Le café-restaurant « Cafe Front »

February 3, 2020

                              Ruri Yoshimura et Aoi Yamamoto

Entrée du café-restaurant Front
 Intérieur du café-restaurant 

Nous allons vous présenter un café-restaurant, le café-restaurant Café Front.

Le nom du café-restaurant Front est aussi écrit à l’envers. C’est original, non ? Ce café-restaurant se trouve à côté de la gare de Saiin (ligne Hankyu), à l’ouest de Kyoto, à 2 minutes à pied à l’ouest de cette gare plus précisément près de l’intersection Shijo-dori et Kasuga-dori. Il donne dans la rue Shijo. Le Café – restaurant Front se trouve au rez-de-chaussée d’une maison. Il est ouvert de 11h30 à 21h30 tous les jours sauf le mercredi. La décoration de la salle est un peu rétro et c’est un peu petit, mais les clients, de tous âges, y apprécient l’atmosphère sereine. Il y a une salle au 1er étage. Attention, c’est un lieu où l’on peut fumer donc ce n’est pas recommandé à ceux qui n’aiment pas l’odeur du tabac.

Ce café-restaurant, très populaire auprès des habitants ou des gens de passage dans le quartier, est aussi un lieu de détente. On peut y déjeuner, diner ou prendre seulement un gâteau de saison. Les déjeuners et les gâteaux y sont populaires.

Menu en japonais
Exemple de menu
Menu des desserts
 
Part de gâteau au chocolat et de gâteau au fromage servis avec un café
Autre choix de menu

Il n’y a pas de menu écrit en langue étrangère, c’est dommage mais le patron prend toujours le temps d’expliquer les plats très gentiment. Les menus sont principalement composés de plats japonais au goût traditionnel et c’est plutôt une cuisine familiale.

On trouve trois sortes de menus pour le déjeuner, les menus A, B et C. Un menu coûte environ l’équivalent de 8 euros. Cela comprend un plat principal, une salade et un bol de riz blanc. Le plat principal peut être choisi parmi quatre plats différents. Mais on peut aussi déguster par exemple un plat hawaïen qui s’appelle Loco Moco. C’est un hamburger, un oeuf au plat sur du riz avec une sauce spéciale. C’est très bon !

Vous aussi allez déjeuner au Café-restaurant Front si vous passez près de Saiin. C’est très bon !

Au déjeuner. On trouve trois sortes de menus pour le déjeuner, les menus A, B et C. Un menu coûte environ l’équivalent de 8 euros. Cela comprend un plat principal, une salade et un bol de riz blanc. Le plat principal peut être choisi parmi quatre plats différents.

Voici plus de détails sur les menus déjeuner. On trouve trois sortes de menus pour le déjeuner, les menus A, B et C. Un menu coûte environ l’équivalent de 8 euros. Cela comprend un plat principal, une salade et un bol de riz blanc. Le plat principal peut être choisi parmi quatre plats différents.

Visiter Kyoto en kimono

Ami ISHIMARU et Mikoto OTA

Le kimono fait partie de la culture japonaise ancienne et contemporaine. Les Japonais sont très fiers de ce magnifique vêtement traditionnel. Encore aujourd’hui, le kimono continue d’être porté et aimé pour cette belle raison mais plus d’une façon quotidienne. Le kimono est devenu un vêtement d’apparat. Sa ligne s’accorde bien avec la silhouette des Japonais. Le kimono et ses motifs sont toujours adaptés aux saisons. De nos jours, porter un kimono est parfois aussi considéré comme un effet de mode. 

des jeunes filles en kimono visitant un temple
     

Les kimonos étaient portés tous les jours de l’Ère Heian à l’Ère Edo (794〜1868). De nos jours, les kimonos ne sont portés que pour des occasions spéciales comme un mariage, une fête, une remise de diplôme, etc.

des jeunes filles à la cérémonie de la majorité (20 ans)


  des jeunes filles à la cérémonie de la majorité (20 ans)

Les kimonos sont devenus obsolètes comme vêtements de tous les jours, mais ils sont toujours très importants pour les occasions formelles. Comme les kimonos ne sont portés que quelques fois par an, moins de gens en achètent et préfèrent les louer.

Un kimono de qualité coute cher. Les prix varient entre 200 000 yens et 5 millions de yens (entre 2 000 euros et 40 000 euros). Mais on peut trouver des kimonos bon marché entre 3 000 et 20 000 yens. (24 / 163 euros). Les kimonos bon marché sont des kimonos d’occasion ou des kimonos fabriqués à partir de tissus moins onéreux. Ils sont tissés avec des design simples et contemporains que la jeune génération préfère.

Il existe plusieurs types de kimonos.

On trouve les kimonos appelés « furisode », « yukata » pour les plus portés.
Un « furisode » est un kimono porté par les femmes qui ne sont pas encore mariées. On les reconnait à leurs manches longues, d’environ un mètre.
Un « yukata » est un kimono en coton fin. Il est beaucoup plus léger qu’un kimono normal. On peut le porter à la maison ou dans les auberges traditionnelles, comme vêtement de nuit. De nos jours, la plupart des gens portent des « yukata » pendant les festivals d’été. On ne porte pas de « yukata » pendant les évènements formels.

