La Tour de Kyoto

August 2, 2017

 

Umon Naiki – Mizuho Taniguchi

 

 

Kyoto est la ville la plus traditionnelle du Japon avec ses nombreux temples et sanctuaires. Mais nous allons vous présenter un monument très moderne : la Tour de Kyoto.

 

                                                                   La Tour de Kyoto

 

Elle se trouve au sud de Kyoto en face de la gare de Kyoto. Elle a été construite en avril 1959 et rénovée en 2016. Elle mesure 131 mètres et c’est la construction la plus haute de la ville de Kyoto. On y trouve beaucoup de boutiques.

                                                               Des magasins de souvenirs

Au rez-de-chaussée par exemple, se trouvent des magasins de souvenirs divers. On peut y acheter des souvenirs originaux de Kyoto, des gâteaux typiquement japonais mais aussi des produits de beauté de Kyoto.

                                                               Des restaurants au sous-sol

Au sous-sol, on peut manger et boire. Il y a dix-neuf restaurants.

Au premier étage, on peut expérimenter la culture japonaise. On peut faire des sushi (boulettes de riz vinaigré avec une tranche de poisson cru ou de fruits de mer au dessus) et des objets de l’art traditionnel.

Nous allons vous présenter le magasin AKANEYA qui vend des objets traditionnels.

                                                       Le magasin AKANEYA (あかね屋)

Une caractéristique spéciale de ce magasin est que l’on peut décorer soi-même l’objet que l’on a choisi comme par exemple, un verre, une tasse, un éventail ou une clochette en verre, objet japonais typique de l’été. On la suspend près d’une fenêtre et on dit que le son de la clochette bougeant au gré du vent apporte une sensation de fraicheur !

 

                                                               Des clochettes en verre

 

                                                         Des objets que l’on peut décorer

 

Cela coute 13 euros (1 620 yens) pour la tasse et le verre. Décorer une clochette en verre ou un éventail coute 19 euros (2 500 yens). Attention, si l’objet a besoin d’une cuisson, pour fixer les couleurs par exemple, on ne peut pas le rapporter le même jour. On peut aussi faire des bracelets en pierre.

Au deuxième étage, il y a deux restaurants avec vue sur la la ville de Kyoto. On peut louer un kimono, le vêtement traditionnel japonais et le porter.

Ce qui est très important pour les touristes, c’est l’office du tourisme. Il se trouve au deuxième étage aussi.

Au troisième étage il y a des bureaux.

Du quatrième étage au huitième étage se trouve l’hôtel « Tower hotel ».

Au neuvième et dixième étage, il y a un restaurant d’où l’on a une vue panoramique de Kyoto.

Au onzième étage, il y a des ascenseurs pour se rendre sur la terrasse. De là, on peut voir aussi tout Kyoto et surtout l’architecture de la gare de Kyoto qui est très belle, mais aussi, divers temples célèbres, par exemple le temple Kiyomizu, le temple Toji et d’autres encore. Il y a une très belle vue. Le soir, les lumières de la ville de Kyoto sont belles et fantastiques.

 

                                                              L’entrée de la Tour de Kyoto

 

Récemment, le nombre d’attractions touristiques dans la Tour de Kyoto a augmenté. Il y a aussi de plus en plus de touristes à Kyoto. La Tour de Kyoto est l’endoit idéal pour découvvrir un peu de la culture japonaise et aussi pour la faire connaitre. On peut y aller très facilement car elle est juste en face de la gare de Kyoto. Il y a aussi beaucoup d’hôtels près de la Tour de Kyoto et on peut aller visiter, à environ sept minutes à pied, le temple Higashihongan ji.

 

Nous aimons beaucoup la Tour de Kyoto parce qu’il y a beaucoup de choses à voir, à faire et à déguster ! Nous vous conseillons de la visiter dès le premier jour de votre arrivée à Kyoto, et pourquoi pas descendre à l’hôtel de la tour. Pendant votre séjour à Kyoto, portez aussi un kimono ! C’est une expérience unique.

Le sanctuaire Yasaka jinja

Yuma Horitake – Kanako Miyake

 

Kyoto, ancienne capitale du Japon, est aussi la ville des temples et sanctuaires tous aussi magnifiques les uns que les autres. Nous allons vous présenter le sanctuaire Yasaka jinja.

Ce sanctuaire a 1 370 ans d’histoire environ. C’est un des plus célèbres sanctuaires de Kyoto. Il est visité par de nombreux touristes chaque année. Il se trouve au centre-est de Kyoto.

 

La porte-Nishirōmon-

L’entrée principale est formée par la grande porte « Nishirōmon ». Nous vous recommandons de la prendre en photo. Ce monument est classé Bien culturel.

