Les bonbons “kompeitô”

April 25, 2009

de Yuki Sugasawa

 

les bonbons "kompeito"

 

Le nom de la confiserie Ryokujuan Shimizu

L’origine de ces bonbons «kompeitô» :

«kompeitô» est un petit bonbon, en forme de boule à piques, venu du Portugal, en 1546, à l’époque Edo. Nobunaga Oda en avait reçu en cadeau de la part d’un missionnaire portugais et c’était devenu son bonbon favori. Comme ils les trouvaient très beaux et bons, les confiseurs japonais décidèrent d’en fabriquer. A cette époque, c’était un bonbon précieux et cher, et la façon de le fabriquer était un secret.

Au sujet de «Ryokujuan Shimizu» :

«Ryokujuan Shimizu» est une confiserie très connue à Kyôto parce qu’on y vend seulement ces bonbons-là. On y trouve plus de 50 saveurs différentes. Au printemps, il y a les goûts de pêche, de cerise, de myrtille, de tomate. En été, ce sont les goûts de yaourt, de noix de coco, à l’automne celui de la poire. Toute l’année, on peut apprécier les goûts de fraise, de citron, de soda et de chocolat.

Pour devenir un bon chef confiseur, il faut du temps ! Yasuhiro Shimizu travaille à Ryokujuan depuis 5 ans. Quand il a fait ces petits bonbons pour la première fois, il a pensé que c’était un travail difficile parce qu’il fallait de la concentration et de la force. Et puis, il fait si chaud dans l’atelier.

La fabrication des «kompeitô» :

La façon de fabriquer ces bonbons est très très longue et compliquée : on utilise du riz gluant transformé en granules, «irako». C’est l’élément de base des «kompeitô». On met ensuite cette pâte dans un grand chaudron. Quand elle est bien chaude, on y ajoute du sucre fondant. Une fois ce miel vaporisé, on en répand à nouveau et on répète le procédé plusieurs fois. Le bonbon «kompeitô» prend forme et devient plus gros. Si le confiseur laisse les bonbons pendant 10 minutes, ils deviennent rapidement invendables. A la fin du processus, ils doivent être parfaits. Il faut 14 à 20 jours pour les fabriquer. C’est la technique des artisans japonais.

Leave A Comment...

*