulez porter un joli kimono de coton, allez absolument à Kibunesō !

Un petit restaurant typique japonais

par Ruri YOSHIMURA et Aoi YAMAMOTO

 

le restaurant KOREDEMOKA

Connaissez-vous le restaurant KOREDEMOKA. Cela veut dire “grande quantité”. Ce restaurant existe depuis 10 ans. Il y a beaucoup de menus différents de plats traditionnels japonais et on peut gouter à beaucoup de sortes d’alcools traditionnels japonais. C’est un bon endroit pour venir se restaurer après une journée fatigante de visites ou de travail. On en sera satisfait. Ce restaurant contient seulement 14 places, donc il est un peu difficile d’y entrer. Il est situé derrière la gare de Saiin, à l’ouest de Kyoto.

Nous vous recommandons quatre menus à moins de 1 000 yens (environ 10 euros).

Le premier menu appelé GATSUMESHI qui comprend de la viande frite et bouillie, des nouilles chinoises ramen mais aussi du riz et des légumes, tout ça pour seulement 900 yens.

                           le menu GATSUMESHI, très populaire

Le deuxième menu appelé TORICHYASHUDON est un filet de poulet rôti et des pickles, pour 850 yens. La sauce est piquante et il y a aussi une soupe de style japonais.

          

  le menu 『TORICHYASHUDON』

Le troisième menu est appelé KARAAGEDON : c’est du poulet frit avec une sauce japonaise sur du riz. C`est une sauce traditionnelle japonaise qu’on utilise souvent à la maison. Il coute 750 yens.

                          

           le menu 『KARAAGEDON 』

Et enfin, le quatrième menu que nous vous recommandons est le menu OMURETSUMEN. Ce sont des nouilles dans une omelette. Ce menu coute 800 yens.

  le plat OMURETSUMEN

Bien sûr, il y a d’autres menus dans ce restaurant. Il y a aussi cinq sortes de menus-déjeuner à emporter.

les menus à emporter

Ce restaurant sert aussi beaucoup de boissons alcoolisées. Par exemple, des sakés japonais, alcools à base de riz mais aussi de pommes de terre et d’orge ainsi que des cocktails de fruits. Beaucoup d’étudiants et de salariés viennent ici.

C’est un restaurant très calme et vous pouvez apprécier le goût simple japonais. Le patron de ce restaurant est très sympa et accueillant. Vous serez sûrement satisfait parce que tous les menus sont volumineux.

Essayez de gouter, vous aussi, aux mêmes menus que choisissent beaucoup de Japonais.

                                           des sakés japonais

Ce restaurant a des prix très abordables. Allez-y avec vos amis pendant votre séjour à Kyoto ! Tout le monde y est très décontracté. Bon appétit !

La ficelle kyokumihimo

Par Aya Hoshino

De 794 à 1868, Kyoto fut la capitale du Japon et elle a été ensuite déplacée à Tokyo. Durant toute cette période, la famille impériale habitait à Kyoto et ainsi Kyoto était le centre politique du pays.

Tout au long de ses années, la culture japonaise s’enrichit de nombreux objets d’arts traditionnels de la vie quotidienne, objets que nous voyons et utilisons encore aujourd’hui comme par exemple, l’étoffe nishijin-ori tissée à Kyoto et l’éventail Kyosensu.

une étoffe nishijin-ori

                       un éventail kyosensu

La ficelle appelée kyokumihimo fait partie de ces objets traditionnels typiques de Kyoto. Elle est très belle et elle était offerte respectueusement à la famille impériale.

Je vais donc vous présenter la ficelle kyokumihimo « kyo 京 » est le premier kanji de « Kyoto », « kumi  組 » signifie « tricoter » et « himo  紐 » signifie « ficelle », ainsi littéralement, « la ficelle faite à Kyoto ».     

 

« Qu’est-ce que c’est, la ficelle kyokumihimo ? »

 

C’est une ficelle tricotée avec des fils de soie et de coton. Elle est arrivée au Japon, de Chine, à l’époque Nara (710-794). On l’utilisait pour vénérer les dieux et Bouddha, ou plus simplement pour renforcer les ceintures de kimono (obi) mais aussi comme ornement puis à d’autres tâches, à l’époque Heian (794-1185).

 

À l’époque Kamakura (1185-1333), on l’employait dans l’armure des casques des samouraïs ou comme ornement dans les cheveux.

     

  un casque de samouraï

Maintenant, elle est utilisée pour faire des cordelettes qui servent plutôt comme un accessoire. On l’a même vue dans des chaussures de la marque américaine Nike, combinée à la tradition japonaise, en 2001. La ficelle kyokumihimo évolue avec le temps.

