Le musée Jotenkaku

January 21, 2016

 Yachiyo Tokioka

Le musée Jotenkaku appartient au temple Shokoku ji. Shokoku (相国) signifie «qu’on gouverne» et ce mot vient de Chine. « Joten » (承天) a le même sens, et « kaku » veut dire « palais », c’est-à-dire que c’est un haut lieu où l’on gouverne en suivant la doctrine zen, la doctrine du bouddhisme.
Le musée Jotenkaku se trouve à côté du temple Shokoku ji dans l’arrondissement Kamigyo ku, au nord du parc impérial.
Musososeki, un moine bouddhiste très connu de la secte zen, a construit ce temple à l’époque Muromachi, en 1392, avec la permission de Yoshimitsu Ashikaga, 3ème  shogun, chef des généraux. Le temple Shokoku ji jouait un rôle religieux et culturel important.

Le musée Jotenkaku a été construit en 1984 pour commémorer les 600 ans du temple Shokoku ji. Il conserve des objets d’art appartenant au Temple d’or (Kinkaku ji) et au Temple d’argent (Ginkaku ji), des tableaux, des calligraphies, des livres et des bols etc, parce que ces trois temples font partie de la même secte zen. Le rôle de ce musée est de diffuser la culture zen.
Pour aller dans ce musée, on passe sous la porte d’entrée du temple Shokoku ji, et ensuite on suit l’allée en pierre jusqu’à l’entrée du musée tout en admirant les bâtiments historiques et le jardin traditionnel du lieu.

entrée du temple Shokoku ji

allee faite en pierres plates

allée faite en pierres plates

bâtiments historiques

bâtiments historiques

entree exterieure du musee

entrée extérieure du musée

Dans ce musée, on peut voir l’exposition permanente du musée, comme par exemple, « sekkatei » qui est une reconstitution de la pièce réservée pour la cérémonie du thé traditionnelle appelée shiyashitsu provenant du Temple d’or. On peut voir également des tableaux de Jakuchyu ITO (1716-1800), un peintre de l’époque Edo. Il est né à Kyoto et on dit qu’il avait un grand talent.
Ce musée n’est pas grand et il n’y a pas beaucoup de visiteurs, parce que c’est un peu difficile de remarquer l’entrée de ce musée. Vous serez donc content d’y passer un moment de tranquillité.

Il y a également un jardin qui s’appelle « le jardin des dix boeufs ». Dans ce jardin, il n’y a pas de statue de bœufs mais on le nomme comme ça.
Autrefois, le boeuf était un animal important pour l’agriculture et dans la vie quotidienne des hommes. Je pense que c’est une bonne occasion de se souvenir des choses importantes du passé. Vous pourrez admirer dans un cadre magnifique, des arbres, des fleurs, des parterres de mousse, un paysage sous le vent, la pluie, la neige ou la lumière différente à chaque saison.
On peut passer un moment magnifique juste à admirer la beauté de ce jardin et à jouir pleinement de la culture japonaise traditionnelle !
Des objets d’art provenant de ce musée ont été exposés dans le Petit palais à Paris en 2008 et l’exposition a remporté un grand succès.

Après ces moments merveilleux, c’est bien de prendre du temps pour visiter le temple Shokoku ji ou de se promener dans le parc impérial de Kyoto. C’est un endroit intéressant. N’hésitez pas y aller ! On peut passer un moment privilégié dans une ambiance du Japon d’autrefois.

La visite au musée Jotenkaku et au temple Shokoku ji nous donne une occasion de penser à la vie, parce qu’il y règne une atmosphère tranquille. Je vous conseille de prendre votre temps pour voir et sentir la beauté japonaise traditionnelle dans ce lieu de calme. C’est magnifique!

 

allee pour se diriger vers le musee 1

allée en direction du musée

allee pour se diriger vers le musee 2

allée du musée

entree du musee

entrée du musée

ww

allée du musée

entrée nord Imadegawagomon du parc imperial

Pour aller au musée Jotenkaku :
– en métro, ligne Karasuma, il faut descendre à la station Imadegawa et prendre la sortie 3. C’est à 8 minutes à pied en direction de l’est.
– en train, ligne Keihan, depuis la sortie de la gare Demachiyanagi, traversez le pont et marchez pendant  20 minutes  en direction de l’ouest. C’est une belle promenade au printemps ou en automne car on peut aussi regarder le paysage de la rivière Kamogawa.
– en bus (vert), les bus 201 ou 203, il faut descendre à l’arrêt Doshishamae et c’est à 6 minutes environ.

