La Tour de Kyoto

August 2, 2017

 

Umon Naiki – Mizuho Taniguchi

 

 

Kyoto est la ville la plus traditionnelle du Japon avec ses nombreux temples et sanctuaires. Mais nous allons vous présenter un monument très moderne : la Tour de Kyoto.

 

                                                                   La Tour de Kyoto

 

Elle se trouve au sud de Kyoto en face de la gare de Kyoto. Elle a été construite en avril 1959 et rénovée en 2016. Elle mesure 131 mètres et c’est la construction la plus haute de la ville de Kyoto. On y trouve beaucoup de boutiques.

                                                               Des magasins de souvenirs

Au rez-de-chaussée par exemple, se trouvent des magasins de souvenirs divers. On peut y acheter des souvenirs originaux de Kyoto, des gâteaux typiquement japonais mais aussi des produits de beauté de Kyoto.

                                                               Des restaurants au sous-sol

Au sous-sol, on peut manger et boire. Il y a dix-neuf restaurants.

Au premier étage, on peut expérimenter la culture japonaise. On peut faire des sushi (boulettes de riz vinaigré avec une tranche de poisson cru ou de fruits de mer au dessus) et des objets de l’art traditionnel.

Nous allons vous présenter le magasin AKANEYA qui vend des objets traditionnels.

                                                       Le magasin AKANEYA (あかね屋)

Une caractéristique spéciale de ce magasin est que l’on peut décorer soi-même l’objet que l’on a choisi comme par exemple, un verre, une tasse, un éventail ou une clochette en verre, objet japonais typique de l’été. On la suspend près d’une fenêtre et on dit que le son de la clochette bougeant au gré du vent apporte une sensation de fraicheur !

 

                                                               Des clochettes en verre

 

                                                         Des objets que l’on peut décorer

 

Cela coute 13 euros (1 620 yens) pour la tasse et le verre. Décorer une clochette en verre ou un éventail coute 19 euros (2 500 yens). Attention, si l’objet a besoin d’une cuisson, pour fixer les couleurs par exemple, on ne peut pas le rapporter le même jour. On peut aussi faire des bracelets en pierre.

Au deuxième étage, il y a deux restaurants avec vue sur la la ville de Kyoto. On peut louer un kimono, le vêtement traditionnel japonais et le porter.

Ce qui est très important pour les touristes, c’est l’office du tourisme. Il se trouve au deuxième étage aussi.

Au troisième étage il y a des bureaux.

Du quatrième étage au huitième étage se trouve l’hôtel « Tower hotel ».

Au neuvième et dixième étage, il y a un restaurant d’où l’on a une vue panoramique de Kyoto.

Au onzième étage, il y a des ascenseurs pour se rendre sur la terrasse. De là, on peut voir aussi tout Kyoto et surtout l’architecture de la gare de Kyoto qui est très belle, mais aussi, divers temples célèbres, par exemple le temple Kiyomizu, le temple Toji et d’autres encore. Il y a une très belle vue. Le soir, les lumières de la ville de Kyoto sont belles et fantastiques.

 

                                                              L’entrée de la Tour de Kyoto

 

Récemment, le nombre d’attractions touristiques dans la Tour de Kyoto a augmenté. Il y a aussi de plus en plus de touristes à Kyoto. La Tour de Kyoto est l’endoit idéal pour découvvrir un peu de la culture japonaise et aussi pour la faire connaitre. On peut y aller très facilement car elle est juste en face de la gare de Kyoto. Il y a aussi beaucoup d’hôtels près de la Tour de Kyoto et on peut aller visiter, à environ sept minutes à pied, le temple Higashihongan ji.

 

Nous aimons beaucoup la Tour de Kyoto parce qu’il y a beaucoup de choses à voir, à faire et à déguster ! Nous vous conseillons de la visiter dès le premier jour de votre arrivée à Kyoto, et pourquoi pas descendre à l’hôtel de la tour. Pendant votre séjour à Kyoto, portez aussi un kimono ! C’est une expérience unique.

Les légumes Kyōyasai de Kyoto

Shiori Imaya – Ayaka Takeda

 

 

Connaissez-vous les légumes appelés kyōyasai (se prononce kyōyassaï )?

Le kanji «kyo 京» est celui de Kyoto et «yasai 野菜 » signifie «légumes». Ce sont des légumes de la ville de Kyoto et récoltés dans la ville de Kyoto.

Il y a beaucoup de légumes kyōyasai, par exemple le radis japonais de Shogoin, le navet shogoinkabu, la carotte kintokininjin, etc.

Nous allons vous en présenter trois : les légumes appelés kamonasu, kujōnegi et manganzitōgarashi.

 

le légume appelé kamonasu ≪賀茂ナス≫

C’est une aubergine : ≪kamo 賀茂≫ est le nom du lieu de récolte dans Kyoto et ≪nasu なす≫ veut dire aubergine en japonais. C’est un légume typique parmi les légumes de Kyoto. Il est rond et de couleur violet foncé. Il apparait dès 1684 dans la littérature mais on ne connait pas sa vraie origine. Il est récolté de mai jusqu’à aout. Cette aubergine est toujours utilisée dans la cuisine de Kyoto l’été.

