La cuisine « yudōfu »

February 17, 2017

Michika DOI – Wakana DOI – Yuki NOMA

 

Bonjour ! Nous voudrions vous présenter la cuisine appelée yudōfu,  «yu» veut dire « eau chaude » et «dōfu» signifie « tōfu ». Le tōfu est fait à base de soja. C’est une des cuisines traditionnelles typiquement japonaises. Le 4 décembre 2013, cette cuisine a été enregistrée au Patrimoine culturel immatériel. Elle est remarquée dans le monde entier.

Kyoto se trouve sur une vaste nappe d’eau. Ces eaux souterraines sont très belles dit-on ! C’est indispensable pour faire le tōfu. On peut donc faire un tōfu délicieux. Les temples servent de la cuisine végétarienne appelée shōjin avec du tōfu. Certains temples proposent cette cuisine au public, ainsi vous pouvez aller l’apprécier vous aussi.

La cuisine « yudōfu » est née dans le temple Nanzen ji, à Kyoto, mais, il ne reste plus d’écrits sur cette cuisine. Comme les bonzes sont végétariens, le tōfu est une source très importante de protéines pour eux. La cuisine « yudōfu » de ce temple est la plus connue. On trouve beaucoup de restaurants spécialisés dans cette cuisine. C’est très cher en général.

 

Recette de la cuisine « yudōfu »

湯豆腐

1ère étape

湯豆腐2

2ème étape

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D’abord, dans une marmite, faire bouillir (1ère étape) de l’eau avec une feuille d’algue (la tâche brune dans la marmite est une marque de la marmite). Une fois que l’eau est bouillante, mettre le tōfu (2ème étape) et laisser mijoter un peu. La feuille d’algue va donner un goût particulier au tōfu. On en utilise souvent dans la cuisine de Kyoto.

La texture du tōfu est douce et c’est un plat simple. Autrefois, on mangeait exclusivement le tōfu grillé. Aujourd’hui encore, on le mange de cette façon également. On mange la cuisine« yudōfu » accompagnée de légumes. C’est une cuisine que l’on mange souvent en hiver.

Si vous venez à Kyoto et que vous voulez manger de la cuisine typique de Kyoto, nous vous recommandons de goûter la cuisine « yudōfu ». Dans la cuisine traditionnelle de Kyoto, il y a toujours du tōfu. Si vous y goûtez, vous apprécierez ainsi vraiment la culture de Kyoto. De plus, elle a peu de calories et c’est une cuisine saine. Le tōfu est un aliment doux donc tout le monde peut en manger.

Vous devez absolument goûter la cuisine« yudōfu » !

Le gâteau « daïfuku »

par Haruna Suehiro et Miwa Wakamatsu

Le gâteau appelé « daïfuku » est un gâteau traditionnel typiquement japonais. Il est fait à base de riz bouilli, « mochi » (prononcé «motchi»), d’eau, de sucre et fourré de pâte de haricots rouges appelée « anko ». Il y a beaucoup de sortes de pâtisseries « daïfuku » différentes et ce n’est pas cher. Le nom officiel de « daïfuku » est  « daïfukumochi », mais on l’appelle souvent « daïfuku » en abrégé. On peut l’acheter dans des pâtisseries traditionnelles ou dans des supermarchés.

des gâteaux « daïfuku »

des gâteaux « daïfuku »

1. Histoire de ce gâteau

Autrefois, ce gâteau était appelé « harabutomochi 腹太餅 ». Ça veut dire « gros ventre » parce que le gâteau « harabutomochi » était indigeste et gros. On utilisait la pâte de haricots salée seulement.

En général, ce gâteau était un gâteau fait maison, mais en 1771 (à l’époque Edo), il a été vendu pour la première fois par une certaine madame Otama. Elle a créé le premier gâteau « daïfukumochi », exactement le même que celui d’aujourd’hui dit-on, mais elle a ajouté du sucre à la préparation de la pâte « anko ». En japonais, on écrit « 大腹餅 », et les kanji de « daïfuku  大腹 » veulent dire « gros ventre » aussi mais sont un peu differents.

Maintenant, le gâteau « daïfuku » est sucré et plus petit que le gâteau d’origine. En plus, on utilise encore d’autres kanji, « 大福 » qui signifient « bonne fortune » donc c’est un gâteau de bon augure.

2. Fabrication du gâteau « daïfuku »

Pour faire un gâteau « daïfuku », il faut commencer par bien mélanger la farine de riz et l’eau dans un bol. Vous mesurez la consistance de la pâte à une pâte à tarte ou au lobe de votre oreille !