Informations diverses sur le musée

Heures d’ouverture : de 10h à 17h (entrée possible jusqu’à16h30).
Fermeture annuelle : du 29 décembre au 3 janvier et le temps du changement des expositions.
Tarifs d’entrée : adultes 800 yens, 60 ans ou plus et étudiants 600 yens, collégiens et lycéens 300 yens et écoliers 200 yens.

URL:http://www.shokoku-ji.or.jp

 

Le musée des “udon”

de Taki Yoshida et Mihoko Terasaki

entrée du musée

 

Les udon

Ce sont des grosses nouilles blanches faites à partir de farine de blé. Chaque région a sa sorte de udon (voir photo ci-dessous)  donc il y a beaucoup de sortes de nouilles dans tout le Japon ; les goûts sont différents, la grosseur des nouilles, les ingrédients pour la soupe, etc.

carte des udon

 

présentation de plusieurs plats de udon

 

plusieurs grosseurs de nouilles

Les noms des plats de udon varient suivant les ingrédients. Par exemple, nous vous présentons les plats appelés kitsuneudon et tsukimiudon. Dans le plat appelé kitsuneudon, il y a du tofu frit sur les nouilles (voir la photo ci-dessous). Son nom vient donc de la couleur du tofu qui est celle du renard (qui se dit kitsune en japonais).

kitsuneudon

Sur les tsukimiudon (littéralement « admirer la lune »), on ajoute un œuf pour faire penser à la lune.

tsukimiudon

 

Le musée

Il se trouve au centre de Kyoto, près de Gion. Ce musée a ouvert le 22 décembre 2012. Il a une image archaïque mais élégante, et il y a un jardin japonais. On peut prendre des photos dans le musée. On peut apprendre la culture traditionnelle, l’histoire des udon et comment manger ces nouilles.

vitrine qui présente l’histoire des udon

 

jardin dans le musée

 

autre vue du jardin traditionnel japonais

Il y a un coin souvenir où on peut acheter des udon pour faire des cadeaux. On trouve 100 sortes de nouilles.

boutique du musée

Et bien sûr, on peut déguster des udon sur place dans une salle à manger de style japonais.

exemple de plats proposés au restaurant du musée

 

Informations pratiques

Le musée Udon museum

Adresse : Kyoto-shi, Higashiyama-ku, gionmachi, kitagawa, 238-2, (京都市東山区祇園町北側238-2 )

Tél : 075-531-08-88

URL : http://udon.mu/

Horaires d’ouverture du musée et du restaurant : de 11h à 20h (dernière commande au restaurant : 19h30)

Prix du billet : entrée gratuite

Plat sur place : à partir de 500 yens

Le Musée international du Manga

de Rie KAWAI, Tsukasa YAMAGUCHI et Mari KITAGAWA

entrée du musée

Nous allons vous présenter le musée international du manga de Kyôto. Il a ouvert le 25 novembre 2006. Les mangas japonais sont bien connus des étrangers aussi. Par exemple, en France, il y a depuis 1999, un festival de mangas et de dessins animés japonais appelé Paris Manga, chaque année en février et octobre, à Paris Porte de Versailles. C’est la plus grande manifestation de ce genre en Europe.

Il y a beaucoup de mangas au Musée du manga de Kyôto, des anciens mangas et des nouveaux. Il y a aussi des mangas traduits en plusieurs langues étrangères comme l’anglais, le chinois et bien sûr le français !

Vous pouvez sentir la culture japonaise à travers les mangas. C’est le premier musée du manga au Japon. On peut y voir plus de 3 000 000 de mangas.

Nous allons vous présenter un manga très célèbre. Vous connaissez peut être « DRAGON BALL » ?

C’est un manga écrit par Akira Toriyama. «DRAGON BALL» est célèbre en France aussi nous pensons. L’histoire : Son Goku, le héros, est un garçon naïf doté d’une queue de singe et d’une force extraordinaire. Il vit seul dans une montagne. Un jour, il rencontre Bulma, une jeune fille qui est à la recherche des sept boules de cristal légendaires appelées Dragon Balls. Dispersées partout sur Terre, ces Dragon Balls, une fois réunies, font apparaître Shenron, le Dragon sacré, qui exauce le souhait de celui qui l’a appelé. Son Goku accepte d’aider Bulma à retrouver les boules magiques. Plus l’histoire avance et  de plus en plus d’ennemis apparaissent.

Nous étions très excités de relire ce manga. Nous l’aimons bien et pensons qu’il est  simplement super. Nous vous conseillons de lire ce célèbre manga au Japon !!