 

« Tisser sa propre ficelle kyokumihimo »

Elle est très belle mais on imagine peut-être que c’est difficile de la faire. En fait, n’importe qui peut en faire une assez facilement. Il y a des lieux à Kyoto, où on peut faire l’expérience de tisser une ficelle kyokumihimo.

Un des endroits où je suis allée, s’appelle Adachi-kumihimokan (安達くみひも館), qui est un lieu de tissage de cette ficelle et où l’on peut aussi en voir en exposition. C’est une galerie-atelier. Elle est située dans le centre de Kyoto, près du palais impérial de Kyoto. J’ai pu faire ma propre cordelette kyokumihimo. C’était très intéressant et plus facile que ce que je croyais. Ça m’a fait ressentir encore plus ma culture parce que mes ancêtres le faisaient déjà et ils nous ont sensibilisés à la beauté et à la délicatesse particulières, même dans les objets du quotidien. Et puis le temps est passé et l’art est resté !

 

  des bobines marudaï

Autrefois, l’utilisation de cette ficelle faisait donc partie de la vie quotidienne. On l’utilisait pour ficeler des objets ou pour nouer quelque chose. Aujourd’hui, c’est plus un ornement voire un bijou comme un bracelet par exemple.

 

                  

              des petites attaches

           

                des bracelets

  le bracelet que j’ai fait ….

« Comment se rendre à Adachi-kumihimokan ? »

De la gare de Kyoto, prendre le métro de la ligne Karasuma et descendre à la station Marutamachi. Ensuite, marcher dans l’avenue Karasuma-dori en allant au nord jusqu’à la rue Demizu-dori puis à l’ouest pendant environ 10 minutes.

Ce centre est ouvert de 9h00 à 16h00. Cela coute 500 yens pour les adultes et 300 yens pour les collégiens et les enfants, pour entrer et admirer l’exposition et si vous voulez tisser votre propre cordelette, cela coute 2 160 yens avec le droit d’entrée compris. La séance dure une heure.

Il faut réserver par téléphone ou par fax et compléter un formulaire que l’on trouve sur le site internet Adachi-kumihimokan. C’est en japonais donc si possible, faites-vous aider par une personne de votre entourage.

 

J’espère que les arts traditionnels japonais vous intéressent et plus particulièrement l’art de la ficelle kyokumihimo. Vous pouvez tisser votre cordelette vous-même en souvenir de votre séjour à Kyoto.

 

 

 

   

 

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

Les gâteaux Kyōgashi

Chigusa KANAI-Mikoto OTA

 Kyōto est une ville très riche en pâtisseries diverses. On appelle les gâteaux de Kyōto, les gâteaux kyōgashi. Le kanji « kyō » est le premier kanji de « Kyōto » et le kanji « gashi » signifie « gâteau ».

 

 des gâteaux kyōgashi

À la fin de l’ère Muromachi, vers 1466 les gâteaux appelés namban ont influencé les gâteaux kyōgashi. Namban est une région du Portugal. Dans les douceurs appelées nambangashi on trouvait le gâteau castella (une sorte de génoise) et les bonbons kompeito de Namban.

le cake castella             

       

les bonbons kompeito

Les douceurs traditionnelles japonaises étaient peu sucrées mais elles sont devenues plus sucrées sous l’influence des douceurs venues de l’étranger, notamment du Portugal.

A Kyōto, autrefois, on mangeait des gâteaux pendant des fêtes spéciales souvent religieuses, dans les temples et les sanctuaires. Par exemple pour fêter la nouvelle année, à la Fête des petites filles (le 3 mars de chaque année) ou pour une cérémonie de mariage mais aussi pour apprécier une nouvelle saison. Ils étaient réservés aux gens aisés. On les dégustait en buvant du thé vert.

Les gâteaux kyōgashi font appel à nos cinq sens : le gout bien sûr, mais aussi la délicatesse de leur forme, la couleur qui réjouit la vue, la saveur de tous ces ingrédients qui caresse l’odorat, l’effet d’élasticité du gâteau qui satisfait le toucher du palais et le nom de chaque pâtisserie qui stimule l’oreille.

Nous allons vous présenter un gâteau et une sucrerie kyōgashi. Tout d’abord, le gâteau appelé sakamanjū.

 

deux gâteaux sakamanju

C’est le plus ancien du Japon et il est à l’origine de tous les autres gâteaux appelés manjū. Ces gâteaux sont faits à base de farine de blé et fourrés de pâte de haricots rouges.

un gâteau sakamanjū

La pâte du gâteau sakamanjū est aussi à base de farine de blé et de sucre qui a fermenté dans du saké. Ce gâteau est également fourré d’une pâte de haricots rouges sucrée. Comme il sent le sake, il a été nommé sakamanjū.