Lorsque votre pâte se tient bien, divisez-la en plusieurs parts de 40 grammes et formez des boules. Et puis, étendez-la sur environ un ou deux centimètres d’épaisseur. Ensuite, plongez-la dans de l’eau bouillante jusqu’à ce qu’elle flotte. Si l’intérieur est encore blanc, augmentez la cuisson. Vous pétrissez les boules de pâte avant qu’elles refroidissent. Ajoutez un peu de sucre et bien pétrir à nouveau. Répétez ce processus en gardant la température de la pâte à 50-60 degrés. Si la température baisse, vous pouvez mettre sur feu doux. Puis, vous fourrez votre gâteau avec de la pâte de haricots rouges sucrés.

l’intérieur d’un gâteau « daïfuku »

l’intérieur d’un gâteau « daïfuku »

3. Types de gâteaux « daïfuku »

On vous a expliqué la fabrication du gâteau « daïfuku » traditionnel, mais il y a beaucoup de sortes différentes aujourd’hui, par exemple, à la fraise, à la crème fraîche ou aux plantes comme l’armoise. Le nom change suivant l’ingrédient utilisé.

Voici quelques exemples :

— le gâteau appelé « mamedaïfuku » qui est fourré avec de la pâte de haricots rouges mais il y a aussi des haricots rouges entiers que l’on peut voir à travers la pâte de « mochi » très fine comme sur la photo ci-dessous. C’est le plus populaire à Kyoto.

un gâteau « mamedaïfuku »

un gâteau « mamedaïfuku »

 

— le gâteau appelé « kōhakudaïfuku ». On utilise les kanji de rouge et blanc, comme cela : 紅白大福. Le blanc est un gâteau « daïfuku » classique, et le rouge (ou plutôt rose) est fait avec du colorant alimentaire. Le goût ne change pas, c’est celui du haricot rouge. Au Japon, on l’utilise pour la célébration d’une fête comme la cérémonie de fin d’études par exemple.

des gâteaux « kōhakudaïfuku »

des gâteaux « kōhakudaïfuku »

— le gâteau appelé « kusadaïfuku ». « kusa » se traduit littéralement par « herbe ». En fait, on mélange de l’armoise dans la pâte de riz ce qui donne sa couleur verte.

un gâteau « kusadaïfuku »

un gâteau « kusadaïfuku »

— le gâteau appelé « shiodaïfuku » est un gâteau salé. Le terme « shio » veut dire « sel » donc la pâte du gâteau a un goût salé. Il est très ressemblant au « daïfuku » normal. Quand vous l’achetez, faites attention de ne pas vous tromper.

un gâteau « shiodaïfuku »

un gâteau « shiodaïfuku »

— et enfin, le gâteau appelé « ichigodaïfuku » : « ichigo » veut dire « fraise ». Il y a donc une fraise entière dans le gâteau.

un gâteau « ichigodaïfuku »

un gâteau « ichigodaïfuku »

Ces cinq sortes différentes de gâteaux sont fabriquées depuis longtemps, mais aujourd’hui, il y a aussi beaucoup d’autres sortes tout aussi originales. Comme par exemple avec de la prune « umedaïfuku » en jus ou en nectar, le « purindaïfuku », « purin » pour « pudding », le « chocolatedaïfuku », « chocolate » pour « chocolat » ou le « fruitsdaïfuku » fourré avec d’autres fruits pour remplacer la fraise avec de l’orange, du kiwi, du raisin, de la figue ou du melon etc. C’est bon et très mignon.

un gâteau « daïfuku à l’orange »

un gâteau « daïfuku à l’orange »

un gâteau « daïfuku au kiwi »

un gâteau « daïfuku au kiwi »

 un gâteau « chocolatdaïfuku »

un gâteau « chocolatedaïfuku »

 

Sur la photo de l’étal du magasin ci-dessous, on peut voir des gâteaux enveloppés dans une feuille d’arbre. C’est le « sakuramochi 桜もち ». Le terme « sakura » veut dire cerisier en français. Il est different du gâteau « daïfuku » mais il est aussi à base de farine de riz et de pâte de haricots rouges. Le « mochi » est coloré en rose avec du colorant alimentaire comme la couleur des fleurs de cerisier. Ce gâteau est enveloppé dans une feuille de cerisier ! Vous pouvez le manger avec la feuille. C’est bon, donc goûtez-y aussi !

un gâteau « sakuramochi »

un gâteau « sakuramochi »

 

4. Où est-ce qu’on peut en acheter ?

A Kyoto, il y a beaucoup d’endroits où l’on peut acheter ces gâteaux traditionnels. On va vous présenter deux pâtisseries. D’abord, la pâtisserie Demachifutaba.

la pâtisserie Demachifutaba

la pâtisserie Demachifutaba

l’étalage des gâteaux

l’étalage des gâteaux

 

C’est une des pâtisseries les plus connues à Kyoto. Elle a été fondée en 1899. C’est une boutique ancienne et beaucoup de clients qui habitent à Kyoto mais aussi des touristes japonais, vont y acheter ces gâteaux tous les jours. On les achète depuis l’extérieur, devant la boutique.