<Histoire du musée>

Le musée se trouve dans les bâtiments de l’ancienne école appelée  “Ryuike” qui date de l’époque Meiji (1868-1912). Cette école a été fondée en 1889 et a été fermée en 1995. Il reste une partie de l’école dans le musée que l’on peut visiter aussi.

Si vous venez à Kyôto, faites votre possible pour aller au musée du manga !! Allons-y ensemble !

<Pour y aller>: de la station de métro Oike Karasuma, sortie 2, à 2 minutes à pied le long de la rue Karasuma. C’est ouvert de 10 heures à 18 heures (fermé le mercredi et durant les fêtes de fin d’année). Le billet, tarif adulte coûte 800 yens, tarif collégien et lycéen, 300 yens, et tarif  écolier, 100 yens.

 

Le musée “Le Dit du Genji”

par Ai Kitagawa et Saeko Syuhara

Le musée «Le Dit du Genji» (Genji monogatari), situé à Uji, une petite ville proche de Kyôto, présente le monde magnifique des peintures en rouleaux de la cour impériale, qui dépasse l’espace et des milliers d’années. Ce musée est le seul musée dédié à la culture de l’époque Heian et au roman «Le Dit du Genji», chef d’oeuvre de la littérature japonaise.

●Qu’est-ce que «Le Dit du Genji (源氏物語)»?

«Le Dit du Genji» est un roman écrit au début du XIème siècle et qui reste très populaire au Japon depuis cette époque. Il raconte les pérégrinations amoureuses et la prospérité de Genji, un prince qui éprouve de l’amour pour les femmes.

Au Japon, on lit ce roman depuis mille ans. L’original n’existe plus mais il y a beaucoup de manuscrits. À notre époque, il parait sous la forme de mangas et de traductions libres en langue moderne. Au musée, on trouve plus de trois milles livres sur ce sujet.

Qui est l’auteure du roman «Le Dit du Genji »?

L’auteure du roman «Le Dit du Genji» est Murasaki Shikibu (紫式部). Elle est née en 973. Son père était chef d’une région et aussi écrivain à l’époque Heian. Son grand-père était poète. Elle a perdu sa mère quand elle était petite, alors elle a grandi en subissant l’influence de son père. Adulte, elle a perdu aussi son mari et cela l’a rendue triste. Alors, elle a cherché à se distraire pour oublier son chagrin. C’est ainsi qu’elle a commencé à écrire «Le Dit du Genji». Son vrai nom n’est pas connu. On l’appelle Murasaki Shikibu en raison d’un autre titre qu’elle avait donné au livre «Le Dit du Genji » : 《Murasaki no monogatari 紫の物語》.

Le musée “Le Dit du Genji” : qu’est-ce qu’on peut y voir ?

 

 

Le musée est séparé en plusieurs salles dont la salle consacrée à l’époque 《Heian (平安).

Cette salle a pour thème principal :

– «Heian kyô (平安京), ancienne capitale du Japon de 794 à 1869», (aujourd’hui Kyôto),

–  et «Hiraku Genji (光源氏), nom du héros principal du roman».

Vous pourrez y voir aussi :

– un résumé du roman «Le Dit du Genji» et le charme des peintures en rouleaux de la cour impériale (源氏物語と王朝絵巻)》sont présentés en images haute définition.


– une sorte de calèche de l’époque et des costumes de la dame d’honneur de la cour impériale (牛車と女房装束). Cette voiture symbolise le monde magnifique que l’on trouve dans le livre «Le Dit du Genji». Les divers costumes présentés《Jyuni Hitoé (十二単)》,《Jyuni Hitoé (十二単)》étaient des costumes féminins de l’époque Heian, réservés aux femmes nobles.
– la culture de la cour impériale et les fêtes annuelles (王朝文化と年中行事)
– une reproduction d’un logement de la noblesse de l’époque Heian avec des costumes, des meubles de cette époque et un paravent.
 

On y présente aussi divers jeux de la noblesse :

– “hentugi” (偏つぎ), jeu avec des cartes avec des caractères chinois
– “sugoroku” (双六), jeu avec un damier

– “sugorokuban” (双六盤) » (différent du jeu de tric-trac actuel)


La salle appelée « le petit pont de planches (架け橋)》

Le roman est composé de 3 parties. Les deux premières se passent à Heiankyô (平安京) mais la troisième à Uji (宇治). Le chemin entre les deux villes est vraiment bien raconté : on part de Heiankyô, on passe la rivière Kamogawa, franchit un sentier de montagne, traverse la rivière de Uji pour finalement arriver dans cette ville, où le roman s’achève.