On sent très fort la bonne odeur du saké et aussi en le mangeant. Il est très différent des autres gâteaux manjū.

Ici, ce ne sont pas des gâteaux mais des sucreries appelées  goshikimame.

les sucreries gashikimame

Elles ont été produites pour la première fois en 1887. « goshikimane » signifie « pois de cinq couleurs ». Il était bien vu à cette époque d’en offrir à l’empereur Taisho (début du XX e siècle).

Cette sucrerie est saupoudrée d’un sucre coloré marron, vert, jaune, rouge, ou blanc :

  • la couleur marron représente l’eau,
  • le vert représente les arbres,
  • le rouge représente le feu,
  • le jaune, le sol,
  • et le blanc représente l’or.

La forme du pois symbolise la terre. On en mange pour la Fête des petites filles et la Fête de Setsubun à la veille du printemps selon le calendrier lunaire. Ces cinq couleurs signifient aussi le bonheur. Ils sont fabriqués de façon artisanale. Un paquet de 125 grammes coute environ 500 yens (environ 4 euros).

Aujourd’hui, les gâteaux kyōgashi peuvent être dégustés avec du thé vert, à tout moment, par exemple, quand nous avons des visiteurs.

Il y a beaucoup de sortes de confiseries et de gâteaux kyōgashi. Les gâteaux kyōgashi les plus chers peuvent couter jusqu’à 5 000 yens (environ 40 euros), une boîte de 10 gâteaux comme sur la photo 1. Ils sont vraiment spéciaux ! Les premiers prix sont d’environ 300 yens. On peut en acheter dans les magasins de souvenirs et les supermarchés.

Si vous venez à Kyoto, profitez non seulement des temples et des sanctuaires, mais aussi goutez les gâteaux kyōgashi. Ils seront toujours assortis à la saison. Tout en les dégustant, profitez des beautés de Kyoto.

Les jardins japonais karesansui

 

Par  Aya Hoshino

 

Kyoto est une ancienne capitale du Japon où l’on trouve beaucoup de temples célèbres comme le temple d’or Kinkaku ji ou le temple d’argent Ginkaku ji, le sanctuaire Fushimi-Inari et beaucoup d’autres. On peut aussi y déguster une cuisine traditionnelle typiquement japonaise appelée washoku ou des pâtisseries comme les gâteaux yatsuhashi. Kyoto compte aussi beaucoup de jardins japonais. Ils sont très simples mais leur simplicité nous touche au cœur.

Je vais vous présenter des jardins très originaux appelés « jardin karesansui ».

 

« Qu’est-ce qu’un jardin japonais karesansui ? » 

Quand on pense à un jardin, on pense à de l’eau aussi. En général, l’eau est indispensable pour entretenir un jardin mais les jardins japonais karesansui sont spéciaux.

Les jardins de type «karesansui» sont des jardins secs ou jardins minéraux, fait de pierres et de sable, sans eau. Ils sont très intéressants à observer parce que le sable et les pierres qui composent ces jardins, forment un dessin représentant des éléments de la nature.

Chaque dessin diffère selon les personnes qui le créent et cela change tous les jours :

  • un « cours d’eau » sera dessiné avec du sable blanc appelé « samon 砂紋 »,
  • une grosse pierre représente la montagne Hōrai qui se trouve en Chine – on dit qu’un ermite y habite -,
  • trois pierres plus petites représentent Bouddha et des bodhisattva « bosatsu 菩薩 » (étape qui précède l’éveil),
  • et le sable, un dragon.

Les jardins karesansui sont liés à la secte bouddhiste, une religion zen (禅). Ils sont appelés aussi « jardin zen ». On peut en voir dans tous les temples bouddhistes.

Lorsque l’on visite un jardin karesansui à plusieurs, il est amusant de comparer ce que chacun voit parce qu’on ne voit jamais la même chose !

Ces jardins secs existent depuis l’époque Heian (794 -1185). Ils font partie des jardins japonais mais ce genre typique de jardin s’est surtout développé à l’époque Muromachi (1336 à 1573). Il y a plusieurs styles de jardin sec au Japon. Je vais vous en présenter quelques-uns.