Le gâteau le plus populaire est le gâteau appelé « mamedaïfuku », parce que la pâte de riz est fine et douce et la pâte de haricots rouges est lisse et de bonne qualité. On utilise des haricots qui viennent de Hokkaïdo. Et c’est un gâteau assez gros puisqu’il pèse 70 grammes ! Il coûte 180 yens et les autres coûtent entre 180 et 250 yens environ.

Cette pâtisserie se trouve au nord de la ville de Kyoto. Pour y aller, il faut prendre les bus numéro 4 ou 205 de la gare de Kyoto, ou les bus numéro 37 ou 205 de l’arrêt Shijō-Kawaramachi et descendre à l’arrêt Kawaramachi-Imadegawa. Et puis il faut marcher en direction de Shijō-Kawaramachi et tout de suite vous trouverez la pâtisserie sur votre droite. Si vous y allez, achetez-en vous aussi et goûtez-les !

La deuxième pâtisserie que nous voulons vous présenter s’appelle Yōrōken. Cette pâtisserie a été fondée en 1931. Elle vend des « daïfuku » aux fruits, au chocolat, au thé vert « matcha » etc. Les ingrédients dans le gâteau changent selon les saisons. Ça coûte environ 300/400 yens. C’est un peu cher mais c’est original ! Elle est située à l’ouest de Kyoto, près de la gare de Saiin dans la rue Shijō dori.

Pour y aller, il y a deux façons :

・la première, vous prenez le train de la ligne Hankyu depuis la gare de Shijō-Kawaramachi et vous descendez à la gare de Saiin. Puis il faut marcher environ 3 minutes en direction de l’est.

・la deuxième, vous prenez les bus numéro 3, 28 ou 205 et descendez à l’arrêt Nishiōjishijō. Il faut marcher environ 5 minutes en direction de l’est.

 

la pâtisserie Yōrōken

la pâtisserie Yōrōken

l’étalage des gâteaux

l’étalage des gâteaux

 

Si vous vous intéressez aux gâteaux traditionnels japonais, nous vous recommandons ces gâteaux et ces deux pâtisseries. C’est très bon avec un thé vert mais aussi avec du café.

La cuisine 《kawadoko ryori》

2015uf0055 Himawari Hayashi

2015uf0063 Yukiko Minami

 

Nous allons vous présenter la cuisine servie sur les fameuses terrasses que l’on installe chaque été sur des rivières, appelées Kawadoko川床, à Kyoto. Comme il fait très chaud l’été à Kyoto, on peut ainsi profiter de la fraîcheur de la rivière.

On appelle la cuisine «kawadoko ryori », la cuisine qui est servie sur ces terrasses. « Ryori » veut dire cuisine en japonais, « kawa », la rivière et « doko » pour l’endroit.

On trouve surtout de la cuisine à base de tofou, une sorte de pâté de soja. C’est bien connu dans la cuisine traditionnelle de Kyoto.

Le restaurant où nous sommes allées manger cette cuisine s’appelleTosuiro. Il se trouve dans le quartier de Gion. C‘est un peu cher mais c’est très bon, environ 6 000 yens par personne.C’est un restaurant où l’on peut manger de la bonne cuisine de tofou.

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                                                                                                           entrée du restaurant Tosuiro

Nous avons pu déguster des plats de tofou cuisiné de plusieurs façons différentes. Le tofou est à la base de beaucoup de plats dans la cuisine de Kyoto.

D’abord leplat le plus populaire de la carte est le plat appelé« oboro dofu ». C’est le platclassique de cette cuisine au tofu.

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                       le plat oboro dofu

Dans ce plat « oboro dofou », il y a aussi du poireau. On dit souvent que du gingembre suit la nourriture de couleur blanche.

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                     le plat yuba no otsukuri

Cet autre plat, qui a aussi du succès, s’appelle « yuba no otsukuri ». Il y a une feuille d’algue appelée « seizen nori ». Ca craque dans la bouche ! En japonais, on dit « korikorishita ».

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  Des Dengaku

On peut manger aussi du rizcuit à la vapeur que l’on appelle « motchi » avec plusieurs sortes de « sauces miso » (pâte de soja fermenté).

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                 le plat yuba no paripari age

Nous avons goûté aussi le plat appelé « yuba no paripari age ».  

Pour fabriquer le tofou, on cuit le lait de soja et une sorte de peau se forme comme la peau du lait que l’on appelle « yuba ». Il y a des plats composés de cette « peau » du tofou présentée en une sorte de beignet (beige sur la photo). On le mange avec des aubergines ou des piments rouges et des piments bleus.

Ce restaurant utilise l’eau de Kyotoréputée avoir un bon goût. On peut déguster aussi des légumes de saison.

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Accès

Le restaurant est dans le quartier de Gion. Si vous prenez le métro, prenez la ligne Karasuma et descendez à la station Shijo-Karasuma. C’est à environ 10 minutes à pied en direction de Gion.

Le retaurant est ouvert tous les jours, de 11h30 à 14h00et de 17h00 à 22h00 (jusqu’à 21h30 (12h00-15h30 et jusqu’à 21h30 les dimanche et jours fériés).