 

                                                                 des aubergines de Kyoto

 

le légume appelé kujōnegi 九条ネギ

C’est un poireau : ≪kujyo 九条≫ est le nom du lieu de récolte dans Kyoto et ≪negi ネギ≫ signifie poireau en japonais. C’est le légume le plus ancien importé de Chine, il y a 1300 ans. De la plantation traditionnelle jusqu’à la récolte, cela prend environ 1 an et 2 mois. C’est très long. Il a un gout sucré. On dit que la partie blanche de ce poireau combat les bactéries. Au Japon, il y a une vieille coutume : quand une personne a attrapé un rhume, elle enroule ce légume autour de son cou pour se soigner et guérir plus vite du coup de froid.

                                                                          des poireaux de Kyoto

 

le légume appelé manganzi tōgarashi 万願寺とうがらし

C’est un piment : ≪Manganzi 万願寺≫ est le nom de l’arrondissement de Kyoto d’où viennent ces légumes et ≪tōgarashiとうがらし≫ veut dire piment en japonais.

Le piment manganzitōgarashi est récolté de début de mai à fin septembre. À la différence d’un piment classique, il n’est pas piquant. Il est long, environ 15 centimètres. Sa chair est épaisse, douce et facile à manger parce qu’il y a moins de grains à l’intérieur. On l’appelle aussi le roi du piment.

Le piment tanganzitōgarashi a beaucoup de vertus. Par exemple, il favorise une bonne circulation du sang, il contient beaucoup de fibres et il est riche en vitamine C. On peut le manger cru, mais on le fait habituellement revenir à la poêle.

                                                                    les piments de Kyoto

Ces légumes font partie des ingrédients de la cuisine traditionnelle de Kyoto. On peut les acheter dans n’importe quel supermarché. Ils sont plus chers que les autres légumes parce qu’ils ont une valeur en plus due à la rareté et ils sont bio.

 

Si vous venez à Kyoto, goûtez aux légumes kyōyasai si l’occasion se présente.

Les bonbons kompeito

Mao ABE – Chigusa KANAI

 

Les bonbons kompeito

 

Est-ce que vous connaissez les bonbons appelés kompeito ? Ce sont de minuscules bonbons, aux couleurs vives, ronds avec du relief, faits à base de sucre seulement.

 

  des bonbons kompeito

boites de bonbons kompeito de différents parfums

Ils ont été introduits au Japon, à Nagasaki plus exactement, à partir du XVIe siècle, par le Portugal. Le mot “kompeito” vient du mot portugais “confeito”, “confetti” en français qui rappelle la forme de ces bonbons.

Au début de XVII e siècle, ils sont arrivés à Kyoto et chez les plus fortunés, on les offrait en cadeau. Chez les nobles, les gens de la cour, les samouraïs, c’était une friandise précieuse, et c’est à partir du XVIII e siècle que tout le monde a pu gouter à ces bonbons.

Aujourd’hui, on les offre lors de cérémonies comme un mariage ou une naissance et on les mange aussi comme un bonbon normal. On les trouve dans les supérettes et supermarchés. Une petite boite coute à peu près deux cents yens, environ 2 euros.

des bonbons kompeito, gout pastèque

À Kyoto, il y a un magasin qui a comme spécialité ce bonbon. Il est célèbre. Il est situé à Hyakumanben au nord-est de Kyoto. Il faut environ 30 minutes de la gare de Kyoto au magasin. Il s’appelle Ryokujuanshimizu.

la maison Ryokujuanshimizu 

Dans ce magasin, on trouve 60 sortes de bonbons kompeito. Voici par exemple quelques parfums proposés : fraise, pastèque (les pastèques sont cultivées hors sol et murissent emballées individuellement), citrouille, banane, pomme, cannelle, citron. Les parfums changent à chaque saison. Mais pendant toute l’année, on peut acheter des bonbons gouts banane, citron, pomme, cannelle et d’autres parfums encore.

Il y a plusieurs recettes pour faire ces bonbons. Ce qui change principalement dans la façon de faire, sont la température et le temps de cuisson. Seulement un confiseur professionnel peut faire des bonbons kompeito. On ne peut pas en faire soi-même.

 

Les bonbons kompeito sont des bonbons très mignons. Ils sont bons. Tout le monde aime ces bonbons. Ils sont parfaits pour un cadeau. Si vous venez à Kyoto, goûtez à ces confiseries originales et offrez-en en souvenir de votre voyage à Kyoto !

Les pickles de Kyoto

Kaori Kido – Momoka Shiba

 

Kyoto est une ville très connue pour ces temples, ses traditions mais est-ce que vous connaissez ses spécialités culinaires ? Vous connaissez peut-être le célèbre thé vert matcha, ou ses gâteaux de riz collant traditionnels !