 

« Les différents jardins karesansui »

le jardin karesansui du temple Ryōan ji

Tout d’abord, je vais vous présenter le jardin de pierres le plus connu. Il se trouve dans le temple Ryōan ji situé au nord-ouest de Kyoto. On l’appelle littéralement « le karesansui du jardin plat 平庭式枯山水 ». Ce jardin plat, est composé de petites pierres et de sable. Il y a 15 grosses pierres dans ce jardin, mais d’où que l’on se place, on ne peut en voir que 14. C’est le charme du jardin de ce temple : on cherche la 15e pierre ! La reine Élisabeth II d’Angleterre est venue à Kyoto en 1975 et elle a visité ce magnifique jardin de pierrres et on dit qu’elle l’a beaucoup apprécié.

 

 

le jardin karesansui du temple Manshu in

Ensuite, je vais vous présenter le jardin minéral du temple Manshu in qui se trouve à l’est de Kyoto. Littéralement, « le karesansui d’étang flétri 枯池式枯山水 ». Ici aussi, c’est un jardin sans eau mais on peut voir comme un étang dessiné grâce à la combinaison des pierres et on l’appelle donc « le jardin japonais utilisant l’eau 池泉庭園 »

 

le jardin karesansui du temple d’argent

Le troisième jardin que je voudrais vous présenter est un style qui s’appelle littéralement « le karesansui de forme spéciale 特殊形式枯山水 ». Il se trouve dans le temple d’argent, Ginkaku ji, près du Temple Manshu in.

C’est vraiment un style spécial. Il y a deux types principaux, « Kōgetsu-daï 向月台 » et « Ginshadan 銀沙灘 », qui sont des motifs créés avec des pierres et du sable blanc. Le jardin Kōgetsu-daï a une forme qui ressemble à une crème caramel, haut de plus de cent-quatre-vingts centimètres. Le Ginshadan représente le roulis des vagues. Le sable blanc se réfléchit sous le clair de lune et éclaire le temple d’argent.

On dit que des personnes ont vu la lune sur le jardin Kōgetsu-daï mais on ne sait pas si c’est vrai. En tout cas, on comprend que la lune joue un grand rôle au temple d’argent.

le jardin sec Kōgetsu-daï

 

 

 

le jardin sec Ginshadan

 

 

 

 

 

 

 

Les jardiniers en prennent soin. Le monde se compose des hommes et de la nature. Notre vie dépend de l’énergie de la nature. Il y a beaucoup d’autres jardins karesansui à Kyoto.

 

« La relation entre les jardins karesansui et la philosophie zen () »

Après la naissance des jardins karesansui, le bouddhisme est arrivé au Japon de Chine, à l’époque Kamakura (1185-1333) puis a suivi son propre développement. La philosophie zen nous met en face de nous-même, en face de notre vérité. Quand on nait, on est pur mais notre cœur se tache avec le temps et au contact des autres humains. La culture zen nous aide à éliminer les impuretés qui se trouvent dans notre cœur, à vider notre cœur pour le rendre plus pur et plus zen.

Un point commun entre cette culture zen et les jardins karesansui est la notion de « wabisabi 侘び寂び ». Le caractère correspondant à « wabi » signifie « jouir du charme de la simplicité et du calme » et celui de « sabi » signifie « une chose vieille et pleine de saveur ». C’est un concept esthétique original japonais. C’est la simplicité sans l’inutilité. On utilise des choses naturelles, rien n’est artificiel. Ces jardins karesansui nous aident à avoir une attitude zen. Ils ont toujours un sens et grâce aux personnes qui ont pensé qu’ils étaient importants, il reste beaucoup de jardins japonais à Kyoto. La culture de ces jardins se transmet de génération en génération et ainsi ils durent depuis longtemps.

J’espère que vous pourrez vous aussi ressentir cette énergie et la culture japonaise à travers ces jardins de pierres.

« Comment se rendre dans ces temples ? »

Pour aller au temple Ryōan ji 

Il faut prendre le bus N°50 de la gare de Kyoto, direction Ritsumeikan University. Descendre à l’arrêt Ritsumeikandaïgaku (立命館大学前) et marcher 7 minutes en direction de l’ouest.

De Shijo-Omiya, prendre le bus N°55, direction Ritsumeikan University, descendre à l’arrêt Ritsumeikandaigaku (立命館大学前) et marcher 7 minutes en direction de l’ouest.

De la gare San-jo Keihan, prendre le bus de ville N°59, direction Yamagoe-Nakacho 山越中町) et descendre à l’arrêt Ryōan-ji.

Le temple Ryōan ji est ouvert du 1er mars au 30 novembre, de 8h à 17h et du 1er décembre à la fin de février de 8h30 à 16h30.

Le ticket d’entrée coute 500 yens pour les adultes et lycéens et 300 yens pour les collégiens et les enfants.

Pour aller au temple Manshu in

De la gare de Kyoto, prendre le bus N°5, direction gare de triage d’Iwakura (岩倉操車場前). Descendre à l’arrêt Ichijojishimizucho (一乗寺清水町) et marcher 20 minutes en direction de l’est.