Il est ouvert de mai à septembre.

 

La cuisine à base de tofou est délicieuse.

Faites votre possible pour la goûter et pourquoi pas dans le restaurant Tosuiro.

Faire des gâteaux « otabe » soi-même

Miyu Nishimura, Kanako Miyake et Yuma Horitake

 

Les gâteaux“otabe”

Le gâteau « Otabe» est un gâteau typique de Kyoto. C’est fait avec du riz pilé bouilli appelé « mochi » (se prononce motchi), fourré d’une pâte sucrée à base de haricots rouges appelée ” an”. A l’origine, il s’appelait “yatsuhashi et c’est depuis 1966 qu’on l’appelle “otabe”. C’est un gâteau en forme de triangle, une spécialité de Kyoto. C’est un souvenir de Kyoto très populaire auprès des Japonais en voyage. Le goût classique est à la cannelle (nitki) mais on peut trouver aujourd’hui des goûts plus populaires comme au chocolat, au thé vert, à la fraise, au sésame et d’autres encore. Vous pouvez certainement trouver votre parfum préféré.

Faire soi-même ses gâteaux « otabe »

On peut faire ses propres gâteaux dans un magasin spécialisé dans cette pâtisserie qui s’appelle Otabe Honkan. D’abord, on fait la pâte du gâteau. Pour cela, on utilise de la farine à base de riz. On laisse cuire pendant 10 à 15 minutes. Ensuite, on fourre cette pâte cuite avec une pâte de haricots sucrée et que l’on plie ensuite en triangle. Enfin, on peut déguster son propre gâteau « otabe » ! C’est délicieux avec du thé vert « matcha », du thé utilisé pour la cérémonie du thé japonaise (voir les photos ci – dessous) !

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↑   les différentes étapes pour faire un gâteau « otabe »

 

Sur réservation

Pour pouvoir y aller, il faut réserver sur internet (le site s’appelle : otabe tezukuri taikendouzyou onlineyoyaku, https://otabe.dt-r.com/) une semaine avant. Cette expérience est possible à partir de 10 ans. Pour les groupes de plus de 29 personnes, il faut réserver par téléphone. ※ Les enfants de moins de 10 ans peuvent faire cette expérience accompagnés de leurs parents. C’est à Kyoto. Avec la ligne des trains Kintetsu, il faut aller jusqu’à la gare Jujo (十条). En sortant de la gare, il faut marcher 10 minutes en direction de l’ouest. Vous pouvez le trouver facilement. Il y a un grand panneau où c’est écrit en gros « おたべ otabe ».

Visite d’usine

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↑ Visite de l’usine

Si on veut, on peut visiter l’endroit où on fait ces gâteaux « otabe ». Une personne explique aux visiteurs comment on les fait et on peut déguster des gâteaux qui viennent d’être faits, encore tout chauds ! Ici aussi, il faut réserver si on est un groupe de plus de 10 personnes.

Tarifs

Au centre de pâtisserie Otabe Honkan : 600 yens, tarif adulte – gratuit, tarif enfant (moins de 10 ans). La visite de l’usine est gratuite.

Heures douverture

Au centre de pâtisserie Otabe Honkan :

1. De 9h à10h 2. De 12h à 13h

A l’usine , visites libres dans la journée. A la fin de la visite, on reçoit une photo-souvenir de soi, en train de faire des gâteaux. On s’est bien amusées !

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Vous aussi, faites vos propres gâteaux « otabe ». Vous allez vous régaler et passer un bon moment !’

Les bonbons qui ressemblent à des bijoux

         Minori YASUI et Yuki HIROMURA

 

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Photo 1 : bonbons konpeito

 

Nous allons vous présenter des bonbons typiquement japonais. Ils s’appellent kompeito (金平糖). Le mot «kompeito » vient du portugais et date du XVIème siècle. Au Portugal, nos bonbons konpeito correspondent aux bonbons confeito portugais. Le mot confeito signifie « bonbons italiens » donc on ne sait pas trop si cela vient du Portugal ou de l’Italie !

Ces bonbons ont la forme d’une étoile et ils sont très petits, de couleurs variées et très sucrés ! C’est juste du sucre avec des parfums différents. On peut les acheter dans toutes sortes de magasins. Ils sont beaux comme des bijoux !

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Photo 2 : magasin de confiserie konpeito

 

Nous sommes allées dans un magasin spécialisé dans les bonbons konpeito, un magasin unique au Japon qui vend seulement des bonbons konpeito. Ce magasin s’appelle Ryokujuanshinizu 緑寿庵清水. (photo 2)

On y trouve beaucoup de bonbons à des goûts différents. Nous avons choisi les konpeito les plus populaires du magasin.