Nous allons vous présenter les pickles de Kyoto. Ils sont célèbres au Japon. Il y a beaucoup de sortes différentes. Ils sont faits avec de bons légumes de Kyoto et avec une méthode traditionnelle.

 

des pickles de radis japonais

 

caractéristiques

Les pickles sont de bons aliments pour la santé. On dit qu’il faut manger beaucoup de légumes pour avoir une bonne santé ! Mais il est difficile de manger beaucoup de légumes crus. De plus, les légumes cuits perdent leurs vitamines contrairement aux pickles qui les conservent.

 

historique

Kyoto est loin de la mer, donc autrefois, il n’y avait pas de poisson ni de fruit de mer, ainsi la culture des légumes s’est développée. De plus, pour conserver les aliments longtemps, s’est répandu la méthode de fermentation des aliments, ce qui a donné naissance aux pickles.

Au Japon, l’aliment principal est le riz blanc, au goût simple qui convient bien avec celui, plus relevé, des pickles.

 

< Comment faire des pickles ? >

C’est très courant et très facile de faire des pickles à la maison. Chaque mère possède sa propre méthode qu’elle enseigne à ses filles. Il y a beaucoup de genres de pickles, mais la plupart des pickles de Kyoto utilisent la méthode de la saumure pour garder le goût de chaque légume.

Voici comment faire.

Les pickles appelés senmaizuke (千枚漬け) à base de navet.

 des navets

  1. Peler un navet et garder seulement la meilleure partie du légume.

  2. Le couper en tranches fines. Un navet donne environ 30 tranches d’une épaisseur de 2 mm environ.

  3. Les étaler dans un récipient de façon égale. Ce travail est important pour obtenir un même goût pour chaque tranche.

  4. Conserver le navet dans du sel. Il est important que 70 à 80% du goût soit déterminé par cette opération. Ajouter un peu de sucre (60g) et de vinaigre (120cc) dans le navet.

  5. Mettre un couvercle sur le récipient et attendre un jour. On peut les manger dès le lendemain. Ils doivent être consommés dans la semaine et gardés au réfrigérateur.

 

 

genres de pickles

Il y a beaucoup de genres de pickles. En voici quelques exemples : les pickles appelés shibazuke (柴漬け)faits avec des concombres, les pickles avec les feuilles de navet, appelés suguki (すぐき), les pickles de citrouille, en japonais « kabocha », appelés kabochazuke(かぼちゃ漬け)et les pickles faits avec une sorte de pomme de terre de montagne, appelé yamaimozuke (山芋漬け).

 

des sachets de pickles de Kyoto

 

Un paquet de pickles comme sur la photo ci-dessus, coute environ 500 yens (environ 4 euros).

On mange généralement des pickles pour accompagner le riz blanc. On en mange à presque tous les repas. Souvent on trouve des pickles dans les bentoboîte de repas à emporter pour manger à l’extérieur) que l’on achète dans le commerce. On peut acheter des pickles dans les magasins de souvenirs et dans les supermarchés.

Bien sûr, on trouve des pickles dans les autres régions du Japon avec des gouts un peu différents. Par exemple, à Okinawa, c’est une ile au sud du Japon, on trouve des pickles faits avec des goyaves(ゴーヤ)

des pickles de Kyoto

le jaune, du chou chinois   le violet, de l’aubergine

le rose, du radis blanc japonais macéré dans l’ aromate shiso       

le vert, du concombre

 

Les pickles de Kyoto sont très bons et on peut les faire soi-même ! Vous aussi, essayer les pickles de Kyoto et faites – en aussi. C’est très facile !

 

 

Les parapluies japonais « kyowagasa »

par Miwa Wakamatsu et Haruna Suehiro

 Autrefois, à Kyoto, ancienne capitale du Japon, les habitants étaient très exigeants envers la mode. Ainsi, Kyoto a développé un accessoire de mode d’une beauté particulière, fabriqué avec des matières coûteuses et distinguées, un parapluie appelé « kyowagasa » (prononcé « kyowagassa ») .

 

parapluies « kyo wagasa »

parapluies « kyowagasa »

1. Présentation des parapluies « kyowagasa »

Le parapluie « wagasa » est un parapluie à l’ancienne, originaire de Chine. Le caractère chinois de « wa 和 » veut dire « japonais » et « gasa 傘 », « parapluie ». Le kanji de « kyo 京 » est le « kyo » de Kyoto, ainsi le parapluie « kyowagasa » est un parapluie typique de Kyoto. En japonais, on l’écrit « 京和傘 ». Il est arrivé au Japon de la Corée, en 552, pour servir d’accessoire pendant des cérémonies bouddhistes. A ce moment-là, on l’appelait « kinugasa » et on ne le fermait jamais. D’abord, on l’a utilisé comme une ombrelle ou un talisman, et il était un symbole d’autorité dans la noblesse. Les gens du peuple avaient eux aussi « leur parapluie », un chapeau en forme de cône appelé « sugegasa » et une sorte d’imperméable appelée « mino ». A l’époque Edo (de 1603 à 1867), le parapluie, réservé aux riches, a commencé à être utilisé par tout le monde. On peut le voir dans des peintures de cette époque. Puis, il est passé d’objet quotidien à accessoire principal de mode. Les fabriquants de parapluies l’ont donc fait plus beau. Dans beaucoup de tableaux, on retrouve des personnes peintes portant des vêtements élégants et une jolie ombrelle. Cet objet a beaucoup changé suivant les différentes époques et maintenant c’est un bel objet d’art japonais. On l’utilise souvent dans des danses traditionnelles japonaises et pendant la cérémonie du thé. A Kyoto, ville la plus traditionnelle du Japon, le parapluie « wagasa » y est utilisé depuis plus longtemps que partout ailleurs au Japon. Maintenant, il y a trois types de parapluies typiques « kyowagasa ».