De la gare de Demachiyanagi, prendre le train Eizan, descendre à la gare de Shugakuin (修学院) et marcher 20 minutes vers l’est.

Le temple est ouvert de 9h à 17h (guichet jusqu’à 16h30).

Le ticket d’entrée coute 600 yens pour les adultes, 500 yens, pour les lycéens, et 400 yens pour les collégiens et les enfants.

Pour aller au temple d’argent Ginkaku ji

De la gare de Kyoto, prendre le bus N° 5 direction gare de triage d’Iwakura (岩倉操車場前) et descendre à l’arrêt Ginkakujimichi (銀閣寺道) puis marcher 8 minutes en direction de l’est.

Le temple Ginkaku ji est ouvert du 1er mars au 30 novembre, de 8h30 à 17h et du 1er décembre à la fin de février de 9h à 16h30.

Le ticket d’entrée coute 500 yens pour les adultes et les lycéens et 300 yens pour les collégiens et les enfants.

 

Les motifs, les dessins qui sont représentés dans les jardins karesansui ne contiennent pas de réponse mais chacun peut la trouver dans ce qu’il ressent. C’est ça le charme des jardins karesansui. Allez visiter ces magnifiques jardins de pierres, typiques de la culture japonaise et soyez touchés au fond de votre cœur pendant votre visite !

 

 

Faire ses propres souvenirs !

 

Kaori KIDO

Momoka SHIBA

Les Japonais adorent faire des expériences quand ils visitent un endroit nouveau. Si vous venez à Kyoto, vous pourrez faire vous-mêmes vos propres souvenirs. Aujourd’hui, il existe de nombreux magasins-ateliers à Kyoto où on peut faire soi-même des objets de la vie quotidienne. C’est très intéressant et on s’en souvient longtemps.

Nous allons vous présenter deux endroits où c’est possible de faire cette expérience à Kyoto.

Le premier endroit que nous allons vous présenter est la boutique appelée Zuikogama (瑞光窯) . Il y a un coin atelier où on peut faire de la poterie. On appelle cela, <To-gei陶芸> : « to » signifie « poterie » et « gei », « art ». C’est un endroit où l’on peut découvrir la céramique typique de Kyoto.

Vous pouvez acheter aussi des objets. Ce magasin est situé au sud du sanctuaire Yasaka jinja. On peut faire soi-même son propre objet comme une tasse ou un bol dans cet atelier. On y propose trois types de cours et on peut choisir sa formule préférée.

 plan du quartier du magasin-atelier

Dans le premier cours, on peut faire une tasse. C’est une séance d’environ 20 minutes et ça coute 2 050 yens (environ 15 euros). C’est le cours le moins cher des trois.

une tasse

Dans le deuxième cours, on peut faire une tasse ou un autre récipient de n’importe quelle forme, pendant environ 40 minutes et cela coute 3 130 yens (environ 24 euros)

Enfin, dans le troisième cours qui dure une heure, on peut faire deux choses pour 5 290 yens (environ 41 euros).

Il y a un « maitre potier » qui aide à réaliser ces objets. Mais attention, on ne peut pas les apporter avec soi le jour même ! Il faut environ un mois pour que cela arrive chez vous. Le personnel du magasin vous l’enverra chez vous. On écrit ses initiales sous l’objet qu’on a réalisé.

 

son bol à ses initiales

Ce n’est pas trop difficile à réaliser, et c’est intéressant. Cela fait de bons souvenirs de voyage !

Le second endroit que nous voulons vous présenter est la boutique-atelier Marumasunishimuraya (丸益西村屋). On peut faire ses propres baguettes à Kyoto. Nous allons vous expliquer comment faire.

1 Il faut choisir deux morceaux de bois de cyprès du Japon.

2 Les raboter et affûter les pointes.

étapes 1 et 2 pour faire une paire de baguettes

3 Puis, il faut badigeonner les baguettes avec de l’huile naturelle de noix pour qu’elles brillent.

4 Le magasin prépare des pochettes en tissu pour ranger les baguettes. Il faut juste les teindre à son gout.

étape 4 teinture de la pochette

 

Cela prend environ 3 heures. C’est facile à faire.

les baguettes et la pochette faites main

 

Le magasin Marumasunishimuraya vend des souvenirs de Kyoto. Il est ouvert tous les jours sauf du 1er au 3 janvier. Il y a deux séances par jour, une à neuf heures et une autre à quatorze heures.

Il faut réserver. C’est un peu difficile mais essayez de vous faire aider. On peut le faire aussi par Internet.