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Photo 3 : bonbons au goût pastèque

 

Les bonbons au goût pastèque sont spécialement mis en vente pendant la saison d’été, parce qu’au Japon, la pastèque est un des symboles de l’été. Cela se vend dans une jolie boîte en forme de pastèque (photo 3 ) qui contient 5 sachets de bonbons. Ces bonbons ont un goût un peu amer mais ils sont très bons !

A chaque saison différente, il y a le bonbon de la saison.

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Photo 4 : bonbons au goût fraise

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Photo 5 : bonbons au goût citron

 

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Photo 6 : bonbons au goût cidre

 

Les bonbons au goût cidre sont les plus populaires du magasin !

 

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Photo 7 : set des 3 parfums

 

Ces trois sortes de bonbons sont vendues ensemble, car elles sont populaires (photo 7).

 

On peut trouver d’autres goûts comme orange, banane, pomme, pêche, melon, ananas, raisin, gingembre, cannelle, prune, et bien d’autres encore … On peut les conserver pendant un an.

Un sachet de bonbon, comme sur la photo 4, coûte 600 yens. Ces petits sachets se vendent très vite parce qu’ils ne sont pas chers et on les trouve dans beaucoup de goûts différents.

La boîte des trois petits sachets de la photo 7 coûte 2000 yens. La boîte des bonbons au goût pastèque de la photo 3 coûtent 1800 yens.

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Photo 8 : entrée du magasin Ryokujuanshimizu

 

Accès au magasin

Depuis la gare JR de Kyoto, il faut prendre le bus N°4 ( arrêt A 2 ) en direction du temple Kamigamo jinja-mae (上賀茂神社前) et descendre à l’arrêt Hyakumanben. Ensuite, marcher cinquante mètres environ en direction de l’ouest jusqu’à un petit carrefour que l’on traverse, puis aller tout droit.  Le magasin se trouve en face d’une école maternelle, l’école Akaimi (朱い実).Quand on arrive là, on peut sentir une bonne odeur parce que les bonbons konpeito sont faits sur place !

Le magasin est ouvert de 10 heures à 17 heures, mais il n’est pas ouvert le mercredi et le 4ème mardi du mois.

Voici l’adresse et le numéro de téléphone du magasin : 38-2 Yoshidaizumidono-chō Sakyō -ku, 606-8301 Kyoto-shi Tél : 075-771-0755

 

 

Ces bonbons sont très jolis. Nous voudrions vous en offrir ! On est heureux de savourer ces bonbons et on peut ressentir la culture et la beauté japonaise !!

Bonne visite !

 

 

Des pâtisseries typiquement japonaises

Yukiko Minami et Himawari Hayashi

 

Des pâtisseries typiquement japonaises

 

Nous allons vous présenter deux gâteaux japonais :

  • le premier s’appelle « minazuki ».

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le gâteau « minazuki »

 

« Minazuki » veut dire calendrier en japonais. C’est aussi le nom de cette pâtisserie.

La pâte du gâteau est faite à base de riz cuit à la vapeur et passé au pilon, appelée « uiro ». Il est fourré de haricots rouges « azuki » écrasés.

 

  • le deuxième gâteau s’appelle « s’appelle « kohaku ».

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le gâteau « kohaku »

 

« kohaku » veut dire « ambre » en français. Nous mangeons souvent ce gâteau en juillet.

 

Il est fait à base d’algue appelée « tengusa » en japonais. C’est recouvert de sucre.

Les petites boules jaunes que l’on voit sur la photo sont du cédrat (une sorte de citron) que l’on trouve à l’’intérieur du gâteau. On peut sentir les différents goûts dans la bouche.

 

Nous avons acheté ces gâteaux à Eirakuya, un magasin spécialisé en pâtisseriejaponaise.

Pour aller dans cette pâtisserie, de la gare de Kyoto (JR), il faut prendre le métro, la ligne Karasuma et descendre à la gare Karasuma-Shijo et aller ensuite jusqu’à Kawaramachi, une dizaine de minutes à pieds.

Ce magasin est ouvert de dix heures du matin à huit heures du soir.

 

Les Japonais ne mangent pas souvent de pâtisseries typiquement japonaises comme celles-ci, seulement de temps en temps. On les déguste avec du thé vert. Les pâtisseries françaises ont plus de succès aujourd’hui !

 

La pâtisserie typiquement japonaise est très distinguée. Les gâteaux sont magnifiques et très bons. Faites votre possible pour venir endéguster !

 

 

”Yatsuhashi” des biscuits de Kyoto

 

                                                                                               Miuko ABE et Yuri HASHIBA

  1. <<yatsuhashi>> , qu’est-ce que c’est exactement ?

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Est ce-que vous connaissez ce biscuit appelé « yatsuhashi » ? Est ce-que vous en avez déja vu ou est-ce que vous en avez déja mangé ? C’est un biscuit typique de Kyoto.

« Yatsuhashi » , en japonais “八ッ橋 ” est le nom de la personne qui a imaginé et fait ces biscuits. Il s’appelait Kengyo Yatsuhashi.