2. Les trois types de parapluies « kyowagasa »

Il y a tout d’abord, le parapluie appelé « bangasa 番傘 ». C’est un parapluie pour les hommes. Sa décoration est très simple et son manche est un peu gros et lourd.

parapluie « bangasa »

parapluie « bangasa »

 

Ensuite, il y a le parapluie nommé « habutae ». Ses kanji « 羽二重 » se traduisent littéralement par « double plume » parce que sa toile est fabriquée avec deux matières légères : du papier japonais et de la soie. Il est plus solide et il est fait avec des fils aux couleurs vives entre le manche et les baleines. On l’utilise quand on va à une fête ou un festival et que l’on porte des vêtements traditionnels.

parapluie « habutae »

parapluie « habutae »

 

Enfin, il y a le parapluie que l’on appelle « janomegasa 蛇の目傘 ». Le terme « janome » veut dire les yeux de serpent parce que l’on peut voir ce motif quand on le regarde depuis le haut.

parapluie « janomegasa »

parapluie « janomegasa »

3. Fabrication du parapluie « kyowagasa »

Ce parapluie est fait avec du papier typiquement japonais, du bambou, du bois, de la laque, de l’huile de lin, du tanin du fruit le plaquemine (ou kaki) et de tapioca. On utilise des matières de bonne qualité. Il y a un artisan pour chaque matière, par exemple on trouve le spécialiste de la structure des baleines, celui du papier japonais, etc. La durée de fabrication est différente selon la taille et la décoration de l’objet. Cela peut varier de quelques semaines à un mois ou plus. Il y a plus de quatre-vingt étapes différentes dans sa fabrication qui nécessitent des techniques spécialisées.

4. Les différences entre un parapluie moderne et un parapluie traditionnel

Il y a beaucoup de différences entre les deux, bien sûr, tout d’abord leur origine mais il y a aussi quatre autres grandes différences. La première différence est la structure des baleines.

  • Dans le parapluie moderne : la toile est à l’extérieur et les baleines sont à l’intérieur, donc on est souvent mouillé quand on le ferme. De plus, le nombre de baleines va de huit à douze.
  • En ce qui concerne le parapluie traditionnel japonais, ses baleines sont à l’extérieur et sa toile est à l’intérieur. Il y en a de 30 à 70. Comme la toile est huilée, elle est solide.

La deuxième différence est la matière.

  • Pour le premier, la matière utilisée est artificielle. Elle est fabriquée en polyester et en acier.
  • Les parapluies japonais sont fait en matière naturelle comme le bambou et le bois.

La troisième différence est le moyen de le tenir quand il est fermé.

  • On tient le parapluie moderne par sa canne.
  • On tient le parapluie « kyowagasa » par le bout du parapluie.

La quatrième différence est le prix.

  • Bien sûr, il y a des prix différents, plus ou moins chers, mais un parapluie moderne va coûter au plus 10 000 yens (moins de 100 euros).
  • En général, un parapluie traditionnel japonais peut coûter entre 10 000 et 20 000 yens (entre 90 et 200 euros). C’est très cher.

 

parapluies «kyo wagasa» fermés

parapluies « kyo wagasa » fermés

5. Où peut-on acheter un parapluie japonais traditionnel ?

A Kyoto, le magasin de parapluies Hiyoshiya est très populaire. Il a été fondé à la fin de l’époque Edo. C’est une maison ancienne qui fabrique et restaure les parapluies utilisés aux Fêtes de Gion et de Aoi. Ce sont deux des plus célèbres fêtes à Kyoto. La fête de Gion a été créée pour conjurer les maladies et toutes sortes de mésaventures. Elle a lieu chaque année pendant le mois de juillet. La fête d’Aoi est connue comme une fête plus élégante et plus ancienne. Chaque année, des habitants de Kyoto défilent en costume traditionnel de l’époque Heian (de 794 à 1192). Elle a lieu le 5 mai. On peut acheter un parapluie fait sur mesure pour cette occasion.

magasin Hiyoshiya

le magasin Hiyoshiya

Ce magasin se trouve au centre de la ville de Kyoto. Pour y aller, il faut prendre le bus numéro 9 de la gare de Kyoto ou le bus numéro 12 de l’arrêt Shijokawaramachi et descendre à l’arrêt Horikawateranouchi. Et puis, il faut marcher environ 2 minutes. Comme nous, allez admirer les jolis parapluies traditionnels de ce magasin !! De plus, les employés sont très gentils.