( https://www.marumasunishimuraya.co.jp/taiken/course/ohashi01/ )

Cela coute 3 240 yens ( environ 25 euros).

Pour y aller, c’est à environ 7 minutes à pied, vers l’ouest, de la station de métro Horikawaoike.

 

Il existe de nombreuses magasins et ateliers à Kyoto où on peut faire ses propres souvenirs tout en apprenant les traditions du Japon. C’est très intéressant et ça reste dans les mémoires. Vous aussi, faites vos propres expériences des choses traditionnelles si vous venez à Kyoto. Vous pouvez faire des cadeaux pour vos amis ou pour vous-mêmes.

 

Les nouilles soba au thé vert

Ami Ishimaru, Tomoko Ito, Yuka Masui

 

Kyoto regorge de traditions diverses et notamment gastronomiques. Il y a beaucoup d’aliments célèbres originaires de Kyoto. Quel est votre aliment préféré ? Est-ce que c’est la peau du lait de soja appelée Yuba, les pickles de Kyoto, les légumes de Kyoto appelés kyoyasai ou le thé vert matcha ?

Nous vous recommandons les nouilles appelées soba. Ce sont des nouilles faites avec de la farine de sarrasin. Celles que nous allons vous présenter ne sont pas communes.

Les nouilles soba sont nées en 1643, à l’époque Edo. Nous ne savons pas qui les mangeait au début, si c’était un plat populaire ou réservé à l’élite.

On trouvait aussi des nouilles soba de cinq couleurs que l’on mangeait à la fête des poupées appelée Hinamatsuri, le 3 mars de chaque année. Les cinq couleurs sont blanc, rouge, vert, noir et jaune :

  • les nouilles blanches contiennent moins de farine de sarrasin qui est une farine brun foncé,
  • les nouilles rouges sont pétries dans de la prune, de la perilla frutescens (« le basilic chinois ») et du carthame (une teinture),
  • les nouilles vertes sont pétries dans du thé vert,
  • les nouilles noires, dans du sésame et des algues,
  • et les nouilles jaunes, dans de l’œuf.

C’était le début des nouilles soba au thé vert. Maintenant, nous ne mangeons plus guère ces différentes sortes de soba sauf les nouilles vertes. Les nouilles soba au thé vert sont connues comme une spécialité de Kyoto.

Elles ont la même forme que les nouilles habituelles, on les mange de la même manière avec des baguettes mais leur couleur est différente. Elles sont vertes. On les appelle « les soba au thé vert ». On peut les apprécier par la vue, l’odorat et le toucher. Avec cette couleur verte, elles sont belles, quand on les met dans la bouche, le goût du matcha stimule l’odorat, et la texture des nouilles soba est unique.

                                       les nouilles soba au thé vert

On peut en acheter aussi dans les supermarchés pour 300 yens (2 euros) environ. On peut les manger à la maison en famille.

Pour les préparer, c’est facile. Il faut faire bouillir les nouilles dans de l’eau bouillante pendant environ 4 minutes. Ensuite, les passer sous l’eau froide avant de les mettre sur une assiette.

                                 un paquet acheté dans un supermarché

Il y a beaucoup de restaurants de soba à Kyoto qui proposent des nouilles soba au thé vert.

Nous allons vous présenter le restaurant Nakamura Fujikichi. Cet endroit est très populaire et beaucoup de gens attendent toujours pour pouvoir y manger, donc nous vous recommandons d’y aller tôt.

                           entrée du restaurant Nakamura Fujikichi

 

               le menu « soba au thé vert » chez Nakamura Fujikichi

Ce menu coute, à la carte, 820 yens (environ 7 euros) et dans un menu, 1 100 yens (environ 9 euros). Bien sûr, les nouilles soba au thé vert sont délicieuses, mais les desserts au thé matcha sont également très bons.

On peut y manger de 10 h à 18 heures (dernière commande 17h30).

C’est un peu loin de Kyoto, il faut environ 40 minutes pour y aller mais si vous allez à Uji, c’est une bonne occasion de déjeuner dans ce restaurant.

Pour y aller,

– avec la ligne JR, prendre un train direction Uji, descendre à la gare de Uji et c’est à 1 minute à pied.

– avec la ligne Keihan, prendre un train direction Uji, descendre à la gare de Uji et c’est à 10 minutes à pied en direction du sud.

 

Les soba au thé vert sont avant tout faites pour être appréciées avec les cinq sens ! Si vous venez à Kyoto, goutez aux nouilles soba au thé vert ! Vous découvrirez une saveur nouvelle et différente de vos saveurs habituelles !