La salle consacrée à la ville de Uji (宇治)

Cette salle a pour thème Uji jyujyo (宇治十帖), qui est la troisième partie du roman. Elle présente les personnages et l’histoire. On peut comprendre même si on n’a jamais lu le livre.
  Trois scènes sont présentées :
– 《Kaoru no kaimami (薫の垣間見)》que l’on peut traduire par «Kaoru jette un regard furtif sur les femmes» ;
– 《Kangen no utage (管弦の宴)》 qui veut dire « un festin de musique orchestrale» ;
– 《Niounomiya et Ukihune (匂宮と浮舟)》, noms de deux personnages.

 

L’espace audiovisuel

Ici, on peut voir des images illustrant 《Uji jyujyo (宇治十帖)》, troisième partie du roman «Le Dit du Genji》composé en tout de 54 livres. Les explications sont données en quatre langues : japonais, anglais, coréen et chinois.

La salle historique

On y trouve une présentation de l’auteure du roman mais aussi l’histoire de Uji, reproduite en infographie sur des panneaux. Il y a aussi une présentation d’un temple célèbre à Uji, qui s’appelle 《Byodoin (平等院)》 et d’autres vestiges historiques.

La Bibliothèque

Elle comporte plus de trois milles livres sur « Le Dit du Genji », livres que l’on peut consulter ou lire sur place. Il y a aussi des DVD.

La Médiathèque

On peut faire des jeux avec les ordinateurs, visionner des costumes de l’époque Heian par exemple (100 yens le tirage si on en veut ). On peut aussi y faire des jeux de devinettes sur le roman «Le Dit du Genji».


La boutique du musée et Le café du musée

A la boutique du musée, on peut y acheter des livres sur «Le Dit du Genji», des encens, des gâteaux et bien d’autres choses.
Au café, on peut y boire du café et du thé vert mais aussi y manger des gâteaux japonais.

●Informations diverses sur le musée

Heures d’ouverture : de 9 h à 17 h (entrée possible jusqu’à 16 h 30)
Fermeture : les lundis et du 28 décembre au 3 janvier.

Tarifs : adulte 500 yens, enfant 250 yens

● Comment y aller?

En train

– avec la ligne Keihan, «京阪» et la ligne Uji «宇治», descendez à la gare d’Uji. Il faut 8 minutes à pied.
・avec la ligne JR et la ligne Nara «奈良», descendez à la gare Uji. Il faut 15 minutes à pied.

Le Musée international du Manga

par Emi Kusunoki
Les mangas japonais sont très populaires dans le monde entier. À Kyôto, il y a le Musée International du Manga de Kyôto (Kyoto International Manga Museum). Il se trouve dans la rue Karasuma. Son directeur est Takeshi Yoro qui est un auteur célèbre japonais. Si on paye seulement 500 yens, on peut lire beaucoup de mangas japonais et de mangas traduits en français, en anglais, etc.! On peut s’asseoir sur un banc ou une chaise pour lire ou, s’il fait beau, on peut entrer dans le jardin et on peut lire, allongé sur la pelouse. Il y a aussi des livres d’images, donc les enfants aussi peuvent venir. On peut acheter des mangas et des gadgets au rez-de-chaussée.

En 2006, ce musée a été ouvert dans les anciens locaux d’une école primaire japonaise. On peut y sentir l’atmosphère d’une école japonaise, voir l’aménagement des classes, du bureau du directeur, de la pièce de réception de style japonais, etc. Au premier étage, il y a un très grand modèle de «Hinotori, ce mot veut dire «l’oiseau de feu». C’est un personnage d’une oeuvre de Osamu Tezuka qui est l’auteur de mangas célèbres tels que «Astro le petit robot», «Le Roi Léo» et «Blackjack». On peut voir cet oiseau à travers une vitre. Si vous voulez le regarder de manière plus proche, allez au premier étage !

Dans ce musée, on peut découvrir des expositions variées : par exemple, il y a des dessins de Hayao Miyazaki, le réalisateur de dessins animés tels que «Ponyo» et «Le voyage de Chihiro», sur les murs. Il y a aussi des expositions temporaires. En plus, des animations variées y sont organisées. On peut essayer de dessiner un manga et un manga en quatre cadres, voir des concerts, assister à des conférences, etc. On peut y regarder le «kamishibai» (c’est un spectacle traditionnel japonais : un homme raconte une histoire en montrant des feuilles cartonnées sur lesquelles sont dessinées des images, un peu comme dans un film) une ou deux fois par jour.