     2 Les différentes sortes de « yatsuhashi »

Il y a trois sortes de biscuits « yatsuhashi ». 

D’abord, il y a les biscuits de la photo ci-dessus. Ces biscuits sont très durs. Ils sont faits à base d’un riz spécial appelé « uruchi mai » et de sucre ajouté de cannelle. Le goût de la cannelle est très prononcé. Ces biscuits sont un des souvenirs que l’on rapporte souvent de Kyoto. C’est très connu de toutes les générations.

Une petite boîte coûte environ 400 yens et une grande boîte coûte de 1 000 à 3 000 yens environ. On peut les garder longtemps avant de les manger donc nous vous conseillons d’en rapporter comme souvenirs de Kyoto.

Ensuite, on trouve les biscuits appelés « nama yatsuhashi ».

« nama yatsuhashi »

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Les ingrédients, pour faire ces biscuits, sont les mêmes que pour les biscuits précédents mais ils ne sont pas cuits : « nama » veut dire « cru » en japonais. Ce sont donc des biscuits mous. Ils fondent dans la bouche ! C’est une sensation très agréable et de plus c’est très bon ! Goûtez-les ! Ils sont fourrés de pâte de haricots rouges sucrée appelée « annko » dont le goût est plus doux que le biscuit. Ce sont des biscuits originaux.

Mais maintenant, il y a beaucoup d’autres goûts différents, par exemple : le thé vert, la fraise, le chocolat et beaucoup d’ autres encore. Au printemps, il y a le goût fleur de cerisiers. Cela dépend des magasins. C’est amusant de découvrir de nouvelles variétés.

Mais la date limite de consommation de ceux-ci est courte. Comme on doit les manger dans les 8 jours, nous vous conseillons de les manger pendant votre séjour. Une boîte de 10 coûte environ 600 yens.

Il y a beaucoup de magasins de « yatsuhashi » à Kyoto, surtout dans les lieux touristiques comme Kawaramachi (au centre ville) ou Arashiyama (au nord-ouest de Kyoto) et ils sont très faciles à trouver.

Goûtez-les s’il vous plaît !

Merci beaucoup d’avoir lu notre petite présentation !

 

Les pickles de Kyoto « kyotsukemono »

de Yuri Hashiba et Miuko Abe

 

À Kyoto, il y a beaucoup de spécialités culinaires et peut-être vous en connaissez quelques unes, mais connaissez-vous les pickles de Kyoto que l’on appelle ici « kyotsukemono » : le « kyo » pour Kyoto et « tsukemono » pour les pickles. Ils sont faits à partir de légumes récoltés à Kyoto, «kyoyasai ». On les utilise beaucoup dans la cuisine traditionnelle de Kyoto. En général, les Japonais les mangent pour accompagner le riz. C’est une habitude ancienne et traditionnelle.

 

Nous allons vous présenter les trois principaux pickles deKyoto.

D’abord, les pickles appelés « shibazuke ».

les « shibazuke »

les pickles « shibazuke »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce sont des aubergines et des concombres conservés dans du sel et de la perilla frutescens qui est une herbe aromatique avec une forte saveur. Les pickles « shibazuke » sont très populaires au Japon. La caractéristique de ces pickles est la saveur de l’aubergine. Aujourd’hui, il est possible de faire plus facile, mais en principe, la macération dure un an. On peut en acheter dans les supermarchés partout au Japon et toute l’année. Ce n’est pas cher.

 

Ensuite, les pickles appelés « senmaizuke ».

les « Senmaizuke »

les pickles « senmaizuke »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Senmaizuke » signifie mille tranches. On les appelle ainsi parce qu’on peut conserver plus de mille tranches ensemble dans un tonneau.  Ce sont des navets avec de la laminaire (une sorte d’algue marine) et des piments. Ce sont les pickles préférés des Japonais depuis 150 ans. On ne peut en trouver que pendant la saison des navets, c’est à dire de novembre à mars. On ne peut pas les faire soi-même, c’est difficile.

 

Enfin, les pickles appelés « suguki ».

les « Suguki »

les pickles « suguki »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Suguki » est une sorte de navet. Ils sont faits à partir des feuilles des navets et de « sugukina ». « Sugukina » est la feuille de « suguki ». Ces pickles ont la particularité dêtre acides.

En général, on mange les pickles « tsukemono » pour accompagner le riz blanc à chaque repas mais on mange les pickles appelés « suguki » plutôt avec des spaghetti ou en salade.

 

Nous vous avons présenté seulement trois sortes de pickles de Kyoto mais il y en a environ 60 sortes. On dit que c’est bon pour la santé, parce qu’ils contiennent beaucoup de fibres et de la vitamine C.

Si vous venez à Kyoto, goûtez les pickles « kyotsukemono » ! C’est très bon. Nous vous les recommandons !