 

Le château de Nijō

 

Chigusa KANAI – Mikoto OTA

 

Le château de Nijō

 

Kyoto est la ville la plus traditionnelle du Japon. Il y a beaucoup de temples, de sanctuaires et d’autres monuments dans cette ancienne capitale japonaise.

Nous allons vous présenter le château de Nijō. Le château de Nijō est situé dans le centre de la ville de Kyoto.

entreé du château de Nijō

 

Connaissez-vous « Edo bakufu » ? Le mot « bafuku » signifie « shogunat » en japonais et « Edo » pour l’époque Edo (de 1603 à 1867). Le gouvernement samouraï établi par Tokugawa Ieyasu a été le premier shogunat de l’époque Edo et le dernier gouvernement samouraï au Japon. Il a duré 260 ans. Il a duré longtemps et n’a pas toujours été bien perçu par la population.

En 1867, au château de Nijō a eu lieu la restauration du régime impérial appelé « Taisei Hōkan », de l’Empereur Meiji et ainsi le shogunat d’Edo a pris fin. Le château de Nijō est donc un lieu historique très important.

Tokugawa Ieyasu a fait construire le château de Nijō en 1603. C’était sa résidence lorsqu’il se rendait à Kyoto.

Le château est composé de trois bâtiments principaux nommés Karamon, Ninomaru Goten et Honmaru Goten (« goten » signifie « palais »). Il y a aussi un jardin.

le bâtiment Karamon

le bâtiment Honmaru Goten

le bâtiment Ninomaru Goten

Karamon sous les projecteurs

 

Quand on marche sur le parquet des couloirs du château dans le palais Ninomaru Goten, on entend un bruit qui ressemble à un chant de rossignol du Japon. On appelle donc ce couloir, le couloir du rossignol. Ainsi, la nuit, si un intrus entrait dans le château, on l’entendait immédiatement. C’était l’alarme de l’époque !

Dans l’enceinte du château de Nijō, il y a le jardin Ninomaru de 7200 mètres carrés. On peut s’y promener dans une atmosphère calme. Les cerisiers fleurissent magnifiquement au printemps. Il y a aussi un étang.

l’étang dans le jardin  

 le jardin du château

On peut admirer les cerisiers en fleurs de la fin mars à la mi-avril pendant le festival « Nijō Castle Sakura Festival » qui a lieu chaque année.

Il y a un son et lumière qui représente un dragon passant à travers la porte et vient illuminer les 400 cerisiers en fleur. C’est magnifique !!

vue sur les illuminations des cerisiers en fleur

Outre les cerisiers, il y a une abondance de plantes diverses. Par exemple, des azalées et un arbre avec des petites fleurs oranges qui ressemblent à du lilas. Ces arbres à fleurs oranges  fleurissent en automne et les fleurs ont un parfum extraordinaire. Il n’y a pas toujours des fleurs tout au long de l’année dans le jardin du château.

En automne également, les feuillages d’automne sont illuminés. C’est très beau!

Dans le château, on trouve des boutiques de souvenirs.

Quelques détails pratiques :

Les visites du château commencent à partir de 8h45 et se terminent à 17h. (dernière entrée 16h). Le prix du ticket est de 600 yens pour voir l’intérieur du château. Les photos et les vidéos dans le palais principal Ninomaru Goten sont interdites.

Pour aller au château de Nijō, de la gare JR de Kyoto, il faut prendre les bus N° 9, 50 et 101 et descendre à Nijō Castle ou descendre à la station de métro du même nom (avec la ligne Tōzai), qui se trouve à proximité du château.

 

Le château de Nijō est un très bel endroit. Que diriez-vous d’avoir un moment de détente en vous promenant dans son jardin ? Tout en admirant les fleurs, essayer de ressentir l’histoire du Japon. Bonne visite ! Merci …

 

Le jardin botanique de Kyoto

Aoi Yamamoto et Ruri Yoshimura

Connaissez-vous la ville de Kyoto ? Il y a beaucoup de sites touristiques à Kyoto, des sanctuaires, des temples, deux grandes rivières où on peut voir beaucoup de sortes d’oiseaux et des canards aussi pour la plus grande joie des enfants. Mais c’est également une ville très dynamique avec de nombreux cafés, parcs et jardins japonais. On peut les visiter mais connaissez-vous le très beau jardin botanique de Kyoto ? Y êtes-vous déjà allés ? Nous allons vous le présenter.

    [Fontaine à l’entrée du jardin botanique]

Le jardin botanique de Kyoto est situé au nord-est de Kyoto. C’est près de la station de métro Kitayama de la ligne Karasuma. Le ticket d’entrée est de 200 yens. C’est très bon marché.