Plus intéressant encore, plusieurs fois par an, des personnes qui s’habillent comme des personnages de manga (cosplay) ou de dessins animés s’y réunissent. Peut-être aurez-vous la chance de les voir !

● Pour y aller…

…en métro : prenez le métro jusqu’à la gare de «Karasuma Oike» et sortez par la sortie numéro 2. Marchez 50 mètres ensuite en direction du nord.

…en bus : prenez un bus de ville (les bus verts), numéros 15, 51 ou 65, jusqu’à l’arrêt «Karasuma Oike».

● Tarifs

→ 500 yens par adulte   → 300 yens pour les collégiens et les lycéens  → 100 yens pour les élèves du primaire  → gratuit pour les petits enfants

Le Musée international du Manga

Par Ayaka Nakai et Ai Fukumitsu

Le Musée International du Manga se trouve près du carrefour des rues Karasuma et Oike, au centre de Kyôto. C’est une rue très commerçante. Les bâtiments du musée sont très beaux, et il y a des terrasses avec une pelouse.

En avril 2003, la ville de Kyôto a reçu une proposition de la part de l’université Seika concernant l’établissement d’un musée international du manga à Kyôto. Alors, la mairie a étudié ce projet avec cette université et finalement, le Musée International du Manga de Kyôto a été construit et s’est ouvert en novembre 2006. Ce musée a été aménagé dans les bâtiments de l’ancienne école primaire Tatsuike. Comme cet endroit est vraiment pratique parce qu’il est bien desservi par les transports en commun et que cette école a une valeur historique, les habitants de Kyôto ont été très contents du travail accompli.

Présentation du musée

Les mangas japonais sont particulièrement appréciés au Japon mais aussi à l’étranger. Alors ce musée joue un rôle important pour faire connaître cette nouvelle forme de culture japonaise et sa transmission aux générations futures. Dans le bâtiment, on a conservé le décor de l’école primaire, école traditionnelle. On y a juste ajouté un «mur de mangas». Lorsque nous avons marché dans le couloir et que nous avons entendu les bruits du plancher, nous nous sommes souvenues de notre enfance. C’était émouvant et sympathique.

1. Le «mur de mangas»

Environ 50,000 volumes sont disponibles sur les 140 mètres d’étagères du mur de mangas. Les personnes de tous âges peuvent choisir et lire des ouvrages parmi cette large sélection.

Premier niveau : mangas pour garçons.
Deuxième niveau : mangas pour filles.
Troisième niveau : mangas pour jeunes.

Le musée compte 250 000 articles dans ses sous-sols. Bien sûr, on peut aussi les regarder.

2. La bibliothèque pour enfants, au premier niveau

Dans cette bibliothèque, on trouve les mangas et livres d’images que les enfants aiment. C’est ouvert à tous, en semaine. Les samedi, dimanche et jours fériés, c’est ouvert exclusivement aux enfants de moins de 12 ans, accompagnés de leurs parents.

Il est possible de lire partout des mangas, dans l’enceinte du musée : si vous voulez profiter de la pelouse, vous pouvez aussi y lire votre manga favorit, allongé dans l’herbe, si cela vous dit.

Une réceptionniste vous accueillera, en anglais, si vous avez besoin d’aide.

Même si vous n’aimez pas beaucoup les mangas, que vous soyez étranger ou japonais, nous vous recommandons de venir visiter le Musée International du Manga de Kyôto, au moins une fois. Vous pourrez ainsi mieux comprendre cette nouvelle forme d’expression culturelle, dans une ville où la culture traditionnelle japonaise est et reste très dynamique.

Informations complémentaires :

・Heures d’ouverture : de 10h à18h (entrée jusqu’à 17h30)  (*L’heure de fermeture est retardée selon la saison.)
・Jours de fermeture : le mercredi, lors des fêtes du Nouvel An et trois fois par an pour entretien. (**Pour plus d’informations, consulter le site internet ou contacter le musée par téléphone.)
・Tarifs d’entrée : Adultes 500 yens, collégiens ou lycéens 300 yens, primaires 100 yens. (***Les expositions spéciales donnent lieu à des tarifs d’entrée additionnels.)

・Adresse : Karasma Oike, Nakagyo-ku, Kyoto 604-0846, Japon (ancienne école Tatsuike).
・Tél : 075-254-7414 ・Site : http://www.kyotomm.jp