 

Les nouilles appelées « ramen »

par Haruna Suehiro, Aoi Shinmyo et Momona Tabata

Les « ramen » ラーメン sont des nouilles servies dans un gros bol, dans un bouillon épais et recouvertes d’une tranche de rôti de porc et de quelques légumes, comme sur la photo ci-dessous. Maintenant, on en mange très souvent au Japon. C’est délicieux. À l’origine, c’est un plat chinois mais c’est différent du plat original. Par exemple, on s’attache à plusieurs détails comme la dureté et la finesse des nouilles, le goût plus ou moins épicé du bouillon et son épaisseur etc.

Ramen du restaurant qui s'appelle Gokkei

un bol de « ramen »

 

Pourquoi ce plat est très populaire au Japon ?

D’abord, son goût plaît à beaucoup de monde. De plus, ce n’est pas cher. On peut le manger vite et on est rassasié immédiatement. Beaucoup de monde va en manger après le travail, les étudiants, après leurs cours ou pour le déjeuner. On mange souvent ce plat avec des raviolis chinois. C’est très bon.

À Kyoto, on trouve environ 520 restaurants de « ramen » et c’est ici que l’on trouve la plus grande concurrence entre les restaurants de « ramen », donc il y en a beaucoup de très connus et vraiment délicieux.

Nous sommes allées pour vous dans le restaurant qui s’appelle Gokkeï situé à Ichijo-ji. C’est un quartier au nord-est de Kyoto. Beaucoup de monde vient jusqu’à Kyoto pour manger dans ce restaurant de très bons « ramen ».

« Gokkeï », un restaurant de « ramen » très populaire

Ce restaurant vient juste d’ouvrir, le 4 mai 2015. Il est très populaire depuis, et maintenant, c’est un des restaurants de « ramen » les plus connus à Kyoto. Le week-end, il y a une longue file devenue comme une attraction, donc on vous recommande d’y aller en semaine. Dans ce restaurant, il y a seulement 13 places. C’est un peu petit mais c’est très fréquenté. Il est ouvert tous les jours de 11h30 à 22h00 sauf le lundi. On peut choisir entre 4 sortes de bouillons : « le bouillon de poulet », « le bouillon noir », « le bouillon rouge » et « le bouillon de poisson ».

« Le bouillon de poulet » où le poulet mijote longtemps dans un bouillon est très épais et c’est le plus populaire. « Le bouillon rouge » est fait à base d’épices piquantes et de piments. « Le bouillon noir » contient de l’ail et est connu pour donner des forces. « Le bouillon de poisson » utilise des poissons séchés en poudre.

On peut commander d’autres choses au menu comme du riz, plus de viande ou un oeuf dur, tout cela ajouté sur les nouilles. À Gokkeï, on peut reprendre du riz à volonté !

 Nous avons interviewé le patron de Gokkeï.

le plus populaire restaurant de ramen à Kyoto

le restaurant de ramen Gokkeï et le patron

Nous lui avons demandé pourquoi il avait décidé d’ouvrir un restaurant de « ramen » dans ce lieu reculé de Kyoto. Il nous a dit que c’était le seul endroit disponible, et qu’il avait hésité parce qu’il y avait déjà beaucoup d’autres restaurants de « ramen ». Depuis, il est vraiment content parce qu’il a beaucoup de clients. On lui a demandé aussi de nous dire la différence avec les autres restaurants de « ramen ». Il nous a parlé de son bouillon spécial appelé « toripaitan » où il fait mijoter du poulet, et de son  bouillon très épais et fort. Il nous a aussi parlé de son innovation : toutes ses nouilles sont carrées ! Il nous conseille de venir à  Gokkeï  en semaine parce que pendant le week-end, c’est souvent complet et il y a une file d’attente. La plus longue file d’attente était de 150 personnes !! Il nous a invitées à venir déguster ses « ramen » ! Nous vous conseillons de les goûter ! C’est vraiment délicieux et original !

le menu de  ramen "Poisson" "Noir" "Rouge" "Poulet"

le menu du restaurant

 

dans le restaurant

dans le restaurant

Comment aller dans ce restaurant ?

Pour y aller, il faut marcher environ 5 minutes de la gare Ichijo-ji : de la gare Demachiyanagi, au nord-est de Kyoto, c’est la troistème gare sur la ligne Eizan ( terminus de la ligne Keihan ) ou à environ 6 minutes de la gare Shugakuin ( à côté de la gare Ichijo-ji ). De la gare de Kyoto, on peut y aller avec le bus N°5 et descendre à l’arrêt Ichijojikitaomarucho.

Comme nous, allez au restaurant Gokkeï ! Allez goûter ces « ramen » vraiment délicieuses et originales ! De plus, les employés sont très gentils… Allez à Gokkeï, si vous allez à Ichijo-ji !

Il y a d’autres restaurants de « ramen » à Ichijo-ji.