Nous allons vous présenter deux endroits où l’on peut louer un kimono. Vous pourrez ainsi vous promener dans Kyoto en portant un kimono vous aussi.

des jeunes filles en « yukata » à un festival d’été

des jeunes filles en « yukata » à un festival d’été

  1. Le magasin Kyoto kimono yumeyakata. C’est le plus grand magasin de location de kimonos de Kyoto avec de nombreux choix de tenues différentes. Le magasin a 5 étages.
    Il se trouve à 3 minutes à pied de la station de métro Gojo (sortie 1, ligne Karasuma). Vous pouvez y aller aussi avec les bus 5, 26 et 101 depuis la gare de Kyoto et c’est à 5 minutes à pied, vers l’est, de l’arrêt de bus Karasuma Gojo. Le magasin est ouvert de 10h00 à 18h30. Il existe plusieurs prix de location différents :
  • Le prix-unique, pour hommes et femmes : 3 500 yens (30 euros).
  • Le prix-couple : 6 500 yens (50 euros) pour les deux.
  • Le prix-enfant âgé de 3 à 7 ans, généralement de 5 000 yens, mais qui peut descendre à 3 500 yens si on réserve à l’avance.
    Les réservations peuvent être effectuées en anglais sur Internet et il y a un personnel qui parle français aussi !

C’est difficile de manger quand on porte un kimono. Nous vous recommandons donc de manger avant. Il est possible d’aller aux toilettes, mais il est recommandé de demander des conseils pour remettre en place soi-même le kimono à la personne du magasin qui vous a mis le kimono.

2. Le salon Uruwashiki
Ce salon « spécial kimono » est limité à 20 personnes par jour. Il se trouve à 3 minutes à pied des gares Nara Line Inari et Keihan Fushimi Inari. Il est ouvert de 9h00 à 19h00.
Le premier prix est un forfait de location de kimono pour hommes et femmes de 4 000 yens (35 euros). Pour un enfant, le prix est de 2 800 yens (25 euros). Si vous avez besoin d’être coiffé.e et maquillé.e, vous devez ajouter 2 500 yens (20 euros). Et si vous choisissez le plan à 5 000 yens, vous pouvez rendre le kimono le lendemain. Vous pourrez donc retourner à votre hôtel en kimono après une longue journée de visites.
Ici aussi, on peut réserver en ligne en anglais, et il y a un personnel qui parle anglais dans le magasin.

Il existe de nombreux autres magasins de location de kimono près des gares de Kyoto et de Kawaramachi, au centre-ville de Kyoto.

Les périodes les plus touristiques à Kyoto sont le début de décembre, au changement de couleurs des feuillages d’automne puis entre la mi-mars et la mi-avril, la période de floraison des cerisiers. Les périodes les plus calmes sont le moment de la saison des pluies en juin et les mois de janvier et février qui sont des mois très froids.

dans une jolie rue à Kyoto


dans une jolie rue à Kyoto

Le moment de fréquentation le plus populaire des sites touristiques se situe entre 10 heures et 14 heures. Si vous voulez éviter la foule le weekend, comme il y a souvent beaucoup de visiteurs, nous vous recommandons de faire du tourisme en kimono plutôt en semaine.

Au Japon, traditionnellement, les enfants portent leur premier kimono pendant la fête appelée « shichi-go-san », littéralement :  7 ans – 5 ans – 3 ans. Les petites filles à l’âge de trois et sept ans et les petits garçons, à trois et cinq ans.
Cette fête a lieu le 15 novembre mais certains parents devancent ou retardent un peu la date en fonction de leur calendrier. Les parents vont avec leurs enfants dans leur sanctuaire préféré ce jour-là. Ils prient pour une longue vie en bonne santé pour leurs enfants.

C’est très difficile de mettre un kimono seul.e. La plupart des personnes se font aider par des professionnels ou des professionnel.le.s. Il y a des cours, des manuels pour apprendre à mettre un kimono.

Voici quelques conseils lorsque vous portez un kimono :

  • Il faut marcher en faisant des petits pas.
  • C’est mieux de porter des « zori », une sorte de sandale avec une séparation au niveau du gros orteil. Ce sont les chaussures traditionnelles portées avec un kimono. Elles sont généralement en tissu, mais aussi en cuir ou en plastique.

N’hésitez pas vous aussi à louer un kimono et à visiter des endroits typiques de Kyoto dans cette tenue traditionnelle afin de ressentir la culture du Japon.
Essayez de faire cette expérience pour vous sentir proche des Japonais. Mais attention ! Une personne qui porte un kimono, c’est beau, mais porter un kimono longtemps, ça peut être un peu douloureux. Lorsque vous porterez un kimono pour la première fois, vous serez peut-être fatigué.e après plusieurs heures dans ce nouvel habit. Il est donc préférable de bien décider de votre parcours pour vous ménager.