 

     

↑devant la porte Nishirōmon             ↑monument en pierre à côté de la porte

 

Au centre du sanctuaire se trouve un bâtiment appelé maidono 「舞殿」: « mai » signifie « danser » et « dono », « monsieur ». Il est en forme de scène et utilisé pour les mariages de religion shinto. Et près de ce bâtiment, se trouve le temple où l’on prie.

Sur le chemin, il y a aussi quelques stands de souvenirs et de choses à grignoter et au fond un grand parc.

le sanctuaire yasaka jinja

 

Les fêtes au sanctuaire

Il y a des fêtes variées dans le sanctuaire Yasaka jinja.

Par exemple :

・La fête Setsubunsai, le 3 février : on mange un gâteau appelé〈Yakuyoke Zenzai〉. C’est un gâteau traditionnel fourré de pâte sucrée à base de haricots rouges appelée anko. On le fait à la maison ou on l’achète au sanctuaire et on le mange. On dit que ça éloigne le mal.

・La fête Kinensai, le 17 mars : c’est une fête pour avoir des récoltes abondantes, célébrée avec des danses dès 10h du matin.

・La fête Hatsuzakuranō, au début d’avril : c’est une fête pour voir les fleurs de cerisier, que l’on admire tout en profitant de la kermesse dans le sanctuaire.

・Le festival Gionsai pendant tout le mois de juillet. La fête a lieu depuis environ 1 100 ans. Le festival Gionsai est plus connu sous le nom de Gion matsuri . Ce festival est bien connu au Japon et attire plus d’un million de personnes chaque année.

Les 15 et 16 juillet, il y a une grande animation au centre-ville, pas loin du sanctuaire, avec de nombreux stands de boissons, de nourritures, de jeux. Par exemple, on peut trouver des boissons faites à base de glace pilée, kakigōri, des plats chauds comme une sorte d’omelette appelée okonomiyaki (plat de la région), des nouilles japonaises yakisoba, ou des saucisses, etc… On peut aussi jouer à des jeux d’anneaux, de tirs comme dans une kermesse.

Mais, les jours les plus importants de ce plus célèbre festival du Japon, sont les 17 et 24 août. Pendant ces deux jours, il y a un grand défilé où des bénévoles portent des énormes sanctuaires appelés Mikoshi (voir les photos ci-dessous) , vingt-trois en tout. Ils défilent dans les avenues du centre-ville : Shijō dori, Kawaramachi dori, Oike dori et Karasuma dori. On peut suivre le défilé en direct à la télévison et c’est gratuit sur place.

 

       

↑des lanternes en bambou et en                               ↑un char appelé Yamaboko jungyō

papier appelée chochin

・La fête Joyasai, le dernier jour de l’année : on prie la bonne fortune pour l’année à venir.

 

Nous vous conseillons de porter un yukata (sorte de kimono d’été en coton léger) ou un kimono pendant votre visite.Vous pouvez louer un yukata ou un kimono dans une boutique spécialisée. Il y en a beaucoup près du sanctuaire. Ce n’est pas dur pour les trouver parce qu’elles sont facilement reconnaissables.

↑ jeune femme en yukata

 

《Heures d’ouverture du sanctuaire 》

Le sanctuaire est toujours ouvert et l’entrée est gratuite. Si on veut prier avec un bonze à l’intérieur du sanctuaire, on peut le faire de 9h jusqu’à 16h 30.

《Accès pour aller au sanctuaire Yasaka jinja》

Vous pouvez prendre le bus de ville №206, direction Daitokuji-Kitaōji et descendre à l’arrêt Gion. C’est à 3 minutes à pied, en direction de l’est.

Si vous prenez le train de la ligne Keihan, il faut descendre à la gare de Gion shijō, et c’est à 5 minutes à pied, en direction de l’est.

Si vous prenez le train de la ligne Hankyū, il faut descendre au terminus, à la gare Kawaramachi. C’est à 8 minutes à pied, en direction de l’est.

 

Pendant votre séjour à Kyoto, nous vous conseillons d’aller visiter le sanctuaire Yasaka jinja. C’est un bel endroit. Et si vous n’êtes pas fatigué, vous pouvez aussi aller visiter le temple Kiyomizu dera, et vous détendre ensuite dans les boutiques de souvenirs traditionnels dans la charmante rue marchande pentue de Sannen.

 

Visiter Kyoto en pousse-pousse

Wakana DOI – Maasa WADA – Michika DOI

 

 

Bonjour !

Comment est-ce que vous faites du tourisme en général, à pied ? à vélo ? en métro ? Nous allons vous présenter un moyen très original de visiter Kyoto : le pousse-pousse.

Le pousse-pousse de style japonais a été inventé par Kosuke Izumi, Kosuke Takayama et Tokujiro Suzuki vers 1868. Lorsqu’ils sont allés à Tokyo, ils ont vu des voitures et s’en sont inspirés pour créer et développer les pousse-pousse. Autrefois, utilisés comme moyen de transport au Japon, maintenant, les pousse-pousse font partie du folklore dans de nombreuses zones touristiques.