6. Les produits dérivés

Aujourd’hui, on trouve plusieurs produits dérivés du parapluie « wagasa ». Ce sont des produits très attirants sous plusieurs aspects. Bien sûr, comme les parapluies, ils sont pratiques, et pour beaucoup, ils ont gardés les baleines. Par exemple, la lampe et les lustres « wagasa ». Ils sont faits avec les mêmes matières que celles des parapluies et la lumière transparaît à travers le papier japonais. Si on utilise le papier avec plusieurs couleurs, on peut les mettre dans beaucoup d’endroits différents. C’est très élégant et original.

 

lampe « wagasa »

lampe « wagasa »

Les lampes, particulièrement, fascinent beaucoup de monde. Elles changent l’ambiance d’une pièce et la rendent plus chic.

 

lustres « wagasa » d’intérieur

lustres « wagasa » d’intérieur

lustres « wagasa »

lustres « wagasa »

 

Ensuite, le panier de fruits. Il est très rare. Il est fabriqué à partir de la structure des parapluies traditionnels, par conséquent, on peut le fermer comme un parapluie !

panier de fruits

panier de fruits

 

On peut l’utiliser en décoration pendant un repas de noces par exemple. Tout comme les petits parapluies de décoration, colorés et petits car ils sont fabriqués comme objets de décoration. Si vous voulez célébrer un mariage de style japonais, vous pouvez utiliser ces petits parapluies. C’est très mignon.

petits parapluies de décoration

petits parapluies de décoration

 

Si vous vous intéressez aux parapluies traditionnels japonais, offrez-vous en un comme cadeau-souvenir de votre voyage à Kyoto !

De belles vues sur la ville de Kyoto et ses environs

Yuka Tanaka

À Kyoto, il y a beaucoup de choses traditionnelles japonaises à voir et à faire comme la visite de temples par exemple. Vous connaissez certainement le Temple d’or (Kinkakuji), le Temple Kiyomizu dera perché sur ses pilotis de bois ? Et si on se promène dans le centre de Kyoto, on peut y admirer de vieilles maisons typiquement japonaises.

Je vais vous présenter trois endroits avec une belle vue sur la ville de Kyoto.

La première vue : depuis le temple Kiyomizu dera. Le temple est très connu auprès des étrangers et des Japonais. Beaucoup de touristes viennent visiter ce temple. On grimpe une petite côte pour arriver jusqu’à l’entrée du temple. La visite coûte 400 yens (200 yens pour les écoliers et collégiens).

 

haruaki

paysage de  printemps                                         illuminations d’automne

Après seulement 10 minutes de marche, on peut y découvrir une vue magnifique sur la ville de Kyoto. A chaque saison, le paysage change et il est toujours très beau. Pour aller au temple Kyomizu dera, de la gare de Kyoto, il faut prendre les bus N°100 ou N°206 et descendre à l’arrêt Gojōsaka.

La deuxième vue : depuis Shōgunzuka. Cet endroit se trouve près du temple Shōrenin. A l’’époque Nagaoka (784-793), la capitale du Japon s’appelait Nagaokakyō. A cette époque, il y avait beaucoup d’assassinats et de catastrophes naturelles. L’empereur Kanmu pensait que cette capitale était sujette à une malédiction donc il a pensé qu’il fallait changer d’endroit. Ainsi, après avoir découvert la magnifique vue sur Kyoto, il a fait installer la nouvelle capitale sur la montagne, près de  Shōgunzuka. Autrefois, les Japonais croyaient plus à la théorie du Feng shui (art millénaire d’origine chinoise ayant comme but d’harmoniser l’énergie environnementale) et ce paysage est idéal pour le Feng shui. Puis, la capitale s’est appelée Heian et ensuite Kyoto. Maintenant, à cet endroit, il y a un grand observatoire. On peut voir un très beau paysage surtout la nuit, il est particulièrement magnifique !

 

shougunnzuka

         Vue sur la Tour de Kyoto et la ville

Pour y aller depuis la gare de Kyoto, il y a deux façons : la première, on prend un taxi et on y arrive en 20 minutes environ. C’est très simple mais c’ est un peu cher. La deuxième façon est de prendre un bus et de descendre à l’arrêt Jingūdō. Ensuite, il faut prendre une navette qui coûte 100 yens, pour aller jusqu’à Shōgunzuka.    

La dernière vue est celle de Oeyama, la montagne de Oe. Si vous allez à cet endroit, je vous recommande d’y allez en automne. Tôt le matin, la vue sur les nuages est absolument magnifique !