Vous serez très photogénique avec votre kimono et cela restera un merveilleux souvenir de votre séjour à Kyoto.

Le Festival de Gion

Aoi YAMAMOTO et Ruri YOSHIMURA
un char dans la rue en exposition avant le défilé 

Le Festival de Gion est un festival très ancien qui a lieu à Kyoto, dans le centre-ville. Il est organisé par le sanctuaire Yasaka jinja situé dans l’arrondissement Higashiyama, à l’est de Kyoto.

Le Festival de Gion est l’un des festivals les plus importants du Japon. Ce festival a lieu pendant un mois, du 1er au 31 juillet au moment le plus chaud de l’été, au centre-ville de Kyoto. C’est très long et il y a de nombreux défilés pendant ce festival. Les défilés ont lieu du 12 au 31 juillet dont les deux principaux, le plus grand, le 17 et un autre plus petit le 24. Ce jour-là défile un char en forme de bateau. Ce sont les riverains qui participent aux défilés.

Assister au Festival de Gion est gratuit mais si vous voulez être bien placée pour voir les deux grands défilés, vous pouvez aller devant la mairie de Kyoto, rue Oike, mais par contre, c’est payant. Ce festival a une longue histoire qui se poursuit depuis le 8e siècle pendant l’Ére Heian.

des lanternes sur un char de défilé

Le Festival de Gion a commencé au début de l’Ère Heian (en 794). Cet évènement historique a été créé à l’origine, pour prier les Dieux de mettre fin à l’épidémie de la peste qui sévissait dans la ville de Kyoto. Le premier Festival de Gion a eu lieu en plein été lorsque la population souffrait de la peste. Ce festival a lieu chaque année depuis l’année 970, avec une interruption pendant les périodes de rebellion et pendant la Seconde Guerre mondiale. Pendant l’Ère Heian, on considérait comme important « le ressentiment des morts ». Les gens priaient par respect aux défunts. L’Ère Heian fut une période de luttes de pouvoir intenses. Beaucoup de nobles sont morts durant ces conflits.

la foule des touristes pendant le festival

Les chars du festival, 33 au total, sont exposés le long de la rue Shijo (entre les rues Kawaramachi et Horikawa dori) et dans certaines rues transversales. Les touristes peuvent monter sur certains chars. Ça coute entre 300 yens et 1000 yens suivant les chars. Les rues sont très animées le soir. Trois soirs avant le défilé, de 18h00 à 23h00, les rues où il y a des chars, sont fermées à la circulation et se remplissent de stands de nourriture, de vendeurs de boissons et d’autres choses liées au festival. Ces trois soirées spéciales sont connues sous les noms de « Yoiyoiyoiyama », soirée du 14 juillet et « Yoiyoiyama », soirée du 15 juillet et « Yoiyama », la soirée du 16 juillet. Pour les Japonais, le Festival de Gion est un festival qui représente Kyoto et ils aiment aussi y participer. Les habitants de Kyoto coopèrent en défilant sur les chars et en jouant du tambour. Nous aimerions que les étrangers aussi fassent cette expérience de la culture japonaise et se souviennent de leur été à Kyoto.

une tapisserie traditionnelle japonaise sur un char de défilé

Certaines tapisseries sont des cadeaux de pays amis étrangers comme la France. Nous sommes allées au Festival de Gion l’année dernière et nous avons porté un yukata (un kimono léger d’été). Nous avons apprécié les stands traditionnels. Tout le monde devrait participer à ce festival traditionnel du Japon.

À ce moment de l’année, il fait très chaud à Kyoto, mais on peut quand même apprécier le festival avec plaisir. Ce sera un bon souvenir à partager avec vos proches.

Les restaurants de raviolis japonais « gyoza no ohsho »

par Daisuke MIZUMA, Hikaru IBI, Kousuke KODA

Connaissez- vous les restaurants de raviolis japonais appelés « gyoza no ohsho » ?

Tout d’abord nous allons vous présenter ce que sont des raviolis japonais. Ils sont originaires de Chine et les Japonais les ont adaptés aux gouts du Japon. La pâte est à base de farine de blé. Ils sont fourrés principalement avec du chou, de la viande de porc, du poireau, de l’ail et du gingembre.

des raviolis chinois
des raviolis japonais

On les mange par cinq ou six. On les trempe dans une sauce mélangée avec du soja, du vinaigre et de l’huile pimentée. On boit souvent une bière avec. Tout le monde peut en manger, même les enfants. On peut les faire soi-même ou les manger au restaurant. Les Japonais qui aiment manger des « gyoza » savent presque tous qu’on peut manger ces raviolis dans les restaurants appelés « Kyoto gyoza no ohsho ».