Les personnes qui tirent les pousse-pousse sont aussi des guides sur l’histoire locale, montrent les belles vues pour faire des photos, donnent des conseils sur les magasins ou les restaurants populaires, car elles connaissent les meilleurs endroits à Kyoto.

des pousse-pousse avant les visites

 

le pousse-pousse que Michika et Maasa ont pris

 

Profitez de votre visite à Kyoto pour la faire en pousse-pousse ! Et en plus, en général, les guides sont très beaux et il y a aussi des femmes.

Nous allons vous montrer les trois grands avantages du pousse-pousse.

Tout d’abord, on a le sentiment de se déplacer plus rapidement qu’à pied ou à vélo et surtout avec le souffle très agréable du vent et on n’a plus le poids de nos bagages ! On évite la foule et on peut faire du tourisme plus lentement.
Un deuxième avantage est la vue : on peut admirer les paysages du haut du pousse-pousse et profiter de la ville de Kyoto. Il y a des endroits uniques où seuls les pousse-pousse sont autorisés à aller ! Et les chemins changent suivant chaque saison.
Le troisième avantage est le conseil sur les endroits à visiter, les bons plats à gouter, les souvenirs à rapporter, etc.

un des chemins réservés aux pousse-pousse

 

<Les pousse-pousse de Arashiyama>
Arashiyama est le nom des montagnes qui se trouvent à l’ouest de Kyoto. C’est un endroit bien connu pour sa nature, ses cerisiers et ses paysages d’automne. Il y a plusieurs routes différentes mais toutes les visites commencent à partir du pont Togetsu.

sur le pont Togetsu

 

Voici le sens des kanji de <togetsu > que l’on peut voir sur la photo ci-dessous. Le premier kanji <渡> signifie « partir et franchir ». Le deuxième kanji <月> veut dire « lune », donc <togetsu >signifie “franchir la lune.”

≪togetsu≫ écrit en japonais

 

le pont Togetsu

 

Il y a plusieurs visites possibles.

Premier choix de visite : le pousse-pousse vous emmènera dans des ruelles calmes et le long de la rivière Katsura avec vue sur les montagnes de Arashiyama. La visite dure 12 minutes. Ça coûte 3 000 yens (23 euros) par personne, 2 000 yens par personne si vous êtes deux.

 

dans la forêt de bambous

 

Deuxième choix de visite : cette visite passe dans la célèbre forêt de bambous.
Ici, le paysage est très populaire. On peut voir le sanctuaire Nomiya et des paysages traditionnels. Cette visite dure 30 minutes et coûte 7 000 yens (53 euros) par personne, 4 500 yens par personne si vous êtes deux.

Troisième choix de visite : la visite passe par le même chemin que la visite précédente et en plus le pousse-pousse entre à l’intérieur des temples Jajakko , Seiryo, Nisho in et Hougon in qui se trouvent dans la montagne Sagano. La visite dure 1 heure et coute 13 000 yens (99 euros) par personne ou 8 750 yens par personne si vous êtes deux.

Quatrième choix de visite : elle suit le même route que la troisième visite avec en plus la visite d’anciennes maisons de l’époque Edo (1603-1867). On peut également voir deux temples différents dans la montagne de Sagano. Cette visite dure 2 heures et coûte 23 500 yens (180 euros) par personne ou 16 250 yens par personne si vous êtes deux.

Si vous aimez vous déplacer en pousse-pousse, il y a d’autres endroits à Kyoto, où vous pouvez le prendre. A l’est de Kyoto, à Higashiyama, vous pourrez ainsi voir le temple d’argent (Ginkaku ji), les temples Yasaka jinja, Kiyomizu dera et bien d’autres sites touristiques magnifiques.

 

Nous pensons que c’est un peu cher de prendre un pousse-pousse mais une visite à Kyoto en pousse-pousse en vaut la peine et sera l’un de vos meilleurs souvenirs. Vous allez découvrir un peu de la culture et de l’histoire de Kyoto d’une façon très originale, et admirer des endroits intéressants qu’il n’y a pas dans votre guide grâce au pousse-pousse.

Vous aussi, n’hésitez plus, visitez Kyoto en pousse-pousse !!!

 

 

Le gâteau roulé 『Kyobaum』

Saeka Kawahara – Aika Shinogi

 

Vous connaissez Kyoto, ses jolis temples, ses sanctuaires magnifiques, son thé matcha, mais est-ce que vous connaissez des pâtisseries que l’on peut manger à Kyoto ? Il y a beaucoup de gâteaux différents traditionnels, typiques de Kyoto mais également des gâteaux venus de l’étranger.

Nous allons vous présenter le gâteau roulé qui s’appelle Kyobaum (Kyo『京』de Kyoto et『baum』qui signifie « arbre » en allemand). Ce gâteau est en fait, le gâteau allemand appelé『baumkuchen』à la forme d’un tronc d’arbre coupé.