Il y a quatre entrées dans ce jardin. Le jardin est très grand et agréable. Dans le jardin botanique, il y a beaucoup de sortes de fleurs et aussi une grande serre.

[une belle pivoine]

Le jardin botanique donne sur la rue Kitayama dori.  On peut se promener dans le jardin. Il y a une pelouse au centre du jardin près de la serre. On peut y emmener des enfants.

Une grande roseraie se trouve sur le côté sud de la pelouse et un jardin de style occidental sur le côté est de la roseraie.

[Plan du jardin botanique]

[Quatre saisons de fleurs]

On peut y voir beaucoup de roses. Il y a 270 sortes de roses dans le jardin botanique de Kyoto. Chaque rose a chacune un nom lié soit au Japon soit à Kyoto. Par exemple, Hanayome (qui veut dire la jeune mariée en français), Daimonji (pour le temple du même nom), Momoyama, Takao, etc.

[La rose Hanayome]

[La rose « nuage pourpre »] 

Allez voir s’il y a des roses que vous ne pouvez pas voir dans votre pays !

On peut y admirer aussi d’autres fleurs et arbres typiques du Japon. Par exemple, il y a des cerisiers du Japon, des érables et des pruniers, des fleurs de lotus, des hortensias, des camélias et beaucoup d’autres. Au printemps, les pruniers et les cerisiers en fleur sont magnifiques, et en automne, les feuilles des érables resplendissent. On peut y voir beaucoup de plantes et d’arbres typiques du Japon.

C’est très agréable d’observer le changement des saisons avec les arbres qui fleurissent ou leurs feuilles qui changent de couleur.

Au jardin botanique, il y a deux cafés où on peut déjeuner ou si on est fatigué, on peut s’y reposer. On s’y sent bien. L’air est frais. Allez, vous aussi, découvrir les fleurs magnifiques en toute saison, du jardin botanique de Kyoto !

Le sanctuaire Yasakakonshindo

                       Ami Ishimaru, Tomoko Ito, Yuka Masui

 

Kyoto est une ville traditionnelle qui compte de nombreux temples bouddistes et shinto. Au centre-ville de Kyoto, à l’est, se trouve le sanctuaire Yasaka jinja, dans le quartier de Gion. Il y a beaucoup de visiteurs et de touristes qui viennent le visiter.

Nous allons vous présenter le petit sanctuaire Yasakakonshindo qui est situé à 10 minutes à pied au sud du sanctuaire Yasaka jinja. Il y a beaucoup de visiteurs et touristes aussi dans ce petit sanctuaire.
Le nom du sanctuaire Yasakakonshindo s’écrit en japonais 八坂庚申堂. Ce sanctuaire est très vieux. Il a été construit par Jyōzōkisho, un moine shinto, de 887 à 946.

                                entrée principale du sanctuaire Yasaka jinja

 

                                         le petit sanctuaire Yasakakonshindo

Autrefois, on disait qu’il y avait des petites bêtes « sanshi » dans le corps humain, comme une sorte de parasite mais c’était seulement dans l’imagination. On pensait que « ce parasite » rapportait à Dieu les mauvaises choses faites par les humains pendant que ceux-ci étaient endormis. Et on disait aussi que leur présence réduisait l’espérance de vie donc les gens allaient prier dans ce sanctuaire pour s’en débarrasser pour pouvoir vivre plus longtemps.
Aujourd’hui, ce temple shinto est célèbre pour son porte-bonheur « kukurizaru (くくり猿) ». « kukuri » vient du verbe « kukuru » qui veut dire « lier » en japonais et « saru » veut dire « singe ».

                                               des porte-bonheur kukurizaru

C’est une petite pochette de tissu très colorée, en forme de singe parce que le singe ressemble aux humains. On écrit un vœu sur le tissu, par exemple, sur ses amours, le mariage, ses études… etc. Ensuite, on le lie au temple comme sur les photos ci-dessus, pour que les souhaits deviennent réalité. En faisant cela, on dit que le souhait se réalisera et souvent, on prend une photo de son porte-bonheur.
On peut entrer dans ce temple gratuitement, mais écrire un souhait,  c’est payant (500 yens3.8 euros).

Pour aller au sanctuaire Yasakakonshindo, il faut aller au grand sanctuaire Yasaka jinja par le bus n° 206 depuis la gare JR de Kyoto, descendre à l’arrêt Higashiyamayasui et marcher pendant 5 minutes. On peut s’y rendre tous les jours de 9h à 17h. Depuis Shijo Kawaramachi, on peut y aller à pied en 15 minutes environ.

C’est un endroit très beau. Nous espérons que vous irez au sanctuaire Yasakakonshindo !