Le premier restaurant a été fondé à Kyoto en 1967 par Asao KATO. Il se trouve au centre de Kyoto, dans le quartier de Shijo Omiya. Il est très grand.

en face de la gare Hankyu Shijō Ōmiya, côté nord, dans la rue Koin dori

C’est le restaurant le plus connu où se retrouvent ceux qui aiment manger ces raviolis parce que c’est le premier restaurant Ohsho de la chaine. Il est bien situé, à une minute de la gare Hankyu Shijo-Omiya.

plaque indiquant le premier « gyoza no ohsho »

Dans ce restaurant, on produit jusqu’à 2 millions de raviolis par jour. Ils sont servis par 6. Une assiette coute 220 yens plus la taxe (environ 2 euros).



des raviolis japonais « gyoza » et d’autres plats de ce restaurant

Il y a d’autres restaurants à Kyoto, à Saiin, à l’ouest de Kyoto, au centre, à Kawaramachi et encore dans beaucoup d’autres endroits. On peut trouver cette chaine à Taiwan aussi et il y a également les restaurants « Osaka gyoza no ohsho » à Osaka. De plus, afin de chasser l’impression qu’il était difficile pour les femmes d’y entrer seules, un restaurant à l’atmosphère moderne appelé GYOZA OHSHO a été ouvert à Karasuma en 2016. Et pour elles, on trouve des raviolis non assaisonnés à l’ail donc elles peuvent en manger sans hésitation.

Pendant votre séjour à Kyoto, n’hésitez pas à gouter aux raviolis japonais « gyoza ». Vous allez sûrement adorer vous aussi !

Le marché de Nishiki

Hikaru IBI, Daisuke MIZUMA, Kousuke KODA

Connaissez-vous la ville de Kyoto ? Kyoto est célèbre pour ses nombreux temples et sanctuaires historiques, pour ses spécialités culinaires et beaucoup d’autres attractions traditionnelles. Ce qui fait aussi le charme de Kyoto, ce sont ses nombreuses rues commerçantes typiques sous de longues arcades dont une plus connue que les autres, la rue Nishiki.

Nous allons vous présenter la rue Nishiki. En fait, dans cette rue, il y a un marché couvert, le marché de Nishiki, en japonais « Nishiki ichiba ».

Le marché de Nishiki est situé dans le centre-ville à Shi jo Kawaramachi. On appelle le marché de Nishiki la « cuisine de Kyoto ». Beaucoup de spécialités culinaires de Kyoto se retrouvent sur les étals de ce marché. Le marché couvert de Nishiki est populaire non seulement auprès des habitants mais aussi auprès des touristes. C’est une rue commerçante très animée qui est souvent bondée.

Pour profiter du marché de Nishiki, nous vous conseillons d’y entrer depuis la rue Takakura ou Teramachi et de remontez la rue Nishiki. Attention, comme cette rue est assez étroite et qu’il y a souvent beaucoup de monde, on ne peut y avancer que lentement. Même si vous vous arrêtez ou si vous flânez, il faut environ 30 minutes. Sous cette arcade, on trouve des magasins des deux côtés. Il y a environ 130 magasins au marché Nishiki. On y vend des légumes, du poisson,des pickles, des plats traditionnels japonais cuisinés, mais aussi des bonbons et des produits divers de Kyoto comme par exemple, des objets comme des baguettes, des parapluies japonais, etc, qu’on peut acheter en souvenir. Les magasins ouvrent de 10 heures à 17 heures.

Les pikles de Kyoto et les magasins de tofu sont très appréciés des touristes. Si vous vous promenez dans ce marché couvert, allez à Konnamonja, une célèbre boutique de tofu.

Sur la photo ci-dessus, c’est une pâtisserie qui utilise du tofu et du lait de soja. C’est un magasin populaire où les habitants et les touristes font la queue quotidiennement pour les beignets au lait de soja fabriqués par Konnamonja. Vous pouvez savourer ces beignets et la glace italienne également faite à base de lait de soja.

Est-ce que vous vous intéressez à la poterie traditionnelle japonaise ? Kidoairaku est un magasin spécialisé de poterie japonaise. On y trouve des bols, des chopes de saké, des tasses, des assiettes etc, de diverses couleurs, dans cette boutique. Vous pouvez y trouver votre poterie préférée. On peut également voir la fabrication dans le magasin. Il y a beaucoup de poteries très jolies, alors nous vous conseillons de vous y arrêter.

Bien sûr, il y a bien d’autres découvertes à faire sous cette arcade du marché couvert de Nishiki. Nous pensons que le marché de Nishiki est un très bon endroit, à visiter absolument, si vous venez à Kyoto. Peut-être que cette rue est dans votre guide de Kyoto. Nous espérons que vous y consacrerez un peu du temps de votre séjour. Venez visiter le marché de Nishiki !

Le temple Reikan ji

par écrit Ayaka OKUNO et Chigusa KANAI

 

Le temple Reikan ji est un petit tempke bouddhiste situé au nord-est de la ville de Kyoto. Il est à environ 10 minutes à pied du célèbre temple d’argent Ginkaku ji.

Il a été construit par l’empereur Gomizunō en 1654 pour sa fille, devenue la représentante religieuse du temple.

devant le temple
derrière le temple

Ce temple, doté d’un assez grand parc, est célèbre pour ses camélias. Le temple est privé, mais, au printemps, une ouverture spéciale est organisée pour célébrer ces fleurs.