C’est Karl Joseph Wilhelm Juchheim qui a importé ce gâteau au Japon. C’est pendant une exposition sur l’Allemagne, à Hiroshima, le 4 mars 1919 que le gâteau baumkuchen est apparu au Japon pour la première fois, mais en ce qui concerne le gâteau kyobaum, c’est seulement depuis 2008.

C’est un nouveau gâteau très populaire ici au Japon surtout auprès des Japonais qui ont envie de gouter à d’autres pâtisseries mais il est aussi apprécié par les touristes étrangers.

         

『Kyobaum』grand gâteau    『gâteau pour une personne』

 

Ce gâteau, rebaptisé Kyobaum est de plus en plus adapté aux goûts japonais. Aujourd’hui, on trouve des gâteaux :

-au thé matcha (thé vert en poudre) (la partie verte du gâteau sur la photo ci-dessus),

-faits à base de lait de soja avec un gout typique (partie blanche sur la photo).

On peut en acheter partout, dans de nombreux magasins et dans les boutiques de souvenirs des endroits touristiques comme les temples. On parle souvent de ce gâteau dans les réseaux sociaux

Il existe un café à Kyoto, à cinq minutes à pied, au nord-ouest de la gare de Karasuma des trains Hankyu (sortie Shi jo), dont la spécialité est le gâteau Kyobaum. Ce gâteau coute entre 1 160 et 1 750 yens (entre 9 et 13 euros) suivant la taille du gâteau. En général, il faut le manger très vite car il ne se garde pas longtemps. Attention s’il vous plait!

Si vous venez à Kyoto, goutez au gâteau mi allemand mi japonais Kyobaum ! Vous allez l’aimez !

Les gâteaux yatsuhashi

écrit par Ayaka Okuno et Junko Oyama

 

 

Connaissez-vous les gâteaux yatsuhashi ?

Ce sont des gâteaux traditionnels typiques de Kyoto. Ils sont très connus ici. Une légende dit que l’origine du nom de cette pâtisserie vient de Kengyo Yatsuhashi. C’était un musicien et compositeur et surtout un grand maître de koto à l’époque Edo, il y a environ 1 600 ans. Le koto est un instrument de musique traditionnel venu de Chine, une sorte de cithare japonaise.

Pour lui, même les petites choses étaient très importantes. Il pensait qu’un seul petit grain de riz était important. Il a enseigné comment faire un biscuit à base de riz à ses disciples. Après sa mort, on a continué à faire des gâteaux, en forme de koto, en son souvenir. Il est devenu célèbre dans les maisons de thé à Kyoto à partir de l’époque Edo. Il l’est encore aujourd’hui. Ces biscuits sont appelés yatsuhashi maintenant.

des biscuits yatsuhashi

Les biscuits yatsuhashi sont fait de la manière suivante.  D’abord il faut mélanger de la farine de riz avec du sucre et une sorte de cannelle appelée nikki. Puis, c’est cuit à la vapeur environ 15 minutes. Enfin, la pâte obtenue est étirée en une couche mince en forme de rectangle courbé. Puis, elle est cuite et coupée en petits rectangles. Avec presque la même recette, il y a aussi les gâteaux appelés namayatsuhashi comme sur la photo ci-dessous.

La pâte est très molle comme celle des gâteaux traditionnels à base de riz. La pâte classique est parfumée à la cannelle, mais maintenant, on trouve aussi des pâtes de gâteau aux gouts chocolat, sésame, fraise, pêche et matcha (thé vert en poudre).

Ces gâteaux sont fourrés avec de la pâte de haricots rouges (anko) pour le gout classique. Mais aujourd’hui, il y a aussi les mêmes parfums que ceux de la pâte du gâteau comme ci-dessus.

les gâteaux namayatsuhashi

On peut faire soi-même les biscuits durs et les gâteaux mous à la maison, mais en général, on les achète. Une boite de gâteaux coute entre environ 4 et 8 euros (entre 500 et 1000 yens).

Ces gâteaux sont des gâteaux typiques de Kyoto mais on en trouve aussi à Tokyo.

Si vous visitez Kyoto, nous vous recommandons de gouter les biscuits et les gâteaux yatsuhashi et d’en offrir comme cadeau-souvenir. On peut les garder environ dix jours. C’est délicieux. Vous allez les aimer vous aussi ! Nous, nous adorons les gâteaux au gout matcha !

Le temple Byōdōin Hōdō

 

Chigusa KANAI – Mao ABE

 

Le temple Byōdōin Hōdō

 

Kyoto est la ville la plus traditionnelle du Japon. Il y a beaucoup de temples et de sanctuaires à Kyoto. Un de ces monuments célèbres est le temple Byōdōin Hōdō. Il a été construit par Yorimichi Fujiwara en 1052 à Uji, au sud de Kyoto. Les deux kanji du temple 平等, signifient《égalité 》en français parce que c’est un temple qui a été édifié pour le salut de Bouddha. Ce temple est inscrit au Patrimoine mondial depuis 1994.