 

                        oeyama1oeyama

                                                Vue sur la ville depuis la montagne Oeyama, en automne

Pendant les autres saisons, la vue est très belle aussi. Au printemps, on peut admirer les cerisiers en fleurs. Il y a un temple shinto dans cette montagne, c’est le sanctuaire Onitake inari. Pour aller à Oeyama, de la gare de Kyoto, il faut prendre un train de la ligne JR et descendre à la gare Oe. Et après on prend un bus et on descend à l’arrêt Yamanoie. Ensuite, il faut marcher environ une heure. C’est loin donc on peut prendre un taxi ou louer une voiture, mais ça coûte environ 6000 yens, c’est un peu cher !! On peut voir les montagnes au nord de Kyoto et la ville de Fukuchiyama.

Si vous venez au Japon, vous pourrez admirer de magnifiques vues sur Kyoto et ses environs qui n’ont pas changées depuis des siècles !!

 

 

 

 

 

Le papier « kurotaniwashi »

Yuka Tanaka et Mako Okuda

On appelle « washi », le papier traditionnel japonais, et le papier « kurotaniwashi » est le papier fabriqué dans la ville de Kurotani qui lui a donné son nom. Elle est située au sud-est de la préfecture de Kyoto. Le papier « kurotaniwashi » fait partie du patrimoine culturel immatériel de Kyoto depuis le 15 avril 1983.

Le papier traditionnel japonais, si mince soit-il, est résistant parce que les fibres qui le composent sont plus longues que celles d’ un papier ordinaire.

Il y a 800 ans, durant la période Kamakura (1185-1334), l’histoire de ce papier a commencé. Un soldat vaincu a commencé à en fabriquer pour pouvoir survivre et faire vivre sa famille. Il l’utilisait principalement pour fabriquer des objets. Mais dès la période Edo (1603-1867), la fabrication de ce papier s’est développée dans l’industrie traditionnelle. On l’utilisait pour envelopper les kimonos, ce que l’on fait encore aujourd’hui. De nos jours, par exemple, on peut trouver aussi des cartes faites avec du papier traditionnel comme sur la photo ci-dessous.

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La façon de fabriquer ce papier suit 5 procédés : le premier procédé consiste à piétiner dans la rivière l’écorce des arbres pour les adoucir. Ensuite, on fait bouillir la pâte obtenue, puis on la bat pour dénouer les fibres. Enfin, on la laisse reposer dans un état sirupeux et enfin on la filtre. Après cela, on fait sècher le papier. L’arbre utilisé s’appelle « kōzo ». Cet arbre a besoin de deux ans pour grandir et on exploite seulement 5% de l’arbre, et le reste est utilisé pour diverses choses mais principalement pour la fabrication des baguettes jetables comme celles que l’on trouve dans les paniers-repas (bento) que l’on peut acheter partout.

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le papier sèche

Le nombre de jeunes qui veulent devenir artisans dans le papier traditionnel «kurotaniwashi» diminue chaque année. On essaie de renouveler les utilisations de ce papier pour garder cet artisanat actif. Par exemple, pour faire connaître ce papier auprès des jeunes, les écoliers de la ville de Ayabeshi font eux-mêmes le papier qui servira à leur diplôme.

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un enfant en train de faire le papier pour son diplôme

無題

un diplôme de fin d’étude d’école primaire de la ville de Ayabeshi

On peut faire également soi-même du papier traditionnel « kurotaniwashi » au centre culturel Kurotaniwashi kaikan qui se trouve à Ayabe, dans la préfecture de Kyoto. Pour y aller, de la gare de Kyoto, il faut prendre un train JR de la ligne San-in en direction de l’ouest et descendre à la gare Ayabe et puis prendre le bus Ayabasu et descendre à l’arrêt Kurotaniwashikaikanmae. Il faut environ 2 heures pour y aller de la gare de Kyoto et le billet de train coûte 1 420 yens. L’atelier coûte 700 yens  et il faut réserver une semaine avant. Cette expérience est très populaire auprès des touristes étrangers et auprès des touristes japonais aussi. C’est un peu loin mais c’est une bonne expérience à faire.

A Kyoto, il existe une université appelée Kyoto dentō kōgei daigaku. On peut étudier divers artisanats traditionnels japonais et étrangers comme par exemple, les techniques du dessin ou différentes techniques japonaises. Cette école comprend onze départements, dont celui de la fabrication du papier artisanal, un département céramique, un département sculpture spécialisé dans la fabrication des statues de bouddha, etc. En novembre 2010, l’école a conclu un partenariat avec L’Ecole Boulle à Paris (Ecole Supérieure, Lycée des Métiers d’art, de l’Architecture intérieure et du Design) et chaque année, des étudiants japonais vont en France pour étudier divers arts artisanaux français.

Au Japon, malheureusement, le nombre de personnes qui connaît et qui apprend les métiers d’art diminue. C’est important de garder vivant et de transmettre le patrimoine artisanal aux générations futures et pourquoi pas à la postérité !