      « Arajin »

38-4, Ichijoji nishisuginomiya-cho, Sakyo-ku, Kyoto Téléphone: 075-706-8266 Ouvert: 11h30-14h30, 18h00-22h00 Jour férié: le mardi
le restaurant Arajin
Ce ramen utilise le bouillon du miso ( une pâte de soja fermenté ) et des porc.

bouillon à base de miso ( pâte de soja fermenté )

 

      « Takayasu »

 

10, Ichijoji takatsuki-cho, Sakyo-ku, Kyoto Téléphone: 075-721-4878 Ouvert: 11h30-3:00(AM)
le restaurant Takayasu
Ce ramen utilise le bouillon du poulet et porc.

bouillon de poulet et de viande de porc

 

Si vous venez à Kyoto, allez à Ichijo-ji pour manger d’excellentes « ramen ».

Vivent les « ramen » !!

 

 

 

Les nouilles chinoises appelées “ramen”

Tatsuki Nakata et Ryo Miyawaki

Bonjour, nous allons vous présenter les nouilles chinoises que l’on appelle «ramen».

Kyoto est un lieu bien connu pour ses différents sites touristiques et surtout pour ses temples comme le temple Kiyomizu, le temple d’or (Kinkaku ji), mais aussi pour certains endroits comme Arashiyama par exemple mais on vient à Kyoto aussi pour goûter sa cuisine.

Chaque année beaucoup de touristes étrangers visitent Kyoto qui est aussi bien connue pour ses restaurants de «ramen». C’est un vrai champ de bataille car imaginez-vous que 50 nouveaux restaurants de «ramen » ouvrent chaque année !!! Si vous venez à Kyoto, vous les trouverez sans problème.

Ce plat de nouilles a été importé de Chine au début du XXème siècle. C’est un plat de pâtes ressemblant à des spaghettis trempées dans un bouillon à base de poisson ou de viande et souvent assaisonné avec un peu de pâte miso (c’est une pâte de soja fermenté) ou de la sauce à base de soja, baignant dans une sorte de soupe et servi dans un grand bol.

Le bouillon

Le type de bouillon définit les grandes familles de «ramen» : bouillon de sauce de soja, d’os de porc, de miso ou simplement dans de l’eau salée.

Les ingrédients

Les produits ajoutés au dessus des nouilles dans le bol peuvent être de la viande, souvent une tranche de rôti de porc,  un oeuf cuit coupé en deux «chashu», de la pousse de bambou fermenté «menma», du poireau coupé très fin, des champignons noirs, du gingembre mariné, du beurre, du maïs, une feuille d’algue sèchée «nori» ou de l’ail.

La plupart des plats de «ramen» à Kyoto sont gras et la soupe est épaisse mais c’est très populaire.
Nous sommes allés dans un restaurant de la chaîne Hosokawa pour y manger des “ramen”.

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devanture du restaurant où nous sommes allés

Ce restaurant est connu parce qu’il est passé dans une émission de télévision. Il se trouve au carrefour des rues Shijo dori et Nishioji dori, à 5 minutes de marche à l’ouest de la gare de Saiin. C’est proche de notre université, l’Université des Etudes étrangères de Kyoto.

Au Japon, quand on entre dans un magasin ou un restaurant, tous les employés disent un message de bienvenue aux clients avec énergie : « irasshaimase », en français « Bienvenue ! ».

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exemple de menu

Dans le menu, il y a beaucoup de sortes de «ramen» différentes, par exemple, des «ramen» à la sauce de soja seulement. Ce n’est pas très cher. Sur la photo, par exemple, ce menu coûte 700 yens et si vous demandez un bol de riz, cela fera 150 yens en plus. En arrière plan, sur l’assiette, en jaune, ce sont des pickles de navet. C’est toujours servi avec le riz.

Dans ce restaurant, le bouillon et la soupe sont très originaux. Dans tous les restaurants de cette chaîne, on retrouve les mêmes recettes de «ramen».

Nous y allons souvent après nos entraînements de foot avec des amis. Comme nous adorons la façon de préparer les nouilles dans ce restaurant, nous avons voulu vous présenter les «ramen».

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menu de restaurant, affiché généralement au mur

Suivant la taille des portions, les prix varient de 700 à 1000 yens et de même pour le bol de riz, il y a plusieurs tailles et cela coûte de 150 à 200 yens.

D’autres plats sont proposés comme le «kimuchi» légumes marinés avec du piment. C’est coréen. Il y a aussi des oeufs.

On peut boire de la  bière ou du saké pour 500 yens environ.

Un cuisinier dans ce genre de restaurant de «ramen» est un vrai chef comme un chef de cuisine française ou un pâtissier. Il s’attache à faire une soupe spéciale comme un artisan. Il choisit des ingrédients uniques pour son restaurant. Comme tous les grands cuisiniers, il fait un mystère de ses recettes.

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vue sur la cuisine

Si vous venez à Kyoto, n’hésitez pas à goûter aux «ramen» et pourquoi pas dans ce restaurant Hosokawa ! Dites que vous venez de notre part!