 

le temple Byōdōin Hōdō

 

Le temple Byōdōin Hōdō est ouvert de 9h30 à 16 heures et le jardin est ouvert de 8 heures à 17 heures. Il faut payer 300 yens (environ 2 euros) pour voir l’intérieur du temple. On peut prendre l’extérieur du temple et le jardin en photo mais on ne peut pas photographier l’intérieur du temple.

On peut voir des statues de bouddha qui datent de l’époque de la construction du temple. Elles sont enregistrées comme Trésor national.

 

le jardin dans le temple

 

Il faut se déchausser dans le temple. Il y a des visites guidées si vous voulez bien profiter de votre visite.

L’image du temple Byōdōin Hōdō est gravée sur la pièce de monnaie japonaise de 10 yens. Durant la Seconde Guerre mondiale, beaucoup de temples et de sanctuaires ont été détruits par le feu, mais ce temple y a échappé par miracle. C’est pour cette raison que le gouvernement a décidé de le faire graver sur la pièce de monnaie et de le considérer comme Bien culturel en 1951.

 

la pièce de 10 yens à l’effigie du temple

 

 Il y a 2 500 temples et sanctuaires dans la ville de Kyoto. Beaucoup ont été construits quand Kyoto était la capitale du Japon, au VIIIe siècle, particulièrement pendant l’époque Heian (794-1185). Il y a beaucoup de jolis temples et sanctuaires à Kyoto. Nous pensons que Byōdōin Hōdō est magnifique et peut-être un des plus célèbres temple au Japon.

 

Si vous visitez Kyoto, allez admirer le temple Byōdōin Hōdō. Il faut environ 20 minutes de la gare de Kyoto à la gare de Uji en train et il faut environ 10 minutes à pied de la gare de Uji pour aller au temple. Sur le chemin, il y a beaucoup de boutiques de souvenirs et Uji est connu pour son thé vert. Si vous pouvez, essayer aussi d’assister à une cérémonie du thé et goutez au célèbre thé de Uji !

 

 

 

La rivière Kamogawa

                                                                                                                                  Ayaka Takeda – Shiori Imaya

 

 

Kyoto est traversée par deux grandes rivières. Nous allons vous présenter la rivière Kamogawa (鴨川) . C’est la rivière qui traverse la ville de Kyoto jusqu’à la rivière Yodogawa à Osaka, en direction de la baie d’Osaka (大阪) . Elle traverse la ville de Kyoto, du nord au sud et coule à l’est de la ville de Kyoto. Elle se forme à la jonction de deux rivières : la rivière Kamo (賀茂川) et la rivière Takanogawa (高野川). Attention, s’il vous plait, la rivière Kamo et la rivière Kamogawa sont deux rivières différentes !

La rivière Kamogawa (鴨川) prend sa source près du Mont Sajikigatake (桟敷ヶ岳), et elle rejoint la rivière Katsura (桂川) au sud-ouest à Kyoto, la deuxième grande rivière qui traverse la ville de Kyoto.

La rivière Kamogawa (鴨川) fait 23 kilomètres du nord au sud de Kyoto, c’est la longueur totale de la rivière. Elle se trouve au sud de Kyoto. Nous pouvons voir beaucoup d’animaux sauvages le long de la rivière Kamogawa comme des poissons-chats, des canards, des ragondins, des hérons, des mouettes, des hirondelles, etc.

                                                la rivière Kamogawa vue du pont Sanjo <<三条大橋>>

 

Nous allons vous présenter des endroits de détente le long de cette rivière.

L’embouchure de la rivière Kamogawa <<鴨川デルタ>>

Il faut aller à la gare de Demachiyanagi <<出町柳>> qui se trouve au nord de la ville de Kyoto. La rivière Kamogawa se trouve à 3 minutes. Quand on se trouve le long de la rivière, c’est une oasis de calme dans la ville. On peut voir des gens qui lisent un livre, font du sport, prennent des photos, etc. Au nord, il y a la forêt Tadasu <<糺ノ森>>. Cette forêt conduit au sanctuaire Shimogamo jinja <<下賀茂神社>>. Vous pouvez vous y rendre depuis la rivière !

Les chemins de pierres dans la rivière

Sur la rivière, se trouve « des chemins » faits de pierres suffisamment espacées pour pouvoir traverser la rivière. En principe, c’est pour stabiliser le lit de la rivière mais on peut voir des enfants, des adultes voire des animaux qui les utilisent pour aller sur la rive opposée. Ils sont de diverses formes, soit géométrique, soit en forme de tortue, ou en forme de pluvier, une espèce d’oiseau échassier. D’ailleurs, on peut trouver cet oiseau près de la rivière Kamogawa. Cette dernière forme est le symbole de Ponto, un vieux quartier de Kyoto.