L’encens japonais

Momoyo Takeda

 

Depuis longtemps, l’encens est très familier auprès des Japonais. On dit que l’encens est venu de la Chine et de l’Asie du Sud-Est avec le bouddhisme en l’An 538 environ. En ce temps-là, l’encens était utilisé pendant les cérémonies religieuses, par exemple, pour purifier son coeur, son corps ou pour exorciser les esprits maléfiques. Mais aujourd’hui, on l’emploie de plus en plus, dans la vie quotidienne, plus simplement comme antimite ou pour masquer les mauvaises odeurs.

En l’an 800 environ, les nobles mettaient du parfum dans leurs vêtements, dans les pièces de la maison ou plus romantique, dans les lettres. On le comprend dans le livre appelé Le Dit du Genji, oeuvre de la littérature japonaise du Xème siècle pendant l’Ere Heian.

Je pense que l’encens montre la beauté délicate de la culture japonaise.

Aujourd’hui, il y a beaucoup de types d’encens. On peut trouver des formes et des parfums différents. Je suis allée dans la plus vieille maison d’encens de Kyoto,  Syōeidō (松栄堂), pour faire moi-même ma propre pochette parfumée et un signet à base d’encens.

Je vais vous expliquer comment faire :

1. D’abord, on  choisit dix morceaux d’encens en forme de pétale (photos 1 et 2). Il y a sept sortes de parfums différents : lavande, cannelle, et 5 autres parfums à base d’ épices plus rares. On peut choisir le même parfum pour tous ou des parfums différents. Chaque pochette est originale. Il y a beaucoup de combinaisons possibles.

お香

photo 1

お香2

photo 2

 

2. On met tous les pétales que l’on a choisis dans un bol-mortier et on les écrase avec un pilon (photo 3). Ensuite, on met une petite cuiller de ce mélange sur un petit bout de papier et on le colle pour le fermer (photo 4). Notre signet d’encens est fini.

 

お香3

photo 3

お香4
photo 4 : fabrication du signet

 

On choisi une jolie enveloppe en papier japonais et un ruban, proposés par le magasin (photo 5), et on met le reste du mélange dans cette enveloppe. Notre sachet d’encens est maintenant terminé (photo 6).

 

お香5

photo 5

お香6

photo 6 : pochette parfumée avec de l’encens

 

Je pense que cette expérience n’est pas très difficile et ne prend pas beaucoup de temps, seulement 30 minutes. Je vous recommande de la faire si vous aimez les encens originaux. Ça coûte 1 296 yens.

 

La maison Syōeidō comprend 4 magasins à Kyoto et j’ai fait cette expérience dans le magasin de Arashiyama au nord-ouest de Kyoto, en face de la gare Arashiyama (ligne du tramway appelé Randen) et à côté du temple Tenryu ji. Si vous voulez faire la même expérience dans ce magasin, il vaut mieux réserver, parce que le nombre des participants est limité à seulement 8 personnes et il n’y a que 5 groupes : à 10h10, à 11h30, à 13h, à 14h30 et à 16h.

Si vous venez à Kyoto et si vous aimez l’encens, faites la même expérience. Vous allez approcher la culture japonaise en créant votre propre souvenir et de plus, vous rapporterez une odeur du Japon, une odeur typiquement japonaise.

 

 

 

 

 

 

 

参考文献:お線香の考古学‐暮らしに根付くお線香の香り‐  鳥毛逸平

Les maisons appelées kyomachiya

Ayaka Takeuchi
 
Les maisons appelées kyomachiya, « kyo (京) » pour Kyoto et « machi ya (町屋) » pour maisons, sont des maisons traditionnelles japonaises à double fonction : de logement et de commerce. Ces maisons datent d’avant 1950 et sont construites en bois avec des techniques traditionnelles définies par la ville de Kyoto. On peut trouver des machiya partout au Japon mais les kyomachiya sont propres à Kyoto comme leur nom l’indique. Elles sont très populaires grâce à leur nombre (47735 d’après une enquête réalisée par la ville de Kyoto en 2010) et par la beauté de leur style.

 Ces maisons traditionnelles se distinguent par des fenêtres de couleur foncée dans les tons rouges (bengarakoushi) et une plus petite (mushikomado) semblable à la cage d’un petit animal, protégées par des barreaux en bambou (inuyarai) (voir ci-dessous sur les photos).

une maison kyomachiya

bengarakoushi

 

mushikomado

inuyarai

 

On peut voir ces barreaux en bambou le long de certaines rues très traditionnelles. Ils servent à protéger les bâtisses de la pluie ou des animaux.

Ce sont des maisons avec un étage pour la plupart mais on trouve également des maisons de plein pied ou avec deux étages.

De nos jours, beaucoup de machiya ont été transformées en restaurant de cuisines diverses ou en café.

un restaurant de ramen

(Des ramens, ce sont des nouilles chinoises dans un bol de soupe, très aimées par les Japonais.)

Dans ce restaurant de ramen situé dans une kyomachiya, dans la soupe, on trouve des abats de bœuf ! C’est très nouveau donc, ce restaurant est très populaire.

exemple de plat de nouilles

Si vous venez à Kyoto, allez manger dans une kyomachiya ! Vous verrez, ce sont des endroits très charmants !