À Kyoto, le camélia fleurit en hiver jusqu’à l’arrivée du printemps. Chaque année, au temple Reikan ji, de la fin mars à début avril, a lieu une visite spéciale du parc. Cette année, c’était du 21 mars au 7 avril.

un camélia rouge classique

On peut voir environ cent sortes de camélias dans ce temple. La plupart des arbres du parc sont des camélias. Les fleurs sont généralement rouges, blanches ou roses. On peut voir le camélia nommé « jikko » qui est une espèce protégée. Un autre, nommé « kinkacha » dont la fleur de couleur jaune est très rare.

le camélia ≪jikko≫
le camélia ≪kinkacha≫

Lorsque les fleurs fanent, elles tombent tout en conservant leur forme de fleur et ne perdent pas leurs pétales.

On peut voir d’autres sortes de camélias comme celle appelée “camellia rosaeflora”. Les fleurs sont toutes petites. Elles ressemblent à des petites roses. Au temple Reikan ji, on dirait qu’elles fleurissent sur un tapis de mousse vert brillant.

le camélia ≪rosaeflora≫

Après la visite du temple, on peut demander un petit papier que l’on appelle « gosyuin ». qui est un signe écrit attestant notre visite et nos prières au temple.

le papier ≪gosyuin≫ avec la calligraphie du temple

Sur cette « attestation de visite » écrite sur un papier blanc utilisé dans la calligraphie et appelé « hanshi », sont écrit la date de la visite, le nom du temple, ses sceaux en rouge vermillon, tout cela calligraphié au pinceau. Cela coute 300 yens. C’est le plus souvent écrit devant soi, mais parfois déjà écrit à l’avance. Cette tradition se fait dans beaucoup de temples.

Les visites du jardin du temple pendant cette période d’ouverture exceptionnelle, commencent ‪à partir de 10h et se terminent ‪à 16h30 (dernière entrée 16h). Le prix du ticket est de 600 yens (environ 5 euros) pour les adultes et 300 yens (environ 2 euros 50) pour les enfants.

Pour aller au temple Reikan ji, depuis la gare JR de Kyoto, il faut prendre les bus n° 5, ou n°100 et descendre à l’arrêt Shinnyodomae, puis marcher pendant cinq minutes en direction du nord. Ce temple n’est pas très connu donc il n’y a pas beaucoup de visiteurs, ainsi, on peut admirer calmement le temple et son parc. Le temple Reikan ji est situé dans un quartier tranquille.





En parlant de printemps au Japon, on pense toujours aux fleurs de cerisiers, mais le camélia est aussi une très belle fleur. Si vous voulez visiter ce petit temple et son parc, attention, les visites sont possibles uniquement dans un temps limité. Nous vous souhaitons une bonne visite !

Le thé matcha

Junko OYAMA

Est-ce que vous connaissez le thé matcha ? C’est une des nombreuses sortes de thé vert. Les feuilles de thé sont cuites à la vapeur, séchées puis moulues en une poudre très, très fine. C’est la particularité du thé matcha. L’odeur du thé vert est très particulière, ça sent bon. C’est un thé qui contient beaucoup de catéchine. C’est ce qui donne le goût amer au thé vert mais on dit que le thé vert est bon pour la santé. Ce thé commence à être bien connu dans le monde entier.

Au Japon, il existe la cérémonie du thé traditionnelle depuis l’Ère Meiji (1868~1912). C’est l’art de boire du thé en appréciant le moment présent dans une grande tranquillité. On peut le préparer soi-même chez soi lorsqu’on souhaite se détendre.

Pendant la cérémonie, on boit le thé chaud tout en mangeant un petit gâteau ou une sucrerie. Les pâtisseries sont en général très jolies. C’est possible d’en acheter dans des pâtisseries traditionnelles mais un gâteau coute environ 1000 yens (9 euros).

Tout au long de la cérémonie, c’est très calme. Il ne faut pas faire de bruit ni parler. Tout le monde est assis en tailleur par terre sur des tatamis. Une personne prépare le thé en face de ses invités avant de les servir. C’est conseillé de manger d’abord le gâteau puis de boire le thé. Comme il reste un peu de gout sucré dans la bouche avec le gout amer du thé, c’est délicieux. Pendant la dégustation du thé, il est très important de boire le thé lentement pour bien l’apprécier.

La poudre de matcha est utilisée dans les cérémonies du thé mais elle est aussi de plus en plus utilisée comme ingrédient dans les pâtisseries japonaises mais aussi occidentales et dans la cuisine.
On dit que beaucoup de Japonais aiment le gout du matcha. D’après une enquête du journal Wanodaigaku, environ 30% de Japonais ont déjà participé à une cérémonie du thé au moins une fois. Nous pouvons assister à une telle cérémonie dans un temple ou dans un centre culturel.

Mais le matcha est un ingrédient moderne aussi. Il y a de plus en plus de gâteaux et de confiseries importés de l’étranger et réadaptés au gout matcha. Par exemple, des biscuits, des macarons, des truffes, des chocolats, des gâteaux roulés, des glaces mais il y a aussi des nouilles soba (nouilles au sarrasin) au matcha.

À Kyoto, beaucoup de magasins vendent du matcha. Il est généralement vendu dans une boite. Cent grammes de poudre de thé matcha coute environ 1000 yens (9 euros).

Le thé de Uji est célèbre. Uji se trouve au sud de la ville de Kyoto. On peut manger de délicieux gâteaux ou des chocolats. Je vous recommande le salon de thé ltokyuemon. On peut y boire un thé exquis avec des gâteaux comme le gâteau « namayatsuhashi » au matcha.

C’est un gâteau traditionnel. Ces gâteaux sont fourrés avec de la pâte de haricots rouges appelée « anko ». C’est le gout classique. La pâte de ces gâteaux est faite à base de riz. Bien sûr, on en trouve aussi partout au Japon. Si vous visitez Kyoto, c’est mieux de les déguster ici. Vous pourrez être sûr de son gout authentique.

Je pense qu’on peut trouver aussi du thé vert à l’étranger, mais le déguster au Japon le rendra meilleur. Découvrez le gout authentique de ce thé vert spécial et en plus à Kyoto !

Se promener à Arashiyama

Nous allons vous présenter des endroits touristiques sympa à Arashiyama.

Arashiyama est situé à l’ouest de Kyoto. Il y a beaucoup de sites touristiques à Kyoto et Arashiyama est très populaire parmi les touristes.

Tout d’abord comment aller à Arashiyama depuis Kyoto ? Le plus simple est d’aller à Shijo-Omiya et de prendre le tramway Arashiden Arashiyama (Ligne Keifuku) et d’aller jusqu’au terminus. Il met 22 minutes environ jusqu’à la gare de Arashiyama. En partant de la gare JR de Kyoto, le trajet met environ 15 minutes jusqu’à la gare JR Saga Arashiyama, pour environ 240 yens (2 euros) et on peut aussi aller à Arsahiyama avec les trains Hankyu, C’est possible en bus également. En japonais, les kanjis de Arashiyama sont 嵐山 : « 嵐 » signifie « tempête » et « 山 » veut dire « montagne ».

Nous avons choisi de vous présenter trois visites différentes.

Le premier site que nous vous recommandons est un endroit appelé 「kimono forest」.

Ce sont des colonnes enveloppées d’un tissu de kimono appelé 「kyo yūzen」.

Allée des colonnes「Kimono forest」

Ce site se trouve dans la gare Arashiyama de la ligne Keifuku Randen et il est à environ 10 minutes à pied des gares JR Saga Arashiyama et Hankyu. On peut s’y promener de 9h à 21h et c’est gratuit.

Le deuxième site que nous vous recommandons est le pont Togetsu.

Il traverse la rivière Katsura. En japonais, « togetsu » s’écrit : 渡月橋 : le premier kanji signifie « passer » , le deuxième signifie « lune » et le troisième veut dire « pont » en japonais. On a ainsi l’image de la lune qui traverse le pont. Ce pont a une longueur de 155 mètres et une largeur de 11 mètres. On peut voir la montagne nommée Arashiyama depuis le pont. Le pont Togetsu est populaire au moment des fleurs de cerisier et des feuilles d’automne. La montagne et les arbres qui se trouvent le long de la rivière sont magnifiques. Si vous pouvez, allez-y à ces saisons. Le pont se trouve à 5 minutes à pied de la gare des trains Hankyu, à 5 minutes à pied de la gare Keifuku et à 15 minutes à pied de la gare JR Saga Arashiyama.

Pont Togetsu au printemps

Le troisième endroit est un salon de thé appelé eX cafe.

C’est un salon de thé qui se trouve dans une vieille maison japonaise rénovée. Le menu populaire de ce salon de thé est un dessert typiquement japonais composé d’une brochette de boulettes faites à base de farine de riz et d’eau. Dans ce salon vous pouvez réchauffer votre brochette vous-même. Il y a deux sortes de boulettes : « mitarashi » et « anko ». Les premières sont recouvertes de sucre et de sauce au soja. Les secondes sont faites avec une pâte de haricots rouges bouillis et du sucre brun. C’est typique des gâteaux japonais. Il y a aussi des coupes de glaces et des gâteaux roulés au matcha. Le matcha est le thé vert traditionnel consommé au Japon. Le dessert de brochette de boulettes au matcha et la coupe de glace coutent 1 220 et 1250 yens (environ 10 euros). Le gâteau roulé coute 600 yens (environ 5 euros). Le salon de thé eX cafe est ouvert de 10h00 à 17h30. C’est à 1 minute à pied de la gare Arashiyama (ligne Keifuku), à 10 minutes à pied de la gare Saga Arashiyama (ligne JR) et 10 mn aussi de la gare Arashiyama (ligne Hankyu). Ce salon est très populaire. Le dessert est si délicieux que vous devriez y aller si vous venez à Arashiyama.

Coupes de glace
 Gâteau roulé au matcha
Pâtisserie en brochette

Il y a beaucoup d’endroits merveilleux à Kyoto mais n’oubliez pas d’aller vous promener à Arashiyama. C’est magnifique à toutes les saisons !

Participer à une cérémonie du thé traditionnelle

par Ami ISHIMARU et Mikoto OTA

Connaissez-vous la cérémonie du thé traditionnelle japonaise ? C’est un véritable art où l’on prépare le thé devant les invités avant de le servir avec une petite sucrerie ou une pâtisserie appelée « wagashi (和菓子) » : « wa » signifie « japonais » et « kashi », « gâteau » en japonais.

un bol de thé vert de cérémonie avec des pâtisseries « wagashi »

Le thé vert que l’on utilise pour cette cérémonie est à l’origine un thé importé de Chine pendant la période Heian (794-1185). Dès la fin de la période Kamakura (1185-1333), du thé de Chine a été planté dans la préfecture de Kyoto, à Uji (宇治茶). La récolte des feuilles de thé s’est répandue dans les temples de Kyoto, puis dans d’autres endroits comme par exemple à Ise dans la préfecture de Mie, à l’ouest du Japon, près de Kyoto, et à Suruga dans la préfecture de Shizuoka, au centre du Japon, près du Mt.Fuji.

                 

Sennorikyu, un célèbre maître de thé de l’époque Azuchi-Momoyama (1568 -1603) a créé la cérémonie du thé traditionnelle appelée à l’époque « wabi cha (侘茶) ». Elle est à l’origine de la cérémonie du thé telle qu’on la pratique aujourd’hui. Elle met en valeur la culture japonaise traditionnelle. Pendant la période Meiji (1868-1912), la cérémonie du thé est un élément essentiel dans l’éducation des filles. L’image élégante de la cérémonie du thé est née de là.

Nous allons vous présenter deux endroits où vous pourrez participer à une telle cérémonie du thé.

1 À En

  enseigne de la maison de thé En

C’est à l’est de la ville de Kyoto. C’est facile à trouver parce que c’est près de la gare de Sanjyo (三条) (ligne des trains Keihan). À En, on peut assister à une cérémonie du thé. La cérémonie dure environ une heure et peut être appréciée par tous. L’expérience est possible à partir de 5 ans environ. Si vous êtes avec un très jeune enfant, c’est recommandé de demander une cérémonie privée. Vous pouvez aussi le demander si vous désirez une expérience en famille. Il faut réserver. Cela coute 2 500 yens (environ 20 euros)par personne. Pour y aller, depuis la gare de Kyoto, prenez le bus 206, et descendez à l’arrêt Chioninmae (知恩院前)(20 minutes environ) et il faut 5 minutes à pied jusqu’à En.

pendant une cérémonie du thé à En

2. Au temple Kodaï ji(高台寺)

Le temple Kodaï-ji est situé à Higashiyama-ku, à Kyoto, près de Gion. La cérémonie du thé dure environ une heure. Il faut réserver ici aussi. Cela coute 3 000 yens(environ 25 euros)pour une personne.

Vous pouvez aller au temple Kodaï ji depuis la gare de Kyoto avec le bus 206 (20 minutes). Il faut descendre à l’arrêt Higashiyamayasui(東山安井). C’est à 5 minutes.

pendant une cérémonie du thé dans le temple Kodaï ji

Les maitres de thé parlent anglais et expliquent le déroulement de la cérémonie. Par exemple, comment entrer dans la pièce, préparer le thé et comment le boire. C’est possible de poser des questions à tout moment. Pendant la cérémonie du thé, on nous sert également des sucreries spéciales.

pâtisserie « wagashi » servie avec le thé

Le thé servi dans un gros bol, a un gout amer et prononcé mais c’est délicieux. Les sucreries et les pâtisseries adoucissent l’amertume du thé dans la bouche.

Nous vous recommandons de porter des vêtements simples pendant la cérémonie pour pouvoir apprécier pleinement le calme.

La cérémonie du thé est chère car les ustensiles utilisés sont particuliers, comme par exemple pour les principaux, le petit fouet en bambou « chasen » pour mélanger le thé et le bol à thé « chawan ».

ustensils indispensables pour une cérémonie du thé

Nous, les Japonais, avons peu d’occasions de participer à une cérémonie du thé traditionnelle. Le prix est un peu élevé, mais c’est une bonne occasion d’approcher la culture japonaise dans un endroit calme. Nous pensons que cette expérience peut être merveilleuse.

Nous vous recommandons de participer à une cérémonie du thé si vous le pouvez, votre voyage au Japon sera encore plus merveilleux !

Les stations thermales

Junko OYAMA

Savez-vous qu’il y a plus de trois mille stations thermales d’eau chaude naturelle au Japon ? On en trouve partout dans le pays surtout à Hokkaido, l’ile du nord du Japon.
On dit que les Japonais aiment bien prendre un bain et que plus de 50 % en prennent un tous les jours. Cela fait partie de la culture.

Comme il y a beaucoup de volcans au Japon, environ 1548, on trouve beaucoup de sources d’eaux chaudes naturelles qui jaillissent près de ces volcans dont le plus célèbre, le Mont Fuji (pas loin de Tokyo).

une station thermale en hiver, à Nagano

Pourquoi c’est très populaire ?

Depuis longtemps, les hommes ont remarqué les bienfaits apportés par ces eaux de source naturelles. Elles contiennent diverses qualités comme une certaine alcalinité ou acidité qui, en pénétrant dans le corps humain accélèrent la sécrétion d’hormones diverses.

Au Japon, autrefois, on pensait que les bains d’eau froide apportaient de la pureté à ceux qui s’y baignaient. À l’époque Edo (1630-1868) les médecins utilisaient déjà les bienfaits des eaux dans les soins. Le principal effet était de stimuler le corps. Lorsque l’on prend un bain, le pouls et le taux de sucre dans le sang augmentent pour redescendre ensuite petit à petit. Grâce à ce phénomène, on peut échapper au stress. Il y a beaucoup d’effets positifs sur la santé mais également sur la beauté. On peut avoir une peau ferme, dissiper les courbatures d’épaule, etc. On dit que la meilleure température de l’eau est de 42 degrés.

Au Japon, il n’y a pas de régions sans station thermale donc on peut en trouver partout. Un billet d’entrée coute entre 600 yens (5 euros ) et 1000 yens (9 euros environ) si vous restez la journée entière. Il y a d’autres stations plus luxueuses et plus chères, avec une partie hôtel. Ça peut couter entre 10 000 yens et 30 000 yens (80 ~250 euros).

Les enfants sont admis à partir de 1 an. Vous pouvez venir avec votre bébé mais ça dépend des stations thermales donc c’est mieux de téléphoner avant pour confirmer. Les Japonais y vont 5 à 6 fois par an en moyenne, avec des amis, en famille ou en couple. La tradition est de boire du lait après le bain. On en trouve toujours sur place.

Le bain

La salle du bain est séparée en deux : d’un côté, les femmes et de l’autre, les hommes. Il y a une marque pour l’indiquer devant les portes d’entrée. En général, le drapeau rose ou rouge est l’entrée des femmes, et le bleu pour l’entrée des hommes.

 entrée pour les hommes  entrée pour les femmes

baquet appelé « oke » utilisé pour s’asperger d’eau avant d’entrer dans le bassin du bain

Si vous allez dans une station thermale, voici quelques règles à respecter. Attention, si vous êtes malade, c’est recommandé de ne pas y aller. Et si vous avez des tatouages, et que vous avez bu un peu trop d’alcool, vous ne serez pas autorisé à entrer.

Quelques règles d’usage dans les stations thermales et les bains publics :

・Il faut ranger ses vêtements dans les casiers mis à disposition,
・il faut se laver avant d’entrer dans le bain dans l’espace réservé pour ça,
・si vous avez les cheveux longs, il faut les mettre en queue de cheval ou les tresser,
・avant d’entrer dans le bain, il faut ranger dans un coin le shampooing et le savon de douche que vous avez utilisés, 
・il ne faut pas mettre sa serviette de bain dans l’eau,
・il ne faut pas faire de bruit et respecter le calme,
・il ne faut pas rester trop longtemps dans le bain pour libérer la place,
・il ne faut pas salir l’endroit du bain,
・après le bain, il faut utiliser la salle à côté du bain pour s’essuyez et se rhabiller,

. on ne peut pas porter de maillot de bain,
・et enfin, on ne peut pas prendre de photos.

Attention, si vous prennez un bain trop longtemps, vous pouvez vous sentir mal. Et vous ne pouvez pas prendre un bain avec votre maillot de bain.

Si vous êtes à Kyoto, la station thermale d’Arashiyama est célèbre. Elle se trouve près de la gare de Arashiyama Hankyu. Ça coute environ 30 000 yens (250 euros environ) avec une nuit d’hôtel. Il y a deux bains, et un sauna.

Il y a également une station thermale à Kurama au nord-est de Kyoto. C’est une vieille station thermale mais elle est jolie. À la sortie de la gare, vous allez trouver la statue de Tengu, un fantôme légendaire avec un grand nez rouge. Vous pourrez aussi visiter le vieux temple de Kurama qui est très connu.

Les eaux thermales sont réputées bonnes pour la santé et contre le stress et la fatigue de la vie quotidienne. L’entrée est toujours payante et c’est parfois un peu cher …. mais si vous n’avez pas beaucoup d’argent, vous pouvez aller dans un bain public appelé « sentō ». C’est meilleur marché. Il y en a dans tous les quartiers. En général, ça coute entre 300 et 1000 yens (entre 3 et 9 euros) . C’est possible d’acheter le shampooing et une petite serviette sur place.

Dans tous les cas, ça restera un très bon souvenir de votre voyage au Japon.