                                                          l’embouchure de la rivière Kamogawa

                                                         le chemin de pierres en forme de tortue

 

La rivière Kamogawa est un lieu de repos que les gens de Kyoto et les touristes apprécient. Comme cette rivière coule dans la ville, elle apporte une ambiance paisible où l’on peut passer des moments tranquilles. Récemment, il y a de nouveaux cafés et restaurants, qui ont l’air très sympa, qui donnent sur la rivière.

 

Si vous aimez vous promener le long d’une rivière, à Kyoto, comme nous l’avons écrit plus haut, il y a l’autre grande rivière, à l’ouest, la rivière Katsuragawa. On ne peut pas se promener tout près de la rivière comme pour la rivière Kamogawa mais on peut s’y promener en vélo. Elle est la plus longue des deux grandes rivières qui traversent Kyoto et il y a un joli pont, le pont Togetsukyo (渡月橋).

                                                                           le pont Togetsukyo

 

Si vous venez à Kyoto, prenez le temps de vous promener le long de la rivière Kamogawa. Vous allez être surpris !

 

Les kimonos japonais

Chika Okamura, Hikaru Nakazono, Sakura Nishimura

 

Nous allons vous présenter un vêtement traditionnel japonais appelé kimono. Vous connaissez certainement le kimono ? C’est le costume traditionnel du Japon. Autrefois, c’était un vêtement ordinaire. Mais savez-vous qu’il y a plusieurs sortes de kimonos ?

Les Japonais ont porté un kimono à partir de l’époque Jomon (5000~3000 avant Jésus-Christ). Il se portait comme une robe ou comme un pantalon comme sur le dessin ci-dessous.

                                                                             les premiers kimonos

 

À l’époque Heian (794-1185), un kimono était fait d’une pièce de tissu cousue droite, pas ajustée au corps, ainsi il pouvait changer de forme. On pouvait également superposer plusieurs kimonos les uns sur les autres et jouer avec la combinaison des couleurs.

                                                             le kimono à partir de l’époque Heian

 

À l’époque Kamakura (1192~1336), non seulement les femmes, mais aussi les hommes portaient un kimono. E il se portait sur les champs de bataille par les Généraux également.

À l’époque Edo (1603~1867), on mettait un kimono à manches courtes appelé kosode (se prononce kossodé) avec un pantalon large, porté également dans certains arts martiaux et appelé hakama comme l’uniforme des samuraï.

La technique de fabrication d’un kimono s’est améliorée avec le développement de l’uniforme des samuraï tout en prenant de la valeur dans le métier. À l’époque Meiji (1868~1912), le Japon a été influencé par l’Occident. Le gouvernement japonais ordonnait aux bureaucrates et aux militaires de porter des vêtements occidentaux en public. Alors, quand des personnes civiles portaient un kimono, ils portaient un kimono sur lequel était cousu le symbole de leur famille. On appelait cette marque montsuki .

 

 

                                                                      un kimono pour homme

Le symbole de la famille (les deux petits ronds blancs sur la photo ci-dessus) était cousu sur la veste qui recouvrait le kimono.

 

Nous allons vous présenter un peu plus les différences entre plusieurs kimonos.

Le kimono appelé furisode

Maintenant, le kimono appelé furisode (se prononce fourissodé) est porté seulement par les jeunes femmes célibataires, à une cérémonie de mariage ou à la cérémonie qui fête l’arrivée à la majorité (le deuxième lundi de janvier). C’est l’habit le plus respectueux. Autrefois un kimono était le vêtement de tous les jours. Les manches du kimono furisode sont plus longues que celles des autres kimonos. Il était porté par des danseuses à l’époque Edo. Agiter les manches était une manifestation d’amour.

                                                                                       le furisode

 

Le yukata

Les Japonais portent plus souvent un yukata. C’est de la même forme qu’un kimono. En général, on porte un yukata pendant un festival d’été ou pour faire du tourisme dans Kyoto. On le porte aussi lorsque l’on est dans un hôtel traditionnel appelé ryokan.

 

Nous allons vous présenter les quatre grandes différences entre un kimono et un yukata.

  • D’abord, les sous-vêtements sont différents. Quand on porte un kimono, on met des sous-vêtements spéciaux appelés nagajyuban. Mais, quand on porte un yukata, on porte des sous-vêtements ordinaires sur lesquels, on met le yukata.
  • Ensuite, on ne les porte pas aux mêmes cérémonies. Par exemple, le kimono se porte le jour du Nouvel An, d’un mariage, d’une cérémonie d’entrée dans une école, d’une cérémonie de fin d’études par exemple. L’été ou dans une auberge traditionnelle, pour se détendre, on porte un yukata.
  • Puis, les matières premières sont différentes. Pour faire un kimono, on utilise du coton, de la laine et beaucoup de soie pour les plus chers. Les yukata sont uniquement en coton. C’est donc beaucoup moins cher qu’un kimono et on peut le porter plus simplement.
  • Enfin, ce que les Japonais appellent un kimono est une pièce chère et se porte très rarement. Un kimono coûte entre 2 300 euros (300 000 yens) et 5 500 euros (700 000 yens). Un yukata coûte entre 38 euros (5 000 yens) et 115 euros (15 000 yens) environ. En général, il est vendu avec des chaussures spéciales appelées geta et des chaussettes blanches et bien sûr une ceinture.

                                                           une famille en yukata qui va à un festival d’été

 

À présent, on ne porte presque plus de kimono et comme nous l’avons vu, on le porte essentiellement pour une sortie exceptionnelle. Beaucoup de Japonais ne possèdent plus de kimono à la maison. C’est devenu une tenue spéciale suivant les saisons et l’âge.

Ancienne capitale impériale (de 794 à 1868), Kyoto est aujourd’hui, surtout, une ville très touristique et c’est ici, que l’on a le plus de chance de voir des personnes porter un kimono ou un yukata. Alors, il y a beaucoup de magasins de location de kimonos ou de yukata. Beaucoup de touristes japonais et étrangers font du tourisme en portant ce vêtement traditionnel.

Nous voudrions vous présenter la maison de location Wargo. On trouve des boutiques à Tokyo, Osaka, Ishikawa et aussi à Kyoto. À Kyoto, il y a dix boutiques de location. Les plus faciles d’accès sont situées près de la gare de Kyoto et des destinations touristiques comme le sanctuaire Yasaka jinja, le temple Kiyomizu dera, c’est pour cela que nous l’avons choisie.

Il y a beaucoup de tissus au design différent donc il y en a pour tous les gouts. Des équipes de professionnels vous aident à mettre le kimono ou le yukata. On vous recoiffe aussi et on vous met dans les cheveux un peigne traditionnel ( kanzashi ) de votre choix. La tenue comprend également un petit sac, une ceinture (obi) et d’autres menus objets. Louer un yukata ou un kimono ça coûte 45 euros (5 900yens). Le service d’aide pour mettre le yukata ou le kimono, mais aussi le peigne dans les cheveux, la ceinture et comment porter le sac sont compris dans le prix. On peut réserver à l’avance par Internet. Ce n’est pas très cher et c’est populaire. Si on le souhaite, on peut avoir une photo avec le personnel de la boutique. Ce service est gratuit.

 

Enfin, vous êtes prêts pour aller vous promener dans Kyoto !

 

 

    

au temple Kiyomizu temple

 

Nous vous recommandons de faire du tourisme à Kyoto en portant un kimono ou un yukata. Ce sera une expérience inoubliable et originale pour vous ! Comme ça, vous pourrez apprécier encore plus la culture japonaise. 

 

Le Conte du Genji

écrit par Junko OYAMA  et Ayaka OKUNO

 

 

Connaissez – vous le Conte du Genji que l’on appelle aussi en français Le Dit du Genji ou le Genji mono gatari ou le Roman de Genji ?

L’histoire a été écrite par Murasaki Shikibu, il y a environ 1000 ans à l’Époque Heian. C’est l’histoire de Hikaru Genji, un jeune prince fictif. Il est très beau et il tombe souvent amoureux. C’est le récit de ses histoires d’amour.

 

 

 

 

 

 

un livre original

L’auteure du Comte du Genji, Shikibu Murasaki, est une femme. Elle a dû donc prendre un pseudonyme pour pouvoir écrire. À cette époque, une femme dépendait et suivait son époux sinon, elle allait à l’encontre des bonnes manières. C’était très mal vu qu’une femme soit plus connue que ses parents ou son mari. Ainsi, Shikibu Murasaki n’est pas connue de son vrai nom.

 

 

 

 

 

 

 

la cour impériale

 

En ce temps là, tous les aristocrates voulaient lire et connaitre les histoires d’amour de Hikaru Genji. Nous-mêmes, des siècles plus tard, au collège ou au lycée, nous étudions le Conte du Genji. C’est un conte très célèbre et merveilleux. On peut apprendre la vie de l’aristocratie et la culture de l’époque Heian.

 

 

 

 

 

 

 

quand la cour se déplace

 

Mais c’est très difficile de lire le conte original pour les Japonais d’aujourd’hui parce qu’il y a beaucoup de vocabulaire ancien et de contenu compliqués. On préfère une langue plus moderne.

Ce conte a été traduit dans beaucoup de langues étrangères. C’est René Sieffert qui a traduit Le Conte du Genji en français. C’est la seule traduction complète en français et elle est dotée d’une excellente réputation. Si vous vous intéressez au Japon ancien,  nous vous recommandons de lire Le Dit du Genji. C’est un conte qui vous séduira !