La lecture en automne à Kyoto

Kaori Morita et Takuma Hirooka

Au Japon, il y a 4 saisons : le printemps, l’été, l’automne et l’hiver. Les Japonais prennent plaisir à jouir de chaque saison. Ils ont des images pour chaque saison. Par exemple, pour le printemps, ce sont les fleurs des cerisiers, pour l’été, des images de festivals, de kimono léger (yukata), de feux d’artifice, pour l’hiver, des images d’enfants qui jouent dans la neige et enfin pour l’automne, des images de magnifiques feuillages d’automne. L’automne est surtout pour nous, la saison qui convient pour faire quelque chose passionnément parce que c’est une saison agréable. Il y a beaucoup d’autres images pour se représenter l’automne. Par exemple, l’art ou le sport d’automne, les récoltes, etc. Nous voudrions choisir l’image ” la lecture d’automne”. Ainsi nous allons vous présenter des lieux pour une bonne lecture à Kyoto ! Il existe des librairies originales à Kyoto. Nous allons vous en présenter deux et un musée.

《KEIBUNSHA (ichijouji) 恵文社 (一乗寺店)》

façade de la librairie KEIBUNSHA

Cette librairie se trouve au nord-est de la ville de Kyoto, dans un quartier résidentiel tranquille. Vous pouvez ainsi profiter d’un endroit typique de Kyoto. L’architecture extérieure du magasin est jolie et coquette un peu comme en Europe, mais son intérieur est comme une maison japonaise. On peut se relaxer dans ce cadre calme, et c’est grand. On trouve beaucoup de livres joliment disposés dans le magasin. Il y a des livres japonais, par exemple, des romans, des mangas mais aussi des magazines, etc. Mais on y trouve également des livres étrangers du monde entier. On peut voir des livres de photo, de mode ou d’art. Il y a aussi quelques objets comme de jolis ustensiles de ménage, des CDs, des vêtements… Ainsi vous serez contents de votre visite !

façade illuminée le soir

《GAKE-SHOBOU ガケ書房》

façade de GAKE-SHOBOU

Cette librairie est située au nord-est de la ville de Kyoto. Elle se trouve aussi dans un quartier résidentiel mais est facile à trouver car sa devanture se remarque. Sa caractéristique est un grand panneau et une voiture qui dépasse du mur (photo cci-dessus). Elle est un peu petite mais il y a beaucoup de genres de livres différents. De plus, il y a aussi des CDs, des DVDs, des T-shirts et des ustensiles de ménage (ici aussi !). Les articles, choisis spécialement par le libraire lui-même, sont originaux. Il organise des petites expositions quelquefois. Vous pourrez passer un bon moment rien qu’à regarder.

même façade, la nuit

《Musée International du Manga de Kyoto》

entrée du musée

Ici, ce n’est pas une librairie, c’est un musée : le musée du manga.

enseigne du musée

Ce musée contient environ trois cent mille bandes dessinées : des anciennes au plus actuelles. Elles sont destinées à tout public. Dans le musée, on peut lire. Il y a un grand jardin devant le musée et on peut s’installer là pour lire librement. Il y a beaucoup de chaises et de place pour lire ou boire un café. Vous pourrez passer du temps agréablement. Bien-sûr, il y a un lieu d’exposition de mangas. Ce musée montre aussi des mangas en langue étrangère …… il y a aussi des mangas en français ! Si vous vous intéressez aux bandes dessinées japonaises, nous vous conseillons d’y aller à tout prix !

Nous venons de vous présenter trois endroits originaux à Kyoto pour satisfaire votre plaisir de lire. Alors, est-ce que nous vous avons donné envie de trouver un livre spécial pour vous, à Kyoto ? Réalisez votre plaisir de la lecture en admirant les feuillages d’automne à Kyoto.

Informations pratiques:

 

– KEIBUNSHA(ichijouji)

Adresse : 10 Ichijôjiharaitono-cho, Sakyo-ku, Kyoto-shi, 606-8184

Pour y aller : de la gare de Kyoto, avec les bus vertsde Kyoto, ligne 206. Descendez à l’arrêt Takano. Ou de la gare de Kawaramachi, avec l’autobus vert de Kyoto, ligne 31. Descendez à l’arrêt Ichijoujitakatsukicho.

Téléphone : 075-711-5919

 

– GAKE-SHOBOU

Adresse : 33 Kitashirakawashimobetto-cho, Sakyo-ku, Kyoto-shi, 606-8286

Pour y aller : de la gare de Kyoto, avec les bus verts de Kyoto, ligne 5 ou 204. Descendez à l’arrêt Kitakawakoumae.

Téléphone : 075-724-0071

 

– Musée International du Manga de Kyoto

Adresse : Karasuma-Oike, Nakagyo-ku, Kyoto-shi, 604-0846

Pour y aller : en métro, de la gare de Kyoto, avec la ligne Karasuma. Descendez à la station Karasumaoike.

Téléphone : 075-254-7414