 

Source des photos : http://codh.rois.ac.jp/

 

La pâtisserie mitarashidango

Michika DOI-Wakana DOI-Maasa WADA

 

 

Kyoto est une ville très touristique. Avec la venue d’étrangers de plus en plus nombreux chaque année, aujourd’hui, les pâtisseries japonaises commencent à être un peu connues dans le monde entier. Parmi toutes les pâtisseries japonaises, nous allons vous présenter les gâteaux appelés mitarashidango.

les kanji de mitarashi

les kanji de mitarashi

 

Voici le sens des kanji de « mitarashi» que l’on peut voir sur la photo ci-dessus. Le premier kanji « 御» sert de préfixe honorifique. Le deuxième kanji, « 手», veut dire « main » et le dernier kanji, « 洗 », est tiré du verbe « laver » et « dango » signifie « boulette ».

 

Histoire des boulettes dango
On pense que les Japonais ont commencé à manger des gâteaux roulés en boulette, il y a environ 15 000 ans, de l’époque Jomon à l’époque Yayoi. À ce moment-là, on trouvait beaucoup de châtaignes dans la nature. On les écrasait dans de l’eau, puis on formait une boule avant de les manger.
Dans les années 1600, au début de l’époque Edo, ces boulettes formées avec de la châtaigne que l’on appelait dango, sont apparues piquées sur une brochette de bambou, généralement des brochettes de quatre boulettes. Ce fût l’occasion d’émettre la nouvelle pièce de 4 sens, la monnaie de l’époque. Dans les années 1700, au second tiers de l’époque Edo, les boulettes sucrées sont devenues très populaires auprès du peuple. De plus, un nouveau proverbe est apparu qui disait <Des boulettes dango plutôt que des fleurs !> . Cela signifiait que les fleurs ne pouvaient que flatter la vue, tandis que les gâteaux dango remplissaient le ventre !

Les gâteaux mitarashidango
L’origine connue de cette pâtisserie est liée au sanctuaire Shimogamo situé dans l’arrondissement de Sakyo ku au nord de Kyoto. Ce temple est près de la gare Demachiyanagi sur la ligne Keihan.
Le nom de la pâtisserie vient du festival Mitarashi, qui se déroule dans ce sanctuaire. On a repris la forme des boulettes d’autrefois mais les brochettes mitarashi dango étaient composées de cinq boulettes.
Il existe deux théories sur l’origine de cette forme.
– La première théorie est que la forme d’une boulette venait de la forme d’une bulle d’eau de l’étang de Mitarashi du sanctuaire. Après la première bulle, quatre bulles supplémentaires sont montées à la surface de l’eau. On a donc gardé l’image des cinq bulles.
– L’autre théorie est que mitarashi dango représente une forme humaine : quatre boulettes pour le corps et la cinquième pour la tête.
Aujourd’hui, on trouve principalement des brochettes de quatre boulettes dans le commerce et au temple, à des occasions exceptionnelles, des brochettes de cinq boulettes.
Maintenant, cette pâtisserie est faite à base de riz bouilli nappé d’une sauce sucrée et salée.

Voici une recette pour faire cette pâtisserie.

Ingrédients

Pour le nappage :
– deux cuillères à soupe de sauce de soja,
– une cuillère à soupe de mirin (alcool de riz sucré et épais utilisé dans la cuisine japonaise),

– quatre cuillères à soupe de sucre,

– une cuillère à soupe de fécule de pomme de terre,

– et 100 ml d’eau.

Pour les boulettes dango :

– 200 g de farine de riz
– 160 ml d’eau

La sauce de Mitarashi

nappage des boulettes

Recette
Le nappage :

1. Mettre les ingrédients de la sauce dans une casserole comme sur la photo ci-contre.
2. Faire chauffer et mélanger.
3.Laisser refroidir.

 

Les boulettes dango :
1. Mettre la farine de riz et l’eau dans un bol et pétrir.
2. Utiliser le creux de la main pour faire les boulettes.
3. Plonger les boulettes dans de l’eau bouillante.
4. Dès qu’elles flottent, les mettre dans une passoire.
5. Mettre les boulettes sur des piques à brochettes, comme sur la photo ci-dessous, où on peut voir les brochettes avec quatre boulettes dango.
6. Napper avec la sauce.

 

boulettes de riz bouilli

 

brochettes de 4 boulettes 

boulettes nappées de sauce

 

Aujourd’hui, on peut facilement trouver ces gâteaux mitarashidango dans les supermarchés ou les supérettes et bien sûr dans les magasins de pâtisseries japonaises. Une brochette coute entre 80 et 120 yens (autour de 1 euro).

 

 

Si vous venez à Kyoto, n’hésitez pas à en manger plusieurs fois et à comparer